Kamel Daoud
De Mi caja de notas
Auteur Algérie
| Rédacteur en chef Le Quotidien d'Oran | |
|---|---|
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalités |
française (depuis le ) algérienne |
| Formation | |
| Activités |
| A travaillé pour |
Le Point (depuis ) Le Quotidien d'Oran (- |
|---|---|
| Distinction |
Prix Mohammed Dib 2008 Prix François-Mauriac de la région Aquitaine 2014 Prix des cinq continents de la Francophonie 2014 Prix Goncourt du premier roman 2015 Prix Jean-Luc Lagardère du journaliste de l'année 2016 Prix Méditerranée 2018 Grande médaille de la francophonie 2018 Prix mondial Cino-Del-Duca 2019 Prix de la Revue des deux Mondes 2019 prix de la laïcité 2020 du Comité Laïcité République Prix Landerneau des lecteurs 2024 Prix Goncourt 2024 |
|
Kamel Daoud, né le dans la wilaya de Mostaganem en Algérie, est un écrivain et journaliste algérien naturalisé français en 2020.
Il est lauréat du prix Goncourt du premier roman en 2015 pour Meursault, contre-enquête et du prix Goncourt en 2024 pour Houris.
Famille et formation
Né le 17 juin 1970 dans la wilaya de Mostaganem[1], Kamel Daoud est le fils d'un gendarme et d'une femme de la bourgeoisie terrienne de Mesra, et l'aîné d'une fratrie de six enfants[2],[3].
Après un baccalauréat scientifique, il fait des études de lettres françaises. S'il écrit en français et non en arabe littéral, c'est, dit-il, parce que « la langue arabe est piégée par le sacré, par les idéologies dominantes. On a fétichisé, politisé, idéologisé cette langue »[4].
Islamiste durant l'adolescence, il quitte cette mouvance à l'âge de 18 ans. Il se dit plus tard tenté par une aventure religieuse de l'âge de 14 ans à 16-17 ans. Il cesse à 18 ans de prier et s'éloigne définitivement de la religion[5]. Il participe à la manifestation antigouvernementale du à Mostaganem. Il ne se pense plus comme musulman pratiquant[2] : « La rencontre ou non avec Dieu, c'est de l'ordre de l'intime, c'est une expérience qu'on ne peut pas partager[6]. »
Journalisme
En 1994, à 24 ans, il entre au journal francophone Le Quotidien d'Oran, y publie trois ans plus tard[3] sa première chronique, intitulée « Raina raikoum » (« Notre opinion, votre opinion »)[7]. Il y est ensuite rédacteur en chef pendant huit ans[1].
Quotidiennement, Kamel Daoud y « égratigne » les autorités du pays, l’islam politique, les services aux publics, le malaise général[8]. Selon lui, il a pu avoir, au sein de ce journal « conservateur », la liberté d'être « caustique »[9], notamment envers Abdelaziz Bouteflika, même si parfois il a dû publier ses articles sur Facebook en raison de l'autocensure du journal pour conserver ses annonceurs[3].
Kamel Daoud et ses collègues de Quotidien d'Oran assurent la couverture médiatique des événements de la guerre civile algérienne (1992-2002). Il rapporte qu'une sorte de routine dramatique s’installe après les massacres où il va interroger les militaires et les rescapés. C'est ainsi qu'il couvre le massacre de Ramka et Had Chekala dans l’Ouarsenis où il rapporte à sa rédaction le chiffre de 1 000 morts, alors que les autorités donnent un estimatif inférieur à 200 morts. Affecté par ces récits, il écrit ses articles et « va se soûler »[10].
Chroniqueur dans différents médias, il est éditorialiste du journal électronique Algérie-focus et ses articles sont également publiés dans Slate Afrique[11], avant de reprendre une chronique régulière dans Liberté, intitulée « L'Autre Algérie », jusqu'à ce que le journal cesse de paraître en 2022.
En , il est brièvement arrêté dans lors d'une manifestation dans le cadre du printemps arabe[12].
Il engage en 2014 une collaboration avec l'hebdomadaire Le Point, consacrée par la remise du prix Jean-Luc Lagardère du journaliste de l'année 2016[13]
Le , dans l'émission On n'est pas couché sur France 2, Kamel Daoud déclare à propos de son rapport à l'islam[14],[15] :
« Je persiste à le croire : si on ne tranche pas dans le monde dit arabe la question de Dieu, on ne va pas réhabiliter l'homme, on ne va pas avancer. La question religieuse devient vitale dans le monde arabe. Il faut qu'on la tranche, il faut qu'on la réfléchisse pour pouvoir avancer. » Cela lui vaut d'être frappé d'une fatwa par Abdelfattah Hamadache, un militant salafiste qui appelle à son exécution : « si la charia islamique était appliquée en Algérie, la sanction serait la mort pour apostasie et hérésie »[16],[17]. Un tribunal condamne Abdelfattah Hamadache pour « menaces de mort », avant qu'une cour d'appel classe le dossier pour « incompétence territoriale »[12],[18].
