Alphonse Allais

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Alphonse Allais
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Alphonse Allais vers 1900-1901.

Alias
Sarcisque Francey[1]
Naissance
Honfleur, Calvados, France
Décès (à 51 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale
Auteur
Mouvement « Fumisme », Arts Incohérents

Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, né le à Honfleur[2] (Calvados) et mort le à Paris.

Célèbre à la Belle Époque, reconnu pour sa plume acerbe et son humour absurde, il est notamment renommé pour ses calembours et ses vers holorimes. Il est parfois considéré comme l'un des plus grands conteurs de langue française[3].

Biographie

Sa maison natale à Honfleur.

Alphonse Allais est le cadet d'une fratrie de cinq enfants, de Charles Auguste Allais (1825-1895), pharmacien, 6, place de la Grande-Fontaine de Honfleur (aujourd'hui place Hamelin[4]) et d'Alphonsine Vivien (1830-1927[5]).

Jusqu'à l'âge de trois ans, il ne prononce pas un mot, sa famille le croyait muet[6]. À l'école, il semble plutôt se destiner à une carrière scientifique : il passe à seize ans son baccalauréat en sciences. Recalé à cause des oraux d'histoire et de géographie, il est finalement reçu l'année suivante. Il devient alors stagiaire dans la pharmacie de son père qui ambitionne pour lui une succession tranquille, mais qui goûte peu ses expériences et ses faux médicaments et l'envoie étudier à Paris. En fait d'études, Alphonse préfère passer son temps aux terrasses des cafés ou dans le jardin du Luxembourg, et ne se présente pas à l'un des examens de l'école de pharmacie. Son père, s'apercevant que les fréquentations extra-estudiantines de son fils ont pris le pas sur ses études, décide de lui couper les vivres.

Pour subsister, Alphonse Allais s'essaye d'abord à la photographie, sur les traces de son ami Charles Cros, mais ne connaît pas le succès. Il décide alors de s'essayer au métier de journaliste, publiant des chroniques loufoques dans diverses revues parisiennes. Avec ses amis du Quartier latin, il fait aussi partie de plusieurs groupes fantaisistes comme « les Fumistes[7], « les Hydropathes » ou « les Hirsutes[8] ».

En 1881, après avoir terminé sans succès ses études de pharmacie[9], il devient collaborateur du journal Le Chat noir, dans lequel il signe pour la première fois en 1883. C'est grâce à ses écrits humoristiques et à ses nouvelles, écrites au jour le jour, qu'il connaît le succès. Il collabore à l'hebdomadaire Le Chat Noir à partir du numéro 4, daté du 4 février 1882, (Feu de paille). En 1886, il devient rédacteur en chef du Chat noir (n°249,16 octobre 1886). Sa dernière chronique dans ce périodique date du 19 août 1893. Il continue à publier chaque jour des contes et d'autres œuvres courtes dans des journaux tels que le Gil Blas ou, à partir de 1892, Le Journal (La première chronique d'Alphonse Allais, Le Perroquet, parait dès le numéro 2,le 29 septembre 1892. La dernière chronique d'Alphonse Allais, La Faillite des centenaires, est parue  le 20 octobre 1905,numéro 4768).

C'est à cette période qu'il sort ses premiers recueils : À se tordre (1891) et Vive la vie ! (1892). Au cœur de la Belle Époque, il devient célèbre et populaire grâce à son écriture légère et à son humour décalé, ses calembours et ses vers holorimes.

Le 9 juin 1894, il s'embarque au Havre sur le paquebot de luxe La Touraine, navire-amiral de la Compagnie générale transatlantique destination New-York et le Canada, en compagnie de son ami Paul Fabre. À cette époque la traversée dure huit jours, qu'il passera agréablement entre cocktails, flirts, et invitations à la table de l' état-major. Il en a laissé un récit vivant dans une de ses chroniques, et arrivé à New-York, il note avec humour: Les courses en voiture à New-York sont hors de prix. En allant à pied pendant une semaine on peut parfaitement économiser de quoi racheter l'Alsace et la Lorraine. Il voyage ensuite au Canada (où il situera plusieurs de ses contes) et rentre en France en Juillet.[réf. nécessaire]

Alphonse Allais vers 1899.

En 1895, il épouse une jeune femme de vingt-six ans, Marguerite Marie Gouzée, fille d'un brasseur d'Anvers. En 1899, il devient rédacteur en chef d'un journal humoristique, Le Sourire, créé en août 1899 par Maurice Méry, pour rivaliser avec Le Rire. Il continue aussi à publier des recueils : Ne nous frappons pas sort en 1900 et Le Captain Cap, personnage qui incarne le goût de l'absurde caractéristique d'Alphonse Allais, paraît en 1902. Mais derrière son écriture légère et son style narquois, on sent dans les écrits d'Allais une sorte de déception ; ses critiques des militaires, des politiques et des curés sont toujours empreintes d'un certain pessimisme.

