La commune s'étend sur 17 205 hectares. C'est la plus vaste commune de la région Île-de-France[2]; sa superficie est équivalente à l'entièreté du département des Hauts-de-Seine. Elle est presque entièrement recouverte d'une forêt qui s'étend également sur quelques communes limitrophes (25 000hectares au total). Cette forêt est pour les Parisiens un lieu de promenade mais son relief très accidenté et ses nombreux rochers, malgré leur hauteur en général modeste, en font aussi un lieu réputé pour la pratique sportive de l'escalade.
L'agglomération melunaise se situe à la limite nord de la forêt, et au nord-ouest se trouve Barbizon, village célèbre pour les nombreux peintres pré-impressionnistes qui y ont vécu. Divers endroits de la forêt sont recouverts de silice (quartz) à l'état brut. Les nombreuses plantations de résineux effectuées par l'Office national des forêts sont critiquées par certains qui estiment que cela a mis à mal la cohérence de son écosystème, à l'origine plutôt à base d'arbres feuillus.
La ville stricto sensu, c'est-à-dire hors forêt et hors domaine du château s'étend sur 232 hectares.[réf. nécessaire] Sa position centrale au sein du massif forestier qui l'entoure lui vaut le qualificatif de « ville-clairière »[3],[4],[5].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 714 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[18]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,1 mm[20],[21]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[22].
Statistiques 1991-2020 et records FONTAINEBLEAU_SAPC (77) - alt : 84m, lat : 48°24'21"N, lon : 2°40'42"E Records établis sur la période du 01-04-1989 au 03-12-2023
La réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha, est un espace protégé présent sur la commune. Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[25],[26].
Seize autres espaces protégés sont présents dans la commune :
sept réserves biologiques dirigées : « Belle-Croix » (18 ha)[27], « Cuvier Châtillon » (22 ha)[28], la « Gorge aux Merisiers » (27 ha)[29], le « Mont de Fays » (3 ha)[30], le « Mont Merle » (26 ha)[31], le « Petit Mont Chauvet » (39 ha)[32], les « Platières de Franchard (Mare aux Pigeons) » (6 ha)[33] ;
sept réserves biologiques intégrales : la Gorge aux Loups[34], La Tillaie[35], le Chêne Brûlé[36], Béorlots[37], Gros Fouteau - Hauteurs de la Solle[38], le rocher de la Combe[39], Vallée Jauberton[40] et « Cuvier Châtillon »[28] ;
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[43].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune, tant au titre de la « directive Habitats » que de la « directive Oiseaux » :le « Massif de Fontainebleau »[44]. Cet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. La forêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces de coléoptères, 1 200 de lépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[45].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Fontainebleau comprend une ZNIEFF de type 1[Note 6],[46],[Carte 1], le « Massif de Fontainebleau » (20 711,14 ha), couvrant 18 communes dont 17 en Seine-et-Marne et 1 dans l'Essonne[47], et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[46], la « vallée de la Seine entre Melun et Champagne-sur-Seine » (1 062,65 ha), couvrant 15 communes du département[48].
Carte des ZNIEFF de type 1 de la commune.
Carte des ZNIEFF de type 2 de la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Fontainebleau est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[49].
Elle appartient à l'unité urbaine de Fontainebleau[Note 8], une agglomération intra-départementale regroupant cinq communes, dont elle est ville-centre[Note 9],[50],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 10],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[51],[52].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (94,07 %), zones urbanisées (1,92 %), milieux à végétation arbusive et/ou herbacée[Note 11] (1,72 %), espaces verts artificialisés non agricoles (1,72 %), zones industrielles commercialisées et réseaux de communication (0,55 %), zones agricoles hétérogènes[Note 12] (< 0,5 %), terres arables (< 0,5 %)[53].
Territoires artificialisés (zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
671,09 ha
3,89 %
721,40 ha
4,18 %
50,31 ha
Territoires agricoles (terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
4,04 ha
0,02 %
4,17 ha
0,02 %
0,14 ha
Forêts et milieux semi-naturels (forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
16 562,62 ha
96,08 %
16 512,17 ha
95,79 %
−50,45 ha
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[54],[55],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fontainebleau en 2019 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,2 %) supérieure à celle du département (3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 40,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (40,3 % en 2014), contre 61,8 % pour la Seine-et-Marne et 57,5 pour la France entière[I 4].
