L'Insee et La Poste lui attribuent le code 22. Sa préfecture et plus grande ville est Saint-Brieuc. Les autres principales villes sont Dinan, Guingamp et Lannion. Avec ses 611 859 habitants, il est le 43e département le plus peuplé du pays (sur 101).
Le département prend part aussi à la troisième chouannerie, notamment par le biais de Pierre Taupin, chef chouan qui opère majoritairement dans l'Est du Trégor[6]. Sa femme a été guillotinée en mai 1794 sur la place du Martray de Tréguier, et ses cinq enfants ont été dispersés alors qu'il accompagnait l’évêque Augustin-René-Louis Le Mintier dans sa fuite à Jersey. Il revient donc à Tréguier pour assassiner dans son lit le chef du tribunal révolutionnaire qui a prononcé la sentence contre son épouse, un certain Leroux-Cheffdubois. Son retour fait grand bruit dans le pays, et partout son nom suscite l'effroi, cet homme ivre de vengeance fait frissonner les Trégorrois. Il est finalement attrapé à Tréguier en 1797 et condamné au bagne en Guyane. Il parvient à s'évader dans des conditions rocambolesques[6] et revient à Tréguier en 1799, pour prendre la tête des chouans de la 6e Légion des Côtes-du-Nord. Partout la «bande à Taupin» sème la terreur et, malgré les efforts républicains, ils restent insaisissables. Morlaix, Lannion et Guingamp se mobilisent et se réorganisent pour tenter de le capturer mais personne n'y parvient, Pierre Taupin ne craint ni les canons ni les murailles. Il est partout et nulle part. Il sera finalement abattu par un coup de feu au cours du combat de Tréglamus en 1800.
Au début des années 1950, le nom Côtes-du-Nord[8] étant jugé dévalorisant et incorrect géographiquement, le délégué hôtelier du département propose un premier référendum demandant aux personnalités des Côtes-du-Nord de donner un avis sur un changement de nom et sur les différentes propositions alors émises, parmi lesquelles Penthièvre, Côtes-d’Armor, Haute-Bretagne (ce nom sera également souhaité par le département d’Ille-et-Vilaine 50 ans plus tard) ou encore Rance et Trégor. En 1962, le conseil général émet un avis favorable pour Côtes-d'Armor, signifiant «côtes du pays de la mer» en français-breton (un sondage officieux réalisé par la ville de Saint-Brieuc auquel 313 communes sur 385 avaient répondu avait donné 307 voix en faveur d'«Armor»[9]) . Le , le département change officiellement de nom[10], près de trente ans après l'avis favorable du conseil général.
Pour Christian Le Bart et Thomas Procureur, tous deux docteurs en science politique, «le changement de nom est censé favoriser le développement touristique du département, mais aussi rendre aux «Costarmoricains» l’identité qui leur avait été usurpée.»[11]. Cela s'inscrit donc dans une démarche identitaire et de marketing territorial.
En breton, le nom est attesté sous la forme Aodoù-an-Hanternoz[12] jusqu'au changement d'appellation en français. À partir de 1990, la forme en langue bretonne devient Aodoù-an-Arvor[13],[14],[15].
En gallo, le nom est attesté sous les formes Côtes d’Ahaot[16],[17] ou Côtes d'Armor[18],[19] dans les publications du Conseil départemental.
Différents présidents se sont succédé au sein du conseil des Côtes-du-Nord: Nicolas Armez (1800-1809), Charles de Goyon (1861-1870), Emile Depasse (1870-1874), Silvain Duval (1874-1883), Henry Gagon (1884-1892), Charles Hagoumar des Portes (1892-1894), Louis-Auguste-Marie Le Provost de Launay (1894-1898), Louis Armez (1898-1902), Albert Jacquemin (1902-1903), Eustache Ollitrault-Dureste (1903-1907), Henri de Lorgeril (1907-1910). De 1910 à 1917, Louis Armez assure la présidence du conseil général suivi de Charles Baudet durant seulement deux ans (1918-1920)[20].