Il meurt frappé d'une embolie pulmonaire, consécutive à une phlébite. Une version des événements précédant immédiatement sa mort[4],[10] affirme que son médecin lui aurait ordonné de rester au lit pendant six mois, qu'Allais aurait négligé cette recommandation, qu’il se serait rendu au café, comme tous les jours et, qu'à un ami qui le raccompagnait à son domicile, où il habitait en l'absence de sa femme, il aurait fait cette dernière plaisanterie : « Demain je serai mort ! Vous trouvez ça drôle, mais moi je ne ris pas. Demain, je serai mort ! ». Cette histoire, racontée par Léon Treich dans L'Esprit français, et selon Anatole Jakovsky répandue par « un journaliste mal informé devant le micro de Radio Luxembourg », semble cependant fortement contredite par une lettre d’Alphonse Allais à sa mère du 23 octobre 1905, dans laquelle il lui apprend qu'à la suite d'une phlébite il vient effectivement de passer « 40 jours sur le dos, sans même pouvoir travailler », obéissant ainsi scrupuleusement à son médecin, Bélin, et qu'il est maintenant en conséquence « mince comme un roseau et frais comme une rose »[11].

Quoi qu’il en soit, il meurt le 28 octobre à 9h15 à l'hôtel Britannia, 24, rue d'Amsterdam. Il est enterré au cimetière parisien de Saint-Ouen. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1944, une bombe de la Royal Air Force pulvérise sa tombe. Ses cendres « virtuelles » sont transférées à Montmartre en 2005.

Il reste de lui l'image d'un homme à l'humour acide et d'un spécialiste de la théorie de l'absurde, mais il est aussi l'auteur, moins connu, de travaux scientifiques : recherches sur la photographie couleur, dépôt d'un brevet pour le café lyophilisé, travaux très poussés sur la synthèse du caoutchouc. C'est en effet Alphonse Allais, qui a découvert, dès 1881, le café soluble lyophilisé dont il a déposé le brevet le 7 mars 1881 sous le numéro no 141520[12], bien avant donc que Nestlé, grâce à son chimiste alimentaire Max Morgenthaler (de), le reprenne en 1935 et lance le Nescafé[13].

L'univers d'Alphonse Allais

Affiche de la campagne électorale pour l'élection législative du 20 août 1893 d'Albert Caperon, dit « Captain Cap ». Alphonse Allais faisait partie de la liste électorale.

L'écrivain

Poète autant qu'humoriste, Alphonse Allais a cultivé entre autres le poème holorime, c'est-à-dire constitué de vers entièrement homophones. Ainsi par exemple

Par les bois du djinn où s'entasse de l'effroi,
Parle et bois du gin, ou cent tasses de lait froid.

ou encore

Alphonse Allais de l'âme erre et se f… à l'eau.
Ah ! l'fond salé de la mer ! Hé ! Ce fou ! Hallo.

Il pratique à l'occasion le double sens :

Ah ! Vois au pont du Loing : de là vogue en mer Dante.
Hâve oiseau pondu loin de la vogue ennuyeuse.

suivi du commentaire de bas de page :

« La rime n'est pas très riche, mais j'aime mieux cela que de sombrer dans la trivialité. »

Alphonse Allais précise par ailleurs, dans un texte qu'il date « Fantasio, 15 août 1906 », qu'il a « l'honneur d'être l'auteur » du vers néo-alexandrin, qui :« se distingue de l'ancien en ce que, au lieu d'être à la fin, la rime se trouve au commencement. (C'est bien son tour). Ce nouveau vers doit se composer d'une moyenne de douze pieds ; je dis une moyenne parce qu'il n'est pas nécessaire que chaque vers ait personnellement douze pieds. L'important est qu'à la fin du poème, le lecteur trouve son compte exact de pieds, sans quoi l'auteur s'exposerait à des réclamations, des criailleries parfaitement légitimes, nous en convenons, mais fort pénibles[14]. »

La mystification peut s'étendre à la dimension d'une nouvelle entière, comme l'a montré Umberto Eco dans son étude Lector in fabula, qui analyse la nouvelle d'Allais intitulée Un drame bien parisien.

Son art de « tirer à la ligne » était proverbial. Il est vrai qu'il faisait même cela avec esprit : « … On étouffe ici ! Permettez que j’ouvre une parenthèse. »

Quelques personnages reviennent de façon récurrente dans le monde d'Alphonse Allais. Le Captain Cap, de son vrai nom Albert Caperon, est un personnage qui a son franc-parler et affirme : « La bureaucratie, c'est comme les microbes : on ne parlemente pas avec les microbes. On les tue ! » Son apparition est prétexte à fournir des recettes de cocktails.

Francisque Sarcey, critique théâtral du journal le Temps et personnification du « gros bon sens » bourgeois, est souvent cité dans les contextes les plus loufoques. La « victime » ne s'en formalisait pas, et se réjouissait même d'être imitée — Allais signait volontiers de son nom, ou de celui de « Sarcisque Francey » — par un écrivain aussi spirituel. Un autre auteur lui ayant emprunté le procédé, Allais tint à mettre les choses au point : « Deux personnes seulement à Paris ont le droit de signer Francisque Sarcey : moi-même d'abord, et Francisque Sarcey ensuite. »

Dans plusieurs nouvelles, Alphonse Allais ridiculise, sous couvert de les louer, les thèses de l'économiste Paul Leroy-Beaulieu, adepte du protectionnisme[15].

