, Québec : une armée de 1 300 hommes marche contre les Iroquois et s'empare de leurs réserves de vivres ()[5]. Le traité qui s’ensuit () reconnaît la souveraineté du roi de France et assure à la colonie 16 années de développement pacifique.
(ou 1er novembre) : premier couronnement de Süleyman Ier, chah séfévide de Perse, sous le nom de Safi II ; il est couronné une seconde fois le et règne jusqu'à sa mort le [6].
Début du règne du monomotapa (Karanga) Mukombwe Alfonso, au Mozambique. Le royaume du Karanga décline rapidement et l’influence du Portugal diminue dans le pays[7].
: le sultan fait arrêter Shabbetaï Zevi qui est emprisonné. Forcé de choisir entre la mort et l'apostasie, il se convertit à l'islam[11].
: une ordonnance du roi Jean-Casimir interdit aux Juifs de porter l’image de Shabbetaï Zevi, à la suite de manifestations en Pologne et en Lituanie à l’annonce de la venue du Messie Shabbetaï Zevi à Izmir. Des émeutes éclatent (à Pinsk le , à Vilna le , à Lublin le ). Le roi interdit les manifestations[12].
: l’armée royale polonaise est battue par les insurgés dirigés par l’hetman Georges Lubomirski à Montwy (Mątwy)[13].
: convention de Lęgonice entre Georges Lubomirski et Jean II Casimir Vasa, qui s’engage à renoncer à toute élection royale anticipée. La diète polonaise fait échouer le plan du parti français qui visait à désigner le duc d’Enghien comme successeur à Jean II Casimir Vasa. Lubomirski, amnistié, se retire en Silésie où il meurt le [13].
, Russie : nouveau concile qui condamne Nikon à titre personnel mais approuve les idées des « hellénisants »[19]. En décembre, le tsar fait déposer le patriarche de MoscouNikita Nikon qui réformait la liturgie en s’inspirant de l’orthodoxie grecque[20]. Les dissidents traditionalistes, ou raskolniki, sont déclarés schismatiques. Des millions de vieux-croyants (staroviéri), conduits par l’archiprêtre Avvakoum, se trouvent exclus d’une participation complète à la vie russe et souvent déportés en Sibérie.
En Russie, les cosaques de l’hetman Vaska ravagent les provinces de Voronej et de Toula, entraînant avec eux les paysans en révolte contre les propriétaires terriens[24].
Le gouvernement de Basse-Autriche interdit l’accès du pays aux étrangers non catholiques[25].
↑Adrien Pascal, Jules François Le Comte, Germain Nicolas Brahaut et François Sicard, Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours, vol. 2, A. Barbier, (présentation en ligne)
↑Gershom-Gerhard Scholem, Le mouvement sabbataïste en Pologne (premier article), vol. 143, Revue de l'histoire des religions, (présentation en ligne), p. 48
↑ a et bLéonard Chodzko, La Pologne historique, littéraire, monumentale et pittoresque..., bureau central, (présentation en ligne)
↑ a et bCathal J. Nolan, Wars of the Age of Louis XIV, 1650-1715 : An Encyclopedia of Global Warfare and Civilization : An Encyclopedia of Global Warfare and Civilization, ABC-CLIO, , 656 p. (ISBN978-0-313-35920-0, présentation en ligne)
↑Aristide Piérard, Le pays de Charleroi au point de vue historique, industriel et commercial, Imprimerie Alphonse Deghistelle, (présentation en ligne)
↑Jean Ives de Saint-Prest, Histoire des traites de paix, et autres negotiations du dix-septième siècle, depuis la paix de Vervins jusqu'à la paix de Nimegue, vol. 1, J. F. Bernard, (présentation en ligne)
↑Charles de Coeckelberghe de Dutzele, Histoire de l'empire d'Autriche, vol. 6, Gerold, (présentation en ligne)
↑Anton Friedrich Büsching, Nouveau traité de géographie, vol. 1, P. Gosse jr. D. Pinet, (présentation en ligne)
↑Kazimierz Waliszewski, Les origines de la Russie moderne : le berceau d'une dynastie, les premiers Romanov, 1613-1682, Plon-Nourrit et cie, (présentation en ligne)
↑Jean Bérenger, Finances et absolutisme autrichien dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Publications de la Sorbonne, (présentation en ligne)