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)
4,2
3
9,7
Logements vacants (en %)
11,7
6,8
8,2
Voies de communication et transports
Voies de communication
Carte des réseaux hydrographique et routier de Fontainebleau.Fontainebleau eut un réseau de tramway de 1896 à 1953. On en voit un ici dans la Grande Rue au début du XXe siècle.
Deux anciennes routes nationales historiques traversent le territoire de Fontainebleau et s'y croisent au centre de la commune (au rond-point de l'Obélisque) :
la route nationale 6 (actuelle D 606), en provenance de La Rochette, au nord, et en direction de Moret-Loing-et-Orvanne, au sud-est ;
la route nationale 7 (actuelle D 607), en provenance de Barbizon, au nord-ouest, et en direction de Bourron-Marlotte, au sud.
De nombreuses routes départementales relient Fontainebleau aux communes du département, dont, parmi les plus importantes :
Les rues de Fontainebleau sont larges et bien percées. La principale artère, dénommée rue Grande s'étire sur 2 600 m de long. L'artère transversale, qui passe devant l'église et la mairie, s'étend sur 1 200 m.
Quelques places aèrent la ville : la place du Général-de-Gaulle, la place Napoléon-Bonaparte anciennement place Denecourt, où s'ouvre la grille du jardin de Diane, la place d'Armes, la place de Franklin-Roosevelt, la place de l'Étape-aux-Vins et la place de la République.
Sélection de vues de différentes voies de communication dans Fontainebleau.
La ligne ferroviaire de Paris à Marseille dans la forêt de Fontainebleau.
La rue Grande, ancienne N 6 dans Fontainebleau.
Le rond-point de l'Obélisque, lieu de croisement de nombreuses routes départementales.
Depuis , la vitesse a été limitée à 30 km/h dans toutes les rues de la ville, sauf sur certains grands axes, dans un souci de sécurité routière et de promotion des modes actifs de déplacement (marche, vélo)[57].
Le territoire de la commune est traversé par le sentier de grande randonnéeGR 1, entre Bois-le-Roi au nord-est et vers Noisy-sur-École à l'ouest.
Le tableau La nymphe de Fontainebleau de Jean Alaux, rappelle la toponymie populaire du chien découvrant une source, personnifiée par une naïade accoudée sur une urne.
Fontainebleau est attesté sous les formes latiniséesFons Bleaudi, Fons Bliaudi, Fons Blaadi du XIIe et XIIIe siècles, Fontem blahaud en 1137, Fontaine belle eau au XVIe (étymologie populaire)[58], Fontainebleau ou autrement Fontaine belle eau en 1630[58], puis sous la latinisation fantaisiste Fons Bellaqueus au XVIIe siècle, à l'origine du gentilé Bellifontain.
Il s'agit d'un composé médiéval en Fontaine- « source, ruisseau », terme issu du gallo-roman FONTANA, suivi du nom de personne germaniqueBlitwald[59]. Une toponymiepopulaire rapportée par le père Dan en 1642, attribue à un chien d'une meute royale nommé Bleau, Bliau ou Bliaud, l'étymologie de Fontainebleau : il se serait égaré pendant une chasse royale(en) dans la forêt de Bière et aurait été retrouvé en train de se désaltérer dans une fontaine miraculeuse. Cette légende est une alternative à l'autre étymologie fantaisiste du nom qui viendrait de fontaine belle eau[60].
Au cours de la Révolution française, la commune porte les noms de Fontaine-la-Montagne et de Fontaine-le-Vallon[61].
En 2012, un village gaulois qui daterait d'entre trente et deux-cent-cinquante ans avant notre ère est mis au jour lors de l'entretien d'une des places du château de Fontainebleau[62], l'occupation du site se poursuivant au moins jusqu'après l'époque carolingienne, mais la première mention du château lui-même date de 1137 : il s'agit alors d'un château fort utilisé comme rendez-vous de chasse en forêt de « Bieria »[63] (c'est ainsi qu'était nommée la forêt de Fontainebleau, peut-être du IXe siècle jusqu'à une époque récente – Jean-Baptiste Colbert utilisa encore ce nom dans un document daté de 1664[64] – parce qu'une bande de guerriers danois menée par un certain « Bier » y séjourna, commettant des exactions dans la région, peut-être pendant ou après le siège de Paris par les vikings en 885-887).