Il ne se prive pas de mettre en scène François Coppée, Paul Déroulède et d'autres gloires de la Belle Époque.

Chaque fois qu' il est question d'affaires relevant de près ou de loin du domaine économique il en profite pour mettre en boîte l'économiste libéral Paul Leroy Beaulieu, en mettant dans sa bouche des énormités, ou en caricaturant ses opinions jusqu'à leurs ultimes (et absurdes ) conséquences et quand une de ses chroniques aborde l'art militaire même de la façon la plus loufoque, il ne manque pas de ridiculiser gentiment le général "Poiloue de Sainte Bellone" autrement dit le très authentique Léon de Poiloüe de Saint Mars, le "Père du Soldat", très estimé de ses tfroupes pour son utile invention de la cuisine roulante.

Un maître de la science-fiction pour rire

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La Belle Époque est aussi celle de Jules Verne, des avancées scientifiques, du progrès technique, et de son exploitation économique par un capitalisme encore incertain.

Alphonse Allais, que le démon de l'invention habite, tout comme son ami Charles Cros, a, dans nombre de ses nouvelles, créé des inventions absurdes, délirantes, avec un imperturbable sérieux et un ton enthousiaste qui parodie le journalisme scientifique et technique des dernières années du XIXe siècle. En voici un petit échantillon :

  • La tour Eiffel et l'eau ferrugineuse. Jugée hideuse par nombre d'écrivains et d'intellectuels, des pétitions circulent pour exiger sa démolition : Alphonse Allais, par la voix du Captain Cap (son vieux complice Albert Caperon) propose de la revêtir de céramique étanche, puis de la retourner pointe en bas, tel un immense gobelet. Une fois remplie d'eau de pluie, le fer de la structure se dissoudra peu à peu, ce qui permettra de fortifier la population de Paris avec de l'eau ferrugineuse[16].
  • Le lien fixe sur la Manche. Les projets de franchissement du pas de Calais foisonnent dans les journaux, on discute des mérites respectifs du pont ou du tunnel (qu'on a même commencé à creuser vers 1875). Des sociétés, plus ou moins sérieuses ont tenté de lever des capitaux en bourse. Allais (à qui rien de ce qui était anglo-américain — et surtout pas les cocktails — n'était étranger) propose de réaliser un pont flottant sur des pontons réalisés en vieilles boîtes de sardines, car les restes d'huile adhérant aux boîtes permettront de garantir la sécurité de l'ouvrage en aplanissant les pires tempêtes par la technique du filage de l'huile, bien connue des marins.
  • La société d'exploitation du Meat-Land. Allais imagine la découverte d'une vallée perdue au cœur du Canada, où un accident géologique combiné à des incendies de forêt a créé une mine de viande d'antilopes, de cerfs, de lapins, etc. cuits à l'étouffée, parfumés par du thym et des herbes aromatiques qui poussaient là et protégés par leur propre graisse qui a figé en surface, comme dans un gigantesque pot de rillettes. Parodiant la littérature financière de l'époque, il propose l'exploitation de cette carrière de viande en conserve naturelle via une société par actions[17] .
  • La belle-mère explosible[18]. À cette époque belliqueuse où le service des poudres recherche sans relâche des explosifs de plus en plus performants comme la mélinite (avec des drames comme celui de l'explosion du cuirassé Liberté à Toulon), Alphonse Allais publie une lettre de confession émanant soi-disant d'un célèbre chimiste, membre de l'Académie des sciences (on peut penser à Marcellin Berthelot) affligé d'une belle-mère insupportable par ailleurs adepte des vêtements d'été en coton blanc et des siestes au soleil. Il subtilise ses vêtements à l'occasion d'une lessive et leur fait subir l'opération chimique qui transforme le paisible coton en terrible fulmicoton. Il ne lui reste plus qu'à se munir d'une forte loupe et à concentrer, tel Archimède au siège de Syracuse, les rayons du soleil sur sa détestée belle-mère qui se prélasse au soleil, et à déclencher le feu d'artifice mortel qui lui apportera le bonheur conjugal[19].
  • Une invention patriotique, le fusil à aiguille. Alors que la revanche de la guerre de 1870 est dans toutes les têtes et que Paul Déroulède (une des têtes de Turc favorites d'Alphonse Allais) exhorte à garder les yeux fixés sur la ligne bleue des Vosges, Allais (ou plutôt son double, le lieutenant de chasseurs Alpins Élie Coïdal) propose sa modeste contribution au futur effort de guerre : un fusil qui tire une aiguille au lieu d'une balle. Le chas de l'aiguille est au milieu et un fil de soie et d'acier se déroule derrière : le tireur peut ainsi transpercer une escouade entière de Prussiens (bien connus pour marcher en ligne dans un ordre impeccable). Une fois transpercé le dernier Prussien, l'aiguille se met en travers, ce qui permet au brave soldat français de remorquer la troupe entière, dûment empaquetée et ficelée, vers un camp de prisonniers, sans trop se compliquer la vie[20].