En 1920, le vicomte Gustave de Kerguezec est élu président du conseil général. Il assure ces responsabilités pendant dix ans avant d'être remplacé par Charles Meunier en 1930[22].
Michel Geistdoerfer est révoqué avec sa municipalité de Dinan en décembre 1940 et remplacé par le notaire Aubry. Octave Brilleaud, maire de Saint-Brieuc est révoqué à la demande de l'occupant — comme le maire RI de Pléneuf — , car c'est un dignitaire de la franc-maçonnerie, remplacé par un professeur du lycée en retraite: E. Chrétien[23].
Pour conforter sa base politique, Vichy nomme le une commission administrative de 9 membres, dont 6 élus du suffrage universel avec 4 anciens conseillers généraux. La région de Dinan n'est pas représentée car craignant l'influence de Geistdoerfer, encore forte sur les élus[23].
L'épuration des édiles compromis est rondement menée dans 3 communes sur 4 dès la mi-octobre 1944, par un Comité départemental de libération (CDL) très actif qui règle les nombreux conflits. Le jour même de la Libération, les délégations spéciales prévues sont installées dans les villes. À Saint-Brieuc, elle est présidée par l'industriel modéré Roycr du CDL. À Loudéac, Le Vczouët, révoqué en 1942 retrouve sa mairie, de même que Geistdoerfer (du CDL) à Dinan mais avec beaucoup plus de difficultés car une partie des FFI locaux en armes s'y oppose. Le conflit est arbitré provisoirement par le président du CDL H. Avril, un ancien député radical (1919-1 924) qui adhère à la SFIO, mais tranché par les électeurs en 1945. La liste conduite par le pharmacien Aubert, ancien adjoint du maire nommé par Vichy, sous couvert des mouvements de Résistance (8 FN, 2 UFF, 1 1 MLN) mais en fait modérée et de droite, bat la municipalité de gauche réinstallée de Geistdoerfer. C'est l'un des rares cas de basculement à droite d'un conseil municipal des Côtes-du-Nord à la Liberation. Des tensions se produisent aussi à Guingamp. La tâche essentielle du Comité locel de libération (CLL), présents dans 378 communes, souvent présidés par le maire, consiste à mener à bien cette épuration municipale. Parfois le président du CLL devient le maire de la Libération, parfois la population refuse de remplacer des maires vichyssois sanctionnés par le CDL (3 cas dans le Trégor). Mais au total, et malgré l'échec de Vichy à rallier durablement les notables, l'épuration municipale de la Libération est sévère puisque 1870 nouveaux conseillers municipaux sont nommés en 1944, 36,1% du nombre de 1935. Elle est plus forte dans l'ouest bretonnant et plus résistant (48% de nouveaux membres dans la région de Guingamp) qu'en pays gallo, beaucoup plus modéré. Elle concerne aussi le Conseil général provisoire (32 anciens écartés pour 13 maintenus) où des personnalités comme René Pleven se font nommer[23].
Le Parti communiste sort renforcé de la clandestinité et jouit désormais d'une forte implantation rurale dans les Côtes-du-Nord. La SFIO (socialistes) se reconstitue. Au centre, le MRP se crée à l'automne 1944 autour de chrétiens résistants et entraîne les électeurs de droite qui sanctionnent ainsi les partis compromis avec Vichy et la collaboration[24].
Le Conseil général des Côtes-du-Nord 12 élus communistes et 8 de la SFIO[25].
En 1960, le général de Gaulle effectue une visite officielle en Bretagne au cours de laquelle il se rend dans les Côtes-du-Nord[26].
Le , Bruno Joncour remporte les municipales à Saint-Brieuc face à Michel Brémont. Pour la première fois depuis 39 ans, la ville bascule à droite[28].
En , à la suite des résultats du premier tour des élections présidentielles et le maintien du candidat Jean-Marie Le Pen au second tour, 10 000 manifestants défilent Saint-Brieuc pour s'opposer à la montée de l'extrême droite[29].
Alors que le département est ancré à gauche depuis près de 39 ans, les Côtes d'Armor basculent à droite en 2015[30] avec comme nouveau président l'eurodéputé UMP Alain Cadec[31], élu le 2 avril 2015 avec 32 voix sur 54[32].