Une chapelle est intégrée au château-fort et consacrée en 1169 par Thomas Becket, archevêque de Canterbury, alors en exil en France.
Saint Louis, qui apprécie beaucoup le lieu, l'appelle « ses déserts », fait construire à côté du château-fort un couvent-hôpital tenu par des moines.
Toutefois, le lieu ne fut guère qu'un hameau jusqu'en 1528, date à laquelle François Ier, de retour en France après avoir passé une année en captivité en Espagne (après sa défaite à Pavie en 1525), décide d'y construire un palais inspiré de ceux qu'il a vu en Italie, et fait appel à des artistes italiens de renom : le château-fort disparaît – il en reste le donjon, remanié, massive construction de forme carrée, qui borde la « Cour ovale ».
La ville – ainsi qu'Avon – tira bien vite parti des visites répétées de la Cour et des rois, accueillant rapidement restaurants et auberges dont les chambres sont louées à prix d'or.
Lorsque la Cour n'est pas à Fontainebleau, la ville continue de vivre grâce à des travaux constants d'embellissement, du château et de la cité : ouvriers et artistes y vivent toute l'année.
Après François Ier, un autre de ses grands bienfaiteurs fut Henri IV. À partir de 1594, ce dernier y séjourna chaque année, faisant embellir et agrandir le château, creuser le grand canal, tracer des routes et des sentiers dans la forêt pour faciliter les déplacements, surtout lors des journées de chasses, …
La ville fit les délices d'Élisabeth-Charlotte de Bavière – la Princesse Palatine –, et comptait près de 7 000 habitants au XVIIe siècle. Elle abrite alors une trentaine d'hôtels particuliers bâtis pour de grands seigneurs, à l'exemple de celui du « Grand Ferrare » – dont il ne reste aujourd'hui que le portail d'entrée –, résidence d'Hippolyte d'Este.
Le , Louis XIV signe l'édit de Fontainebleau, plus connu sous la désignation de « révocation de l'édit de Nantes », qui poussa à l'exil de nombreux protestants, mais mis fin à de constantes tensions dans le royaume entre catholiques et réformés.
Il fit aussi réaliser un ensemble exceptionnel de bassins et jets d'eau, dont il ne reste que de vagues traces, dans la « grande prairie » qui longe en partie le « grand canal »[65].
Les habitants ayant toujours bénéficié de la royauté, qui les fit s'enrichir, la Révolution n'a pas laissé ici de souvenirs notables, excepté la destruction de la chapelle.
L'Empire va réveiller cette ville assoupie : Napoléon Ier s'installe au château et le fait rénover.
De vieux hôtels particuliers sont restaurés aussi, et certains sont transformés en hôtels de tourisme, comme « l'Aigle Noir ».
Des casernes sont bâties pour abriter les régiments de hussards de la Garde impériale, et est également créée une école militaire, qui sera ensuite délocalisée à Saint-Cyr-l'École puis à Coëtquidant (Guer).
Le , le pape Pie VII arrive au château : il excommunia l'empereur le , fut arrêté dans la nuit du 5 au et placé sous surveillance à Savone, avant d'être conduit à Fontainebleau. Il est accompagné du médecin- chirurgien Balthazard Claraz, et resta volontairement enfermé les dix-neuf mois que dura sa captivité : du au le pape n'est jamais sorti de son appartement.
Reconstitution lors du bicentenaire des Adieux de Napoléon à Fontainebleau, le . Napoléon descend l'escalier en fer-à-cheval du château de Fontainebleau.
Le , Napoléon, peu après sa première abdication, fait ses adieux à sa garde, — les célèbres grognards —, dans la cour du Cheval blanc – devenue depuis « Cour des Adieux » – : le moment fut, selon les témoins, très émouvant.
Deux enfants de la ville le suivront lors de ses deux exils : Les frères Archambault[66],[67].
Après la chute du Premier Empire, le château fut encore habité en pointillés par Napoléon III, de 1856 à 1869 : les 15 et il y accueille le prince royal de Prusse, futur Guillaume Ier[68].
En 1845 est bâtie en ville une prison, qui fermera en .
Au total, 34 souverains, de Louis VI le Gros à Napoléon III, ont séjourné à Fontainebleau au cours de sept siècles. Du XVIe au XVIIIe siècle, tous les rois, de François Ier à Louis XV, y ont effectué des travaux importants (démolition – reconstruction – agrandissement – embellissement) d'où le caractère un peu « hétérogène », mais néanmoins harmonieux, de l'architecture du château.