Les inventions guerrières d'Allais — il y en a d'autres et des plus loufoques encore — sont en général commentées et approuvées (ou pas) par le général Poiloüe de Sainte Bellone, fine allusion d'Alphonse Allais au véritable Léon de Poilloüe de Saint Mars, historique inventeur de la cuisine roulante et autre tête de Turc récurrente d'Alphonse Allais.

Autres formes d'art

Première communion de jeunes filles chlorotiques par un temps de neige (1883).
  • Alphonse Allais est l'auteur de certaines des premières peintures monochromes : inspiré par le tableau entièrement noir de son ami Paul Bilhaud, intitulé Combat de nègres dans un tunnel, présenté en 1882 au salon des Arts incohérents (qu'il reproduira avec un titre légèrement différent), il présente aux éditions suivantes de ce Salon ses monochromes, dont par exemple Récolte de la tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la mer Rouge (1884), ou encore Première communion de jeunes filles chlorotiques par temps de neige (1883), qui précèdent d'une génération le Carré blanc sur fond blanc de Kasimir Malevitch.
  • Il est aussi, bien avant John Cage ou Erwin Schulhoff, mais sans jamais se prendre au sérieux, l'auteur de la première composition musicale minimaliste : sa Marche funèbre composée pour les funérailles d'un grand homme sourd, est une page de composition vierge, parce que « les grandes douleurs sont muettes ».