En 2020, Romain Boutron est élu président du conseil départemental[33],[34].
Un ancien drapeau non officiel de ce département est également connu. Il est basé sur la composition héraldique de Robert Louis augmentée d'une bordure jaune[37].
Le département ne dispose pas de blason officiel.
Blason non officiel[réf.nécessaire] des Côtes-d'Armor, proposé par l'héraldiste Robert Louis. Il se blasonne «Coupé émanché d'azur et d'hermine.»
La partie nord et orientale du département est formée de «plateaux» d'altitude comprise principalement entre 50 et 100 m (quelques buttes dépassent 100 m) et nettement entaillés par les principaux cours d'eau. En bord de mer, ces entailles constituent des rias encaissées dans les zones côtières surélevées à falaises. Le Sud et le Sud-Ouest présentent une morphologie plus marquée et plus élevée; l'altitude atteint et dépasse fréquemment 300 m notamment au niveau d'une zone en relief orientée WNW-ESE et constituée pour partie de la terminaison orientale des monts d'Arrée et des monts du Mené[40].
Le point culminant du département se situe au sud-est au mont Bel-Air à 339 mètres d'altitude[41].
Le département compte 17 ports de commerce[42], de pêche et de plaisance dont 4 portscommerciaux ainsi que 33 400 bateaux de plaisance immatriculés dans les Côtes-d'Armor.
Îles de Buguélès
Le littoral costarmoricain est également composé de plusieurs archipels d'îles et d'îlots:
L'agriculture occupe un poids économique important dans le département. 7,3% des emplois des Côtes-d'Armor relèvent de cette activité, proportion qui monte à 18,5% dans la Communauté de communes du Kreiz-Breizh. Au total, 13 678 équivalent temps plein sont employés en 2020, le nombre d'actifs montant à 24 327 la même année en intégrant les saisonniers. À l'échelle française, le département des Côtes-d'Armor arrive au second rang national de la valeur globale de production agricole, avec 2,35 milliards d'euros par an en 2020. On y compte 7 313 exploitations agricoles enregistrées la même année, chiffre orienté à la baisse en raison d'un mouvement de concentration, les exploitations de tailles moyennes étant intégrées à des exploitations de tailles plus importantes. Ce mouvement de concentration est surtout visible dans l'élevage, où le nombre d'exploitation est en baisse importante alors que la taille des cheptels évolue peu[45].
La production du département se singularise par le poids de l'élevage, en particulier l'élevage bovin (pour la production laitière et la production de viande) et l'élevage porcin (concentré dans les secteurs de Loudéac et Lamballe). Le Marché du porc breton situé à Plérin est le lieu de fixation du prix de la viande de porc en France[45].
Pêche
La pêche représente 12 000 tonnes de produits de la mer sont débarquées dans les ports départementaux, générant un chiffre d’affaires estimé à 40 millions d’euros[46].
Industrie
La Technopole Anticipa à Lannion regroupe plus de 180 sociétés et 5 000 salariés autour des télécommunications et de la photonique[47].
La Technopole Saint-Brieuc Armor compte 700 spécialistes, 1 200 salariés, une quarantaine d'entreprises sur 80 ha[48].
Tourisme
Fort-la-Latte.
Le département possède 13 offices de tourisme[49].
La principale richesse touristique vient de la façade maritime sur la Manche et de la variété des côtes avec de nombreuses plages de sable fin encaissées entre collines ou falaises (celles de Plouha sont les plus hautes de Bretagne). Le littoral est découpé en plusieurs secteurs aux différences marquées: Côte d'Émeraude[50], Côte des Ajoncs[51], Côte de granit rose[52], Ceinture dorée[53].
(Sources: SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[56] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[57] puis population municipale à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique
Communes les plus peuplées
Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Carte de la répartition de la population des Côtes-d'Armor par commune; les cercles sont proportionnels à la population de la commune.
Immigration
En 2022, un projet d’accueil de réfugiés à Callac fait l’objet d’une intense médiatisation[59]. Finalement, sous les pressions venues de l’extrême droite, le projet est abandonné[59].