Aujourd'hui, la ville et son château sont visités toute l'année par des touristes venus du monde entier…
Du au fut organisé à Fontainebleau un grand concours national de manœuvres de pompes à incendie avec manœuvres d'ambulances et de secours aux blessés. Ce concours a attiré 140 compagnies. À cette occasion avait lieu l'assemblée générale de l'Union départementale des Sapeurs-Pompiers de Seine-et-Marne[69].
En juillet et , la ville accueille une conférence franco-vietnamienne ayant pour but de trouver une solution au conflit indochinois qui vient de commencer. Les pourparlers se soldent par un échec.
Fontainebleau, fidèle à sa tradition militaire, resta longtemps une ville de garnison : elle fut le siège de l'état-major des forces alliées en Centre-Europe (Allied Force Centre, AFCENT), des forces terrestres (LANDCENT) et forces aériennes (AIRCENT) de l'OTAN de 1949 à 1967.
La ville accueille actuellement une grande école d’affaires qui lui donne une renommée internationale : l’INSEAD, ainsi qu'une annexe de l'École des mines de Paris.
La ville est très largement ancrée à droite, cette orientation se manifestant tant au niveau national et européen qu'au niveau local et régional. Par ailleurs, l'abstention y est régulièrement inférieure à la moyenne nationale.
Les scrutins européens voient également la droite arriver en tête à Fontainebleau. Aux élections européennes de 2014, c'est la liste UMP conduite par Alain Lamassoure qui est arrivée à en tête avec 27,48 % des suffrages suivie par la liste Front national d'Aymeric Chauprade avec 18,26 % des voix. La liste UDI-MoDem de Marielle de Sarnez se place en troisième position à Fontainebleau tandis que la première liste de gauche arrive en quatrième position seulement avec moins de 10 % des suffrages (liste PS conduite par Pervenche Berès)[76].
Lors du second tour des élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne, la liste DVD menée par le maire sortant Frédéric Valletoux obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 2 619 voix (45,77 %, 25 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant les listes menées respectivement par[77] :
Richard Duvauchelle (UMP, 2 282 voix, 39,88 %, 6 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires) ;
Lors du second tour des élections municipales de 2020 en Seine-et-Marne, la liste LaRem menée par le maire sortant Frédéric Valletoux obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 348 voix (60,37 %, 27 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très largement la liste LR menée par Cédric Thoma, qui a recueilli 1 541 voix (39,62 %, 6 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires). Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 60,72 % des électeurs se sont abstenus[78].
Diplomate retraité, ancien haut fonctionnaire Adjoint au maire (1971 → 1976) Mandat écourté après la démission de plus d'un tiers des membres du conseil municipal
C'est sous l'inspiration de l'homologue allemand que la Ville de Fontainebleau a établi une zone piétonne dans le centre-ville, devenant une des pionnières en France[98].
En , dans le cadre du 50e anniversaire du jumelage, la Ville de Fontaniebleau offre une copie d'une des sculptures de chiens de la fontaine de Diane du château à Constance qui l'installe dans la cour de son hôtel de ville[99]. D'autres symboles de ce jumelage peuvent être cités : l'une des voies de Fontainebleau est nomméeboulevard de Constance (où est situé l'INSEAD), réciproquement trouve-t-on l'allée de Fontainebleau (allemand : Fontainebleau-Allee) dans la ville allemande[100],[101]. À cela peut-être ajouté un ferry sur le lac de Constance baptisé Fontainebleau[102].
Sintra est ville de 378 000 habitants (deuxième municipalité la plus peuplée du pays) située sur la côte ouest du Portugal, près de la capitale Lisbonne. La ville est inscrite à l'UNESCO et partage un cadre historique et culturelle ainsi qu'une tradition équestre.
Le jumelage est officialisé le . Une nouvelle section internationale lusophone dans les écoles est créée à Fontainebleau[103].
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Bellifontains[104] (par étymologie incorrecte, c'est-à-dire étymologie populaire), bien que le gentilé historique des habitants de Fontainebleau soit Fontainebleaudiens[105].
Population : de 15 000 habitants (2016), 34 000 pour l'agglomération qui comprend principalement Avon, ville « jumelle » où se trouve en particulier la gare. La population de Fontainebleau est stable depuis la fin de XIXe siècle même si celle de l'agglomération, et notamment d'Avon, a considérablement augmenté.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[106],[Note 14].