Publications

Œuvres anthumes

  • La Nuit blanche d'un hussard rouge. Monologue dit par Coquelin-Cadet de la Comédie française. Paris, Paul Ollendorff , 1887. In-16, 35 p., fig., pl., couv. ill.Quatorze dessins de Caran d'Ache. Paru dans Le Chat Noir, numéro 261,daté du 8 janvier 1887. Une première version de ce texte a été publiée dans La Cravache (1879-1880) de Montpellier, sous le titre : Un cuirassier qui découche.
  • Une idée lumineuse.Monologue comique dit par Coquelin Cadet, de la Comédie française.Paris.Paul Ollendorff, 1888, 16p. Couverture en couleurs illustrée par George Auriol, paru dans le Chat noir, Numéro 306, 19 novembre 1887,sous le titre Un inventeur.
  • Pour lire en train de bestiaux, ouvrage en, (prétendument ?), préparation, signalé comme devant paraître aux éditions Lemerre dans le périodique La Lanterne japonaise, numéro 10,29 décembre 1888.
  • Au Moulin de la Galette. Revue. Opérette en un acte représentée en 1889. En collaboration avec Jehan Sarrazin. Représentée pour la première fois au Divan Japonais, 75, rue des Martyrs à Paris, le vendredi 15 mars 1889.
  • Un mécontent. Monologue dit par Coquelin-Cadet, de la Comédie française. Paul Ollendorff, 1889. 16p, paru dans Le Chat Noir, 23 février 1889.
  • Le pauvre bougre et le bon génie. Navrant récit sangloté par Coquelin-Cadet, de la Comédie française. Paul Ollendorff 1890. Illustrations de Henri Somm.  
  • Revue libre, production théâtrale,1890.
  • À se tordre, histoires chatnoiresques, œuvres anthumes,Paul Ollendorff, 1891, 303p.45 chroniques inédites parues de 1885 à janvier 1891. Nombreuses rééditions, notamment chez Albin Michel.
  • Vive la vie !, Librairie Marpon et Flammarion,1892, 290p. Collection Les Auteurs gais. Réédition Le Chat rouge, 2014, 210p. 29 chroniques inédites parues dans Le Chat noir.
  • Pas de bile !, Ernest Flammarion, 1893,258 p.Collection Les auteurs gais. 39 chroniques parues de 1885 à février 1893.
  • Le Parapluie de l'escouade, Paul Ollendorff Éditeur, 1893. VIII-284 pages.39 chroniques parues de 1886 à avril 1893..38 de ces chroniques sont inédites.Cruelle énigme a déjà paru dans le recueil À se tordre. Alphonse Allais nomme Le Parapluie de l'escouade pour deux raisons : « 1° Il n'[y] est sujet de parapluie d'aucune espèce ; 2° La question si importante de l'escouade, considérée comme unité de combat, n'y est même pas effleurée. » Boris Vian retiendra l'idée pour son titre L'Automne à Pékin. Quelques lecteurs grincheux ayant protesté, Allais intitula son volume Pour cause de fin de bail en justifiant l'opportunité du titre par le fait que « son bailleur lui signifiait son congé à la fin du mois ».             
  • Rose et Vert Pomme, Paul Ollendorff, 1894. 330p. 44 chroniques.
  • Les Gaîtés du Chat Noir, recueil de textes choisis par Alphonse Allais, selon François Caradec, préfacé par Jules Lemaître, Paul Ollendorff, 1894, 394p.
  • Innocent, inédit. En collaboration avec Alfred Capus. Vaudeville en trois actes. Ce vaudeville est joué pour la première fois au Théâtre des Nouveautés à Paris, le 7 février 1896. Alphonse Allais en adapte un feuilleton quotidien qu'il publie dans Le Journal, du 6 août au 1er septembre 1898, en le titrant : L'Affaire Baliveau. En 1899, il publie ce feuilleton en librairie aux éditions de la Revue blanche,sous le titre « L'Affaire Blaireau ».
  • Deux et deux font cinq, Paul Ollendorff, 1895. 343p. 65 chroniques parues de fin 1893 à fin mars 1895, dont 62 inédites.
  • Préface à Jehan Sarrazin, Chanson d'hiver, nouvelles et poésies. Simple mot pour servir de préface par Alphonse Allais. Jehan Sarrazin éditeur , 1895. 73 p. Couverture par A. Willette. Dessins de Georges Auriol et de Duclos.
  • Préface à Charles Leroy,Le Secret du sergent. [En collaboration avec Mme Jeanne Leroy]. Librairie illustrée , (1896). XII-283 p., couv. en coul.
  • On n'est pas des bœufs,Paul Ollendorff, 1896. 316p. Réédition Le Chat rouge, 2015.231p.44 chroniques parues dans Le Journal pour l'année 1895, sauf Dressage, chronique parue dans Le Journal à la date du 3 mars 1894.
  • Album primo-avrilesque, Paul Ollendorf, le 1er avril 1897 (jour oblige). Au format In-16° oblong (dit “à l’italienne”), de 24 x 16 cm), l'ouvrage comprend sept aplats monochromes de 14,5 x 7 cm chacun : noir, bleu, vert, jaune, rouge, gris, blanc, suivi de La Marche funèbre.
  • L'Arroseur,Félix Juven,1897 et 1901.123p.Illustrations de Maurice Radiguet. Petite collection du RIRE ; 4.26 chroniques.
  • Le Bec en l'air, Paul Ollendorff.1897.322p. 51 chroniques inédites parues de octobre 1895 à septembre 1896.
  • Amours, délices et orgues, Paul Ollendorff, 1898. 276p.47 contes. Les mots du titre sont tirés d'une règle de français : ce sont les trois mots de la langue française qui sont masculins au singulier, féminins au pluriel : un bel orgue, les grandes orgues.
  • Clara, drame lyrique en deux actes. Le Journal, 30 Octobre 1898.
  • Silvérie ou les Fonds hollandais, pièce en un acte, en collaboration avec Tristan Bernard. Ernest Flammarion,[1898]. 32 p.13 simili-gravures d'après les photographies de MM. Cautin et Berger. Collection Les pièces à succès, dirigée par Jules Lévy ; 8.
  • Pour cause de fin de bail, La Revue blanche, 1899 .305p. 53 chroniques.
  • À la gare comme à la gare, Inédit. Revue théâtrale en un acte. En collaboration avec Albert René. Texte inédit. Revue représentée au Théâtre des Mathurins le 24 Juin 1899.
  • L'Affaire Blaireau, La Revue Blanche.1899. 316p.
  • En ribouldinguant,Société d'Éditions Littéraires et Artistiques,ca 1900.124 p.Dessins de Joaquin Xaudaro. 36 chroniques.
  • L'astiqueur,ou Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Proverbe en un acte d’Albert René et Alphonse Allais, représenté au Théâtre du Gymnase, le 3 février 1900.
  • Durand et Durand. Inédit. Revue « Brèves », numéro 28, avril 1988. 
  • Ne nous frappons pas, La Revue blanche, 1900. Réédition Le Chat Rouge,2016.262p. 58 chroniques.          
  • Gardenia,1901.      
  • Les maitres chansonniers,1901.                                 
  • Le Captain Cap, Paris, Félix Juven, 1902. 283 pages.Collection dorée. 55 chroniques dont 32 inédites.Rééditions : La Renaissance du Livre,1920.Les éditions du Mouflon,1943.Le Livre-Club du Libraire, 1961.Pauvert, 1963.UGE/10-18,1963.Centro Editor de América Latina, Buenos Aires,1972.Garnier Frères, 1978.UGE/10-18,1985,1993.La Table Ronde,1997.Barbès, 2009. Editorial Berenice, 2011. Black Cat Books,4vol,2013,2014.
  • Congé amiable,inédit.1903.
  • Chat mauve revue, inédit. Alphonse Allais, Albert René et Paul Bonhomme, pièce de théâtre en un acte pour 24 personnages pouvant être joués par 21 personnages. 1904.
  • Monsieur la Pudeur, Librairie théâtrale, 1904, 147p. vaudeville en trois actes d'Alphonse Allais, Félix Galipaux et Paul Bonhomme,représenté pour la première fois au théâtre de Cluny le quatre décembre 1903.
  • Aux consignés ! Fantaisie militaire. Texte inédit. Écrit en collaboration avec Henri Darsay. Manuscrit de 42 pages. Inspiré du conte « Aphasie » paru dans le Chat Noir, 15 Juin 1889,et repris dans À se tordre en 1891.