En mars 2023, 772 places du département sont réservées à l’hébergement des migrants. 50 nouvelles places sont prévues dans les semaines à venir. 230 migrants isolés sont pris en charge par le conseil départemental, 93% d’entre eux étant des hommes. Les services d’hébergement temporaire et d’urgence sont à «quasi-saturation»[60].
Depuis 2018, le département des Côtes-d'Armor accueille le Festival Films courts de Dinan, un festival international consacré aux courts métrages. Cet événement se déroule chaque année au mois de novembre à Dinan[61].
Le festival met en compétition une trentaine de courts métrages provenant de l'ensemble de la francophonie, avec des récompenses attribuées par un jury composé de professionnels du cinéma. En plus de la sélection officielle, plusieurs séances thématiques sont organisées, ainsi que des activités destinées au jeune public[62].
En 2025, on retrouve le festival PANORAMIC à St Brieuc, c'est un festival sur le cinéma irlandais, en collaboration avec l’Irish Film Institute International Progamme, soutenu par Culture Ireland et en collaboration avec le studio d’animation Cartoon Saloon[63].
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En 1200, un tiers du département avait oublié le breton.
En 1300, la limite linguistique joignait Saint-Brieuc à Plémet.
En 1500, la limite joignait Binic à Loudéac.
En 1800, Trévéneuc à Hémonstoir.
Au début du XXesiècle: de Plouha à Mur-de-Bretagne.
L'enquête Étude de l'histoire familiale[66] menée par l'INSEE en 1999 indique plus de 67 000 bretonnants de plus de 18 ans, essentiellement en dialecte trégorrois et généralement ruraux et âgés.
Le breton peut être une langue pour passer une spécialité au baccalauréat[67].
Le 10 mai 2021, le conseil départemental adopte le Schéma départemental en faveur des langues de Bretagne afin de soutenir la transmission et le développement des langues bretonne et gallèse en Côtes d'Armor[69].
D'après l'Enquête sociolinguistique sur les Langues de Bretagne de TMO Régions pour la Région Bretagne de 2018, les Côtes d'Armor comptent environ 48 000 locuteurs du gallo, soit 10% de la population du département. Cela correspond à 25% de la population totale des locuteurs du gallo sur les cinq départements[70]. 16,8% de la population des Côtes d'Armor comprennent le gallo, soit environ 83 300 personnes. Sur 100 personnes comprenant le gallo en Côtes d'Armor, 59% sont locuteurs et 41% locuteurs passifs. 17% de la population des Côtes d'Armor entendent parler gallo autour d'eux au moins une fois par mois. Sur 100 personnes originaires des Côtes d'Armor, 13% sont locuteurs du gallo[réf.nécessaire].
D'après la même enquête, 10% de la population des Côtes d'Armor, âgée de 15 ans et plus, parle le breton, soit environ 48 000 locuteurs. Cela correspond à 23% de la population totale des locuteurs du breton sur les cinq départements[70]. 13,3% de la population des Côtes d'Armor comprennent le breton[réf.nécessaire].
Culture et monuments
Le département des Côtes-d'Armor est également propriétaire de six grands sites culturels:
Les Côtes-d'Armor disposent également de plusieurs ouvrages importants parmi lesquels, il est possible de citer:
Les ponts Harel de la Noë, du nom de l'ingénieur des Ponts et Chaussées qui les a conçu. Face à l'isolement des campagnes, le conseil général entreprend alors un programme de rénovation routière permettant de démarrer le chantier du chemin-de-fer départemental. C'est dans ce contexte, au début du XXesiècle, que Louis Harel de la Noë réalise une vingtaine de ponts à Saint-Brieuc, Binic, Jugon, Erquy… C'est la première fois en France que des ouvrages d'art font appel au béton armé. En 1995, afin de faire connaître, de sauvegarder et mettre en valeur ses ouvrages, l'association Harel de la Noë a été créée.
Aujourd'hui, plusieurs de ses ouvrages ont été aménagés par le département des Côtes-d'Armor. L'un d'entre eux, le viaduc du Parfond du Gouët, figure sur le tracé de la «véloroute littorale», itinéraire financé par le département des Côtes-d'Armor.