En 2022, la commune comptait 15 787 habitants[Note 15], en évolution de +5,9 % par rapport à 2016 (Seine-et-Marne : +3,92 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
La fête patronale est celle de la Saint-Louis, chaque fin d’août. Elle a été un moment de célébrations musicales et surtout d’un feu d'artifice annuel, sa célébration se cantonnant de nos jours à cette dernière tradition[109],[110]. Celui de 2019, par exemple, est tiré à 22 h dans le parc du château pendant 25 minutes pour un budget de 40 000 euros et rendu gratuit pour un public estimé à 25 000 personnes[110].
La fête nationale du est souvent l’occasion de célébrations solennelles et d’autres festivités. Ainsi, peut-on noter dans les années 1930, par exemple, sur plusieurs jours, des revues de troupes, des illuminations de l’hôtel de ville, des encouragements à pavoiser et illuminer les façades tout comme des actions caritatives, des concerts ainsi que des compétitions sportives[111],[112]. Au XXIe siècle, la Ville organise généralement le un défilé dans la rue Grande auquel succèdent une cérémonie de récompense scolaire ainsi qu’un pique-nique et un bal sur la place de la République[113],[114].
Santé
Fontainebleau est le siège du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne et dispose également d'une clinique, la polyclinique de la Forêt. La ville possède en outre un centre d'imagerie médicale. Plusieurs maisons de retraites médicalisées se trouvent également à Fontainebleau comme de nombreux médecins et professions paramédicales.
On note, outre la présence de l'église paroissiale catholique (l'église Saint-Louis dans le centre-ville), celle d'un temple réformé et celle d'une synagogue.
Pratiques du quotidien
Groupe de personnes ayant ouvert les parapluie de l'INSEAD, passant entre les terrasses de la place Napoléon-Bonaparte. Photographié en .
Au XXIe siècle, par temps de pluie, l’ouverture simultanée de nombreux parapluies verts est une scène fréquente dans les rues de Fontainebleau. Cette pratique, devenue emblématique, s’explique par la forte présence d’étudiants de l’Institut européen d'administration des affaires (INSEAD) qui utilisent les parapluies aux couleurs de leur établissement[120].
Économie
Fontainebleau est une ville relativement touristique — en 2011, 450 000 personnes ont visité le château et environ 13 millions la forêt — mais ne parvient pas à retenir ses visiteurs pour des séjours de courte durée. La ville abrite aussi le musée national des Prisons (fermé depuis 2010) et un musée municipal principalement consacré aux uniformes et armes des soldats du Premier et Second Empire.
Elle attire également une population universitaire, largement étrangère, qui vient étudier, enseigner et travailler à l'INSEAD, une des meilleures école de management en France et dans le monde[121]. L'ESIGETEL (École supérieure d'ingénieurs en informatique et génie des télécommunications) créée en 1986 y était également installée, près du Port de Valvins, jusqu'à l'été 2012, où elle se déplace pour Villejuif. C'est une école de la Chambre de commerce et d'industrie de Seine-et-Marne. L'UPEC est également présente à Fontainebleau, dans le cadre de l'IUT Sénart Fontainebleau, lequel compte trois départements d'enseignement supérieur (Gestion des Entreprises ; Informatique ; Techniques de commercialisation), comme Université Paris-Cité avec sa station de biologie végétale et d'écologie forestière (station expérimentale, fondée à la fin du XIXe siècle par le célèbre botaniste Gaston Bonnier).
Hormis les commerces de proximité et de loisirs et les professions libérales, l'activité économique de Fontainebleau est assez restreinte. Celle-ci pourrait connaître un nouveau développement en fonction de la réussite des reconversions des importantes casernes désaffectées que compte la ville et qui offrent une possibilité d'agrandissement de l'espace urbain inespérée pour une ville entourée de forêts.
Fontainebleau abrite un très célèbre château royal, le second plus grand château de France derrière celui de Versailles. Forteresse mentionnée pour la première fois en 1137, il est agrandi par Saint Louis, qui aime y prendre le « déduit de chasse » et qui y ajoute aussi un couvent-hôpital. Louis XIV y révoqua l'édit de Nantes par l'édit de Fontainebleau le . C'est dans la cour (appelée depuis Cour des Adieux), devant le château, que l'empereur Napoléon Ier abdiqua devant sa Garde impériale en 1814.