Oeuvres posthumes

  • Dans la peau d'un autre.Mystère parisien de réincarnation normande. Co-auteur Jehan (Emmanuel, dit ...) Soudan (de Pierrefitte). Paris, F. Juven ,1907.VIII-319 p., couv. ill. en coul.
  • La partie de dominos,1907. Écrit en collaboration avec Sacha Guitry.,D'après Un drame bien parisien.
  • Eh! placide, eh! généreux !, imprimerie Godefroy, 40p. Grande revue havraise en trente trois parties par MM. Albert René et Alphonse Allais représentée pour la première fois le 24 décembre 1901 sur la scène du Théâtre-Concert des Folies-Bergère. Le Havre : Imprimerie Auguste Godefroy , 1908. 40 p. in-8.
  • La belle-mère explosible, Flammarion,1910.32p.29 chroniques. Collection  Les Histoires drôles, groupées par Max et Alex Fischer, n° 1.                                                                       
  • Une vraie poire, Flammarion, 1910.32p. 11 chroniques. Collection Les Histoires drôles, groupées par Max et Alex Fischer, n° 29.
  • Pas de bile ! Flammarion,112p.35 chroniques, dont 17 issues de Vive la Vie, et 18 issues de Pas de Bile !. Illustrations de Lucien Métivet. Collection illustrée à 95 centimes, numéro 24. 112p.
  • Le boomerang, ou Rien n'est mal qui finit bien, roman.Paris : Paul Ollendorff , s.d. (1912), in-18, 2f., 230p. et 1f., ill. de vignettes et de pl.
  • L'affaire Blaireau,Calmann-Lévy.1913. 110p., (1) f.(annonces). Ill. M. Dudouyt.Texte sur 2 colonnes, illustrations dans le texte en noir.Nouvelle collection illustrée ; 69.
  • À l'œil (œuvre posthume),Flammarion,1921.260 p.Préface de Maurice Donnay, de l'Académie française.  
  • La Nuit blanche d'un hussard rouge,réédition populaire, augmentée de 14 contes extraits de Pas de bile !,Flammarion, 1921. 64 pages.Collection Une heure d' oubli ; 73.
  • Les Meilleurs Contes d'Alphonse Allais, présentés par Pierre Varenne.Illustrations de Pierre Le Trividic.Rouen, Henri Defontaine, 1934.193 p.
  • Les Meilleures chroniques d'Alphonse Allais,Rouen, Henri Defontaine,1935.200pp.
  • Pages choisies,Paris, les Pharmaciens bibliophiles,1935. In-8 (245x195), 303p.
  • La Vie drôle, Paris, éd. Fournier, 1946 (Bois originaux par Charles-Jean Hallo, 37 chroniques choisies et préfacées par Sacha Guitry).
  • Les Templiers, Aux Quatre Vents, 1947. 45 contes choisis et présentés par André Frédérique. Collection Les Maîtres de l'humour ; 1.
  • Cinquante Cinq Contes d’Alphonse Allais, Club des libraires de France, 1954, (rassemblés et précédés d’une préface bio-bibliographique par Anatole Jakovsky suivis de 7 lettres inédites et de poèmes illustrés à l’aide de 57 gravures extraites d’un traité de science amusante et d’une affiche électorale du Captain Cap).
  • François Caradec a publié, de 1964 à 1970, les Œuvres Complètes d'Alphonse Allais, en 11 volumes, à La Table Ronde : Œuvres anthumes pour les trois premiers tomes, Œuvres posthumes pour les huit autres. Les Œuvres anthumes comprennent donc (l'expression est d'Allais lui-même) les recueils publiés du vivant de l'auteur, d'À se tordre au Captain Cap. Pour les Œuvres Posthumes, François Caradec a procédé chronologiquement et revue (ou journal) par revue.
  • Le Livre de Poche a publié trois anthologies illustrées par Siné, Allais…grement (1965, 82 chroniques et poèmes, présentation et choix de Claude Sohalat.), À la une !, (1966, 43 chroniques, présentation et choix de Claude Sohalat.), Plaisir d'humour (1966 40 chroniques, présentation et choix de André Frédérique).
  • Chez le même éditeur : Plaisirs d'humour. Présentation et notes par Alain Gaudard.Paris : Librairie générale françaiise.2003.93 p.Le livre de poche ; Libretti.
  • François Caradec a réédité l'ensemble des Œuvres Anthumes en un volume, paru en 1989, dans la collection Bouquins, de Robert Laffont. Il a récidivé en 1990, même éditeur même collection, pour les Œuvres Posthumes, en un volume, non plus pour une intégrale, mais pour une anthologie, présentée par ordre chronologique.Il existe un coffret regroupant les deux volumes.                        