Outre les crêpes et les galettes bretonnes, la baie de Saint-Brieuc possède le plus grand gisement naturel de coquilles Saint-Jacques de France avec 150 000 hectares. En mai 1995, la coquille Saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc devient le premier coquillage français à être certifié. Cette certification a pour but de préserver la coquille Saint-Jacques. En 1996, la Saint-Jacques de la baie est le premier coquillage labellisé.
Le département accueille plusieurs festivals, parmi lesquels le festival Art Rock, un événement musical qui se déroule sur trois jours à Saint-Brieuc, et le Festival Films courts de Dinan, qui se consacre au cinéma[71].
↑Pierre-Marie Garnier de Kerigant, Les Chouans: Épisodes des guerres de l’Ouest dans les Côtes-du-Nord depuis 1792 jusqu’en 1800
Suivis d’une notice sur la prise d’armes des royalistes de ce département pendant les Cent-Jours de 1815, Bazouge, (lire en ligne)
↑Christian Le Bart et Thomas Procureur, «Quand les Côtes du Nord sont devenues les Côtes d’Armor. Le département entre identité et attractivité», Mots. Les langages du politique, no97, , p.31-44 (ISSN0243-6450, DOI10.4000/mots.20475, lire en ligne, consulté le ).
↑«Une initiative audacieuse de la ville de Saint-Brieuc», Le Télégramme,.
↑Décret no 90-201 du 27 février 1990 portant changement de nom de département (lire en ligne)
↑Christian Le Bart et Thomas Procureur, «Quand les Côtes du Nord sont devenues les Côtes d’Armor. Le département entre identité et attractivité», Mots. Les langages du politique, no97, , p.31-44 (ISSN0243-6450, DOI10.4000/mots.20475, lire en ligne, consulté le )
↑Divi Kervella et Mikael Bodlore-Penlaez, Atlas de Bretagne / Atlas Breizh, Coop Breizh, , 148p., p.105
↑Roparz Hemon et Ronan Huon, Dictionnaire breton-français, français-breton, al Liamm, (ISBN978-2-7368-0052-9), p.1356
123Christian Bougeard, «Élites et notables des Côtes-du-Nord: (années 1930-1950)», Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol.105, no1, , p.103–120 (DOI10.3406/abpo.1998.3975, lire en ligne, consulté le )
↑«Les pouvoirs locaux en France 1935-1953 - Christian Bougeard, Le Conseil général des Côtes-du-Nord de 1931 à 1951: permanences et changements», Bulletins de l'Institut d'Histoire du Temps Présent, vol.50, no1, , p.28–30 (lire en ligne, consulté le )
↑«Quand les Côtes-du-Nord sont devenues d’Armor», Ouest-France.fr, (lire en ligne[archive du ], consulté le )
↑PATRICK LE NEN, «La gauche détenait Saint-Brieuc depuis trente-huit ans», Le Monde, (ISSN1950-6244, lire en ligne, consulté le )
↑«En 2002, 10 000 personnes contre l’extrême-droite à Saint-Brieuc, ils sont 130 vingt ans plus tard», Ouest-France.fr, (lire en ligne[archive du ], consulté le )
↑«Résultats départementales: les Côtes-d'Armor basculent à droite», Le Monde, (ISSN1950-6244, lire en ligne, consulté le )
↑Stanislas du Guerny, «Départementales: les Côtes d’Armor basculent à droite», Les Échos, (lire en ligne)
↑«D’où vient la couleur si particulière de la célèbre côte de Granit rose, dans les Côtes-d’Armor?», Ouest-France.fr, (lire en ligne[archive du ], consulté le )
↑Capucine Gilbert, «Côtes-d’Armor. Parkings, paiements, toilettes… Quatre astuces pour bien vivre le festival de Bobital», Ouest-France, (lire en ligne)
↑Renée-Laure Euzen, «Accès, buvettes, écrans… Dans les Côtes-d’Armor, le festival de Buguélès met le paquet pour mieux accueillir son public», Ouest-France, (lire en ligne)