La forêt est réputée pour la diversité de ses espèces et de son relief ainsi que par sa taille (15 000 ha pour la forêt dite domaniale et 25 000 ha pour l'ensemble du massif).
D'autres cultes ont également leur édifice dans le centre-ville : le temple protestant (de l'Église protestante unie) et la synagogue (judaïsme). Cette dernière, inaugurée en 1965, est bâtie sur le lieu d'un premier temple israélite élevé en 1856, lequel a été profané puis incendié en 1941, sous l'Occupation.
Patrimoine civil
Armoiries de Fontainebleau sur la façade de l'hôtel de ville
Le patrimoine civil se concentre essentiellement dans la rue Grande : on y retrouve notamment l'hôtel de ville, élevé en 1864 puis agrandi dans les années 1960 ; le palais de justice, ancien hôtel des Fermes ; l'hôtel des Postes, élevé en 1893 sur les plans de Jean Boussard.
Patrimoine bancaire et commercial
Édifice conçu pour son institution, l'hôtel de la Caisse d'épargne a été élevé en 1892 sur les plans d'Octave Courtois-Suffit (devenu un temps une galerie d'art contemporain au XXIe siècle). L'hôtel de la Banque de France dans la rue Grande a quant à lui d'abord été une sorte d'hôtel particulier entre autres habité par un sénateur pendant plusieurs années ; la Banque de France y installe sa succursale de 1910 à 2004. En face de l'église et de l'hôtel de ville se dresse l'immeuble des Nouvelles Galeries : élevé au début du XXe siècle dans une perspective à la fois commerciale et résidentielle, sa structure imite celle des galeries parisiennes et complète le patrimoine plus contemporain du centre-ville.
Patrimoine funéraire
Vue du cimetière communal
Le premier cimetière de la ville a été celui des Mathurins, avant le XVIIe siècle. Le bourg a par la suite connu le cimetière de la rue des Petits-Champs jusqu'à la Révolution. De nos jours, Fontainebleau compte un cimetière principal et un cimetière juif plus petit et en retrait, tous deux en lisière de la forêt. Le cimetière principal, celui anciennement dénommé « du Mont-Pierreux », est un lieu fréquenté par les touristes intéressés par son aspect historique et stylistique, ses plus vieilles tombes datant du début du XIXe siècle. Certaines personnalités ayant contribué au développement de la ville y sont inhumées, telles que les deux célèbres « sylvains » Claude François Denecourt et Charles Colinet, ou encore l'architecte renommé Henri Labrouste dans le tombeau familial. Un grand nombre de soldats morts durant les deux guerres mondiales, dont des membres des forces militaires du Commonwealth, reposent dans une division réservée en aval.
Patrimoine monumental et mémoriel
À la sortie sud-ouest de la ville, l'obélisque dit « de Marie-Antoinette » trône au centre d'un carrefour routier : il est élevé en 1786 par de Cheyssac, grand maître des Eaux et Forêts, en l'honneur de Marie-Antoinette et de ses enfants. En outre, jadis, place Denecourt « aujourd'hui Napoléon-Bonaparte », le monument à Rosa Bonheur se caractérisait par « un taureau en bronze œuvre de la grande artiste même, sur un socle avec quatre bas-reliefs représentant son portrait et trois de ses tableaux »[123] ; ce monument, inauguré en 1901, n'existe plus puisque fondu sous le régime de Vichy dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux.
Dans la rue Saint-Honoré, on compte notamment l’hôtel de Bellune (no 4), l’hôtel de Polignac (no 23), l’hôtel de Conti (no 27), l’hôtel d'Aligre (no 49) ou encore la villa Lavaurs (no 88) plus récente. Sur un autre axe, le boulevard Magenta, peut-on trouver l’hôtel du Tambour (no 27) ainsi que l’hôtel de Pompadour. Ce dernier pavillon est construit par Gabriel pour la maîtresse du roi Louis XV ; elle avait aussi fait aménager un jardin botanique et une ménagerie pour distraire le roi de sa mélancolie. Enfin, dans le centre-ville s'inscrivent l’hôtel de l'Aigle Noir (place Napoléon-Bonaparte) et l’hôtel d'Albret (place d'Armes).