Traductions

  • I Am Sarcey Translated by Doug Skinner (Black Scat Books, (ISBN 9780997777161), 2017)
  • Double Over. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books, (ISBN 978-0997777130), 2016)
  • The Blaireau Affair. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books, (ISBN 978-0692519523), 2015)
  • The Squadron's Umbrella. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books, (ISBN 978-0692392126), 2015)
  • Selected Plays of Alphonse Allais. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books, (ISBN 978-0692275085), 2014)
  • Captain Cap: His Adventures, His Ideas, His Drinks. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books, (ISBN 9780615843407), 2013)
  • Captain Cap: Vol. I. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books: Absurdist Texts & Documents Series No. 11, 2013)
  • Captain Cap: Vol. II: The Apparent Symbiosis Between the Boa and Giraffe. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books: Absurdist Texts & Documents Series No. 14, 2013)
  • Captain Cap: Vol. III: The Antifilter & Other Inventions. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books: Absurdist Texts & Documents Series No. 17, 2013)
  • Captain Cap: Vol. IV: The Sanatorium of the Future. Translated by Doug Skinner (Black Scat Books: Absurdist Texts & Documents Series No. 20, 2013)
  • How I Became an Idiot by Francisque Sarcey (Alphonse Allais) Translated by Doug Skinner (Black Scat Books: Absurdist Texts & Documents - Interim Edition No. 00, 2013)
  • The Adventures of Captain Cap Translated by Brian Stableford (Black Coat Press, (ISBN 9781612272184), 2013)
  • El Captain Cap:Sus aventuras, sus ideas, sus brebajes,Spain: Editorial Berenice, 2011. 
  • Ouf ! Versions anglaise et allemande par John Crombie,2010.Kickshaws,Collection "Le temps de le dire.
  • Like Mother... and Other Tales,Kickshaws Press,Paris,1980.56p.Translated by John Crombie. Drawings by Sheila Bourne.Neuf contes traduits du français.

Postérité

Académie Alphonse Allais, Association des Amis d'Alphonse Allais, Institut Alphonse Allais

L'académie est née en 1934, à l'initiative de Jehan Soudan de Pierrefitte[21], ami d'Alphonse Allais[22]. Vingt ans plus tard, à l'occasion du centenaire de la naissance d’Alphonse Allais en 1954[23], Henri Jeanson en reprendra le flambeau. Elle compte 75 personnalités du monde de l'art et de la culture[24]. Elle est administrée depuis 2009 par l'Association des Amis d'Alphonse Allais[25]. Elle est animée par une Grande Chancellerie composée de trois membres : le Grand Chancelier, le Camerlingue et le Garde du Sceau, détenteur de la Comète de Allais[26]. L'Académie Alphonse Allais décerne et remet le prix Alphonse-Allais.

Le siège social de l'Association des Amis d’Alphonse Allais (AAAA) est sis au cabaret La Crémaillère 1900, 15, place du Tertre, à Montmartre. Ses membres se sont réunis chaque premier dimanche du mois, en 2010 et 2011, au théâtre du Petit Hébertot à Paris où ils tinrent en public leurs séances dites « du dictionnaire ». Ce Dictionnaire ouvert jusqu'à 22 heures a été publié en novembre 2011 aux éditions Le Cherche midi, et réédité en 2013 dans la collection « Points » des Éditions du Seuil.

L'association publie une lettre confidentielle, L'Allaisienne[27] (Numéro 1,mars 2005-Numéro 40, mai 2017).

L'Institut Alphonse Allais, association loi de 1901, créé en 2015, a pour but de « promouvoir la mémoire, l’esprit et l’œuvre d’Alphonse Allais, de concevoir et d’organiser des manifestations publiques ou privées pour développer l’humour hérité du maître »[28].

Allais et les surréalistes

Très populaires à la Belle époque, les écrits d'Allais (en qui le public ne voulait voir qu'un amuseur) connurent une période d'oubli (correspondant grosso modo à la 1° Guerre Mondiale) avant d'être remis à l'honneur par les Surréalistes , comme André Breton et Marcel Duchamp qui voulurent voir dans l'humour d'Allais une dimension subversive, ce faux candide s'attaquant sens même des mots pour mieux souligner l'absurdité des maints aspects de la vie politique , économique et sociale. [29] Ainsi se renouvela l'engouement des lecteurs pour les oeuvres d'Alphonse Allais dont l'oeuvre fut par la suite réeditée à maintes reprises en édition de poche sous l'impulsion notamment du critique littéraire François Caradec .

Références à Allais

Musée Alphonse-Allais à Honfleur

Des visites gratuites du Petit Musée d'Alphonse (laboratoire des potards Allais) ont lieu au 2e étage de la pharmacie du Passocéan de Honfleur, lieu de naissance d'Alphonse Allais. C'est le plus petit musée du monde, dont le conservateur-guide officiel-homme d'entretien (CGHE) est Jean-Yves Loriot[32].