Musées
Autrefois installé dans la villa Lavaurs, le musée napoléonien d'art et d'histoire militaires est le troisième musée de France par l'importance et la qualité de ses collections dans sa thématique. Il a présenté en huit salles des collections d'armes et d'uniformes remontant au XVIe siècle ; certaines pièces furent données au musée par l'Impératrice Eugénie. Également disparu, le musée d'Art figuratif contemporain rassemblé des œuvres de peintres contemporains à l'hôtel Stucken.
Fontainebleau, capitale du cheval et ville équestre, est dotée d'installations équestres prestigieuses comme :
le Centre sportif d'équitation militaire (CSEM) : installé dans les anciennes écuries du château, ce centre forme les cavaliers et les chevaux militaires pour l'instruction et la compétition ;
le Grand Parquet et le terrain de la Salamandre (propriété militaire) : cet espace accueille notamment la Grande Semaine de l'élevage ou le Concours complet international de Fontainebleau ;
C'est à Bois-le-Roi, commune proche de Fontainebleau, qu'eut lieu en 1776, la première course de chevaux sur le mode anglais, au lieu-dit de Sermaise. Le premier essai remporta un grand succès mondain, inauguré par le roi Louis XVI et la reine Marie-Antoinette d'Autriche. Le comte d'Artois y fit courir un magnifique pur sang.
Le choix de la vallée de la Solle fut déterminé en 1852 par les chasseurs de la Garde. En effet, ceux-ci en garnison à Fontainebleau avaient déboisé cet espace pour l'utiliser comme terrain de manœuvre.
Après leur départ, des jeunes y organisaient des courses dans une ambiance familiale. Le site étant idéal pour les courses de chevaux, il fut décidé d'y construire un hippodrome. Ce fut fait en 1862 où il fut inauguré par le couple impérial.
Une entreprise locavore, baptisée « La Gâtinerie », est implantée au no 80 de la rue de France. Le projet vise la production de légumes, de fruits, de fromage en provenance de communes du sud Seine-et-Marne et de communes voisines d'Essonne. Par ailleurs, l'entreprise reçoit le trophée de la réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais en 2016[125].
C'est également dans la ville que naquit l'entreprise « Les Glacières de Fontainebleau », une fabrique de pains de glace pour la préservation des aliments qui, après son rachat en 1920, devint « les Établissements Picard », l'ancêtre de l'entreprise Picard Surgelés[126]. Le siège social de cette dernière se trouve encore aujourd'hui à Fontainebleau.
Charles Constant (1846-1918), avocat français et historien local, né à Fontainebleau.
Claude François Denecourt (1788-1875), vétéran de l'armée napoléonienne et créateur des sentiers touristiques forestiers du même nom, mort à Fontainebleau.
Patrick Devedjian (1944-2020), ancien ministre, député, maire, président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, né à Fontainebleau.
Paul Dubrule (né en 1934), ancien maire de Fontainebleau.
Nicolas Esquillan (1902-1989), ingénieur spécialisé en ouvrage d'art, né à Fontainebleau.
Alain Froment (né en 1952), médecin et anthropologue
Tiphaine Samoyault (née en 1968), enseignante, critique littéraire et romancière grandit à Fontainebleau.
Georges Gurdjieff, mystique, philosophe, compositeur, écrivain, scénariste et chorégraphe.
Mellon Jolly (1795-1872), ancien archevêque de Sens, y est mort.
Jules Lachelier (1832-1918), philosophe, né et mort à Fontainebleau.
Antoine Richard (né en 1960), champion d'athlétisme, ex-recordman de France du 100 m et médaille de bronze aux JO de Moscou en 1980), né à Fontainebleau.
Tiercé en fasce : au premier, d’or, à l'aigle d'Empire de sable ; au deuxième, d'azur à la fasce ondée d'argent ; au troisième, d'argent à la salamandre enflammée de gueules ; au canton des villes de seconde classe brochant[130]
Ornements extérieurs
Ornement des villes de seconde classe, à savoir : Timbré d'une couronne murale à sept créneaux d'argent portant sur son bandeau un double F d'or, soutenue d'un caducée de même auquel sont suspendus deux festons servant de lambrequins, l'un à dextre de chêne, l'autre à senestre d'olivier aussi d'or, noués et rattachés par des bandelettes d'azur.