Notes et références

  1. Voir Francisque Sarcey.
  2. Alphonse Allais et Erik Satie sont nés à quelques mètres de distance, dans la même rue d'Honfleur. Ils se sont rencontrés au cabaret parisien Le Chat noir, à Montmartre. Alphonse Allais avait surnommé le musicien « Ésotérik » Satie.
  3. François Caradec, « Avant-propos », in Alphonse Allais, Œuvres anthumes, Robert Laffont, « Bouquins », p. 10
  4. a et b Universalis.fr.
  5. Anatole Jakovsky, Alphonse Allais. « Le tueur à gags », Les Quatre Jeudis, , p. 9.
  6. Alphonse Allais, Œuvres complètes. Œuvres anthumes, édition de François Caradec et Pascal Pia, La Table ronde, 1981, p. XVI.
  7. Émile Goudeau », pour désigner ces manifestations de l'esprit « fin de siècle », invente le terme « fumisme » : « Fumisme : le rire jaune du Chat noir ».
  8. Anatole Jakovsky, Alphonse Allais: "le tueur à gags", Les Quatre Jeudis, , p. 52-56.
  9. La Gazette, bulletin de la Société d'histoire de la pharmacie, année 1913, vol. 1, no 6, p. 100 : « Allais ne fut jamais reçu pharmacien ».
  10. Tout sur tout. Le dictionnaire de l'insolite et du sourire, éditions France Loisirs, 1986, 191 p.
  11. Cinquante Cinq Contes d’Alphonse Allais, p. 26-28.
  12. Dominique Bougerie, Honfleur et les Honfleurais. Cinq siècles d'histoires, Éd. Marie, 2002, p. 138.
  13. Allais inventeur sur Le Parti du Sourire.
  14. Cinquante cinq contes d’Alphonse Allais, « Prosodie nouveau jeu », p. 281.
  15. Alphonse Allais, D'Alphonse à Allais. Ses facéties et mystifications, Place des éditeurs, « Paul Leroy-Beaulieu », (ISBN 9782258113978).
  16. « Utilisation de la tour Eiffel pour 1900 », sur Short Édition, (consulté le 13 mai 2016).
  17. « Le Captain Cap/II/3 - Wikisource », sur fr.wikisource.org (consulté le 13 mai 2016).
  18. Le Journal, 17 décembre 1899.
  19. « sciencia liberatrix ou la belle-mère explosible », sur wikisource.
  20. « révolution dans la mousqueterie française », sur wikisource.
  21. http://www.remydegourmont.org/rg/necrologies/pierrefitte.htm
  22. Ouest-France, 29.03.2013 Claude Lelouch invité chez Alphonse Allais.
  23. Henri Bonnemain À propos du centenaire d'Alphonse Allais, Revue d'histoire de la pharmacie, 1955, vol. 43, no 144, sur le site Persée.fr.
  24. https://actu.fr/loisirs-culture/honfleur-intronisations-a-lacademie-alphonse-allais_2115290.html
  25. Académie Alphonse Allais, INPI (France), Marque française N° 3678447, 24 septembre 2009.
  26. http://www.boiteallais.fr/wp-content/uploads/2014/03/ALLAISIENNE-N%C2%B031.pdf
  27. L'Allaisienne, la lettre confidentielle de l'Association des amis d'Alphonse Allais et de l'Académie Alphonse Allais.
  28. http://www.net1901.org/association/INSTITUT-ALPHONSE-ALLAIS,1437178.html
  29. « Alphonse Allais (André Breton) », sur www.andrebreton.fr (consulté le 1er octobre 2017)
  30. « Patriotisme économique (lettre à Paul Déroulède) », Deux et deux font cinq, in Œuvres anthumes, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1989, p. 521.
  31. « La Marée à Paris », in Œuvres posthumes, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1990, p. 883.
  32. Le laboratoire Alphonse Allais, office de tourisme de Honfleur.

Voir aussi

Bibliographie

  • D'Alphonse à Allais, Ses facéties et mystifications, anthologie tricotée et présentée par Jean-Pierre Delaune, Bibliomnibus, 2014.
  • François Caradec, Alphonse Allais, Belfond Paris, 1997.
  • Jean-Pierre Delaune, On ne badine pas avec l'humour d'Allais, préface de Roselyne Bachelot-Narquin, Omnibus, 2016.
  • Claude Gagnière, Pour tout l'or des mots, Robert Laffont (ISBN 2-221-08255-9).
  • Benoît Noël, « Alphonse Allais et l’absinthe à cinq galons », dans Le Pays d'Auge, no 6, novembre-décembre 2004.
  • Jeanne Leroy-Allais, Alphonse Allais, souvenirs d'enfance et de jeunesse, Ernest Flammarion, 1913.
  • Jean-Yves Loriot, Le Génie du pote Allais, Montreuil-l'Argillé, Éditions Pierann, 2002. Illustrations de Piboi (les principales inventions insolites d'Alphonse Allais).
  • Piboi, (Pierre Boiteau) Allais mystères et boules de gomme, Honfleur, Imprimerie Marie, 2005, 288p. (aCCFr), (textes d'Alphonse Allais commentés et illustrés par Piboi, avec une préface de l'artiste Eva Aeppli).

Articles connexes

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