↑Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
↑Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
↑Carte issue de la vectorisation des cartes géologiques imprimées au 1/50 000 du BRGM couvrant le secteur de Fontainebleau (feuilles « n°258 - Melun » et « n°294 - Fontainebleau » ) avec harmonisation au niveau départemental des couleurs et des légendes de ces cartes géologiques (base de données CHARM-50 du BRGM).
↑La « traversée » de la commune donnée par Sandre est contestable (et non reconnu par la SIGES), le fleuve longeant la limite communale sur sa pointe nord-est.
↑Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Fontainebleau comprend deux villes-centres (Avon et Fontainebleau) et trois communes de banlieue.
↑Pelouses, pâturages naturels, landes et broussailles, végétation sclérophylle, forêt et végétation arbustive en mutation.
↑Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
↑Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations, un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
↑Pierre Deffontaines et Mariel Jean-Brunhes Delamarre, Atlas aérien : Paris et la vallée de la Seine, Île-de-France, Beauce et Brie, Normandie, de la Picardie à la Flandre, vol. 4, Paris, Gallimard, , 200 p. (ISBN978-2-402-32423-6, lire en ligne), p. 80
↑Isabelle Rey-Lefebvre, « Ces villes minées par les logements vacants », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
↑ a et bDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (ISSN1278-3366, DOI10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
↑Thierry Colas, Matthias Blazek, Pompes à bras et pompiers à Fontainebleau : L'Historique des Sapeurs-Pompiers de Fontainebleau 1811–1999, Fontainebleau 1999, p. 65.
↑Ernest Laut, « Un roi d'Espagne à Paris », Le Petit journal. Supplément du dimanche « 1173 », , p. 146 (lire en ligne).
↑« Succédant à Paul Séramy : M. Paul Dubrule est élu maire de Fontainebleau », Le Monde, (lire en ligne)« M. Paul Dubrule a été élu samedi 7 mars maire de Fontainebleau dès le premier tour de scrutin par vingt voix (sur trente-trois votants) contre six à M. Antoine Terrasse, critique d'art, quatre à M. Pierre Lautussier, président de la chambre de commerce et d'industrie de Melun, et trois bulletins blancs. »
↑Julien Van Caeyseele, « Fontainebleau : mort de Jacques Nizart, ancien maire et ambassadeur de France : Jacques Nizart, ambassadeur de France de 1980 à 1998, puis maire de Fontainebleau de 2001 à 2005 est décédé samedi 14 janvier 2023. Il était âgé de 87 ans. », La République de Seine-et-Marne, (lire en ligne, consulté le ).
↑Thomas Martin, « Frédéric Valletoux règle ses comptes : C'est au terme d’une campagne épuisante que Frédéric Valletoux a été réélu. Pour la première fois, il fait le point sur la campagne : son rapport avec l’opposition, le dossier du cinéma, le nouveau maire d’Avon et la guerre des droites à l'UMP, il se livre sans filtre », La République de Seine-et-Marne, (lire en ligne, consulté le ).
↑Yoann Vallier, « Municipales à Fontainebleau. Frédéric Valletoux réélu avec 60,38 % contre Cédric Thoma : Le maire de Fontainebleau est réélu avec une avance confortable face à Cédric Thoma. », La République de Seine-et-Marne, (lire en ligne).
↑Sophie Bordier, « Fontainebleau : Julien Gondard succède à Frédéric Valletoux à la tête de la cité impériale : Après plus de seize ans de mandat, l’ancien maire élu député le 19 juin dernier a passé le relais lundi soir à son premier adjoint depuis 2020, également ancien directeur de cabinet de 2005 à 2012. », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le )« Élu par 26 voix sur 27, l’opposition n’ayant pas pris part au vote, Julien Gondard mesure « l’honneur » d’être maire dans cette « ville unique et incomparable ».
↑Yoann Vallier, « Fontainebleau. Julien Gondard, nouveau maire : "c'est de ma responsabilité que les Bellifontains soient heureux" : Lundi, la mairie a fait le plein pour assister à la désignation de Julien Gondard comme maire de Fontainebleau. Il veut jouer la continuité, mais avec "son style et sa méthode" », La République de Seine-et-Marne, (lire en ligne, consulté le ).
↑Ville de Constance, « Altstadt » , sur konstanz.de (consulté le ).
↑(de) Andreas Schuler, « Warum die Fontainebleau-Allee kein Aushängeschild der Stadt Konstanz ist – im Gegensatz zum Boulevard de Constance in Fontainebleau », Südkurier(de), (lire en ligne, consulté le )