Après les agressions sexuelles du nouvel an 2016 dans plusieurs pays européens, par des centaines d’hommes, en général d’origine maghrébine, à l'encontre de centaines de femmes, Kamel Daoud publie dans La Repubblica, Le Monde et The New York Times une tribune où il dénonce le « rapport malade à la femme » au sein du monde arabo-musulman. Il est alors accusé par des intellectuels français et maghrébins de faire le jeu des tenants d'un « choc des cultures » et de servir de vecteur à un « orientalisme hérité de la colonisation ». D'autres personnalités le soutiennent considérant que son seul tort est de mentionner « sans détour » ces perversions. Blessé par cette polémique, il annonce dans un premier temps renoncer au journalisme pour se consacrer à la littérature, puis il revient sur sa décision et mène toujours les deux activités[19],[20].
Kamel Daoud soutient le Hirak (2019-2021) qu'il qualifie de « parti unique démocratique » toutefois il le juge comme « politiquement stérile ». En effet, il estime que pour faire avancer le pays, ce mouvement doit déboucher sur un programme politique [21]. Le journaliste Adlene Mohammedi, du média Orient XXI, considère Kamel Daoud comme le « chantre de l’ordre établi » quand il décrète l'échec du Hirak sans tenir compte des manifestants qui exigent la fin du pouvoir de l'armée et l’instauration d’un régime civil. Il reprend, selon le journaliste, la communication du « pouvoir contre le peuple qui manifeste »[22].
En 2021, Kamel Daoud et Adlène Meddi interviewent le président Abdelmadjid Tebboune dans les jardins du palais d'El Mouradia, ce qui atteste alors des relations cordiales qu'il entretient avec le pouvoir algérien. Les deux journalistes publient l'interview, « tout en douceur », dans Le Point[8].
Mais ces relations avec le pouvoir algérien se dégradent, en , lors de la visite officielle en Algérie du président français Emmanuel Macron. En effet, il invite ce dernier à Oran pour un dîner privé, une visite de Disco Maghreb, mythique label de raï, et une prestation de breakdance dans un gymnase, le tout se terminant à trois heures du matin. La présidence algérienne, non informée de cette visite, s'en offusque. De plus, ultérieurement, il relate dans Le Point un entretien avec Emmanuel Macron où il se décrit comme un « traître » à l’idéologie de la guerre mémorielle en Algérie[8],[23] dialoguant avec un président qui n’a pas participé à la « guerre entre la France et l’Algérie ». Il est alors classé par les autorités algériennes comme sympathisant de la droite extrême, celle qui porte aux nues l’Algérie française et n'accepte pas la repentance[8].
Littérature
Kamel Daoud commence à publier au début des années 2000, d’abord un récit paru en Algérie seulement, La Fable du nain (2002), puis des recueils de nouvelles dont Minotaure 504 (2011), sélectionné pour le prix Goncourt de la nouvelle et pour le prix Wepler-Fondation La Poste[24] qui échoit finalement à Éric Laurrent.
En sort son roman Meursault, contre-enquête, une réécriture de L'Étranger d'Albert Camus[25] : le narrateur est en effet le frère de « l'Arabe » tué par Meursault[26]. Le roman évoque les désillusions que la politisation de l'islam a entraînées pour les Algériens[27]. En Algérie, le livre est l'objet d'un malentendu. Kamel Daoud déclare à ce sujet : « Sans l'avoir lu, de nombreuses personnes ont pensé que c'était une attaque de L’Étranger, mais moi je n'étais pas dans cet esprit-là. Je ne suis pas un ancien moudjahid. […] Je me suis emparé de L’Étranger parce que Camus est un homme qui interroge le monde. J'ai voulu m'inscrire dans cette continuation. […] J'ai surtout voulu rendre un puissant hommage à La Chute, tant j'aime ce livre[4]. »
L'ouvrage obtient en 2014 le prix François-Mauriac de la région Aquitaine et le prix des cinq continents de la Francophonie. Présent dans la dernière sélection du prix Goncourt 2014[28],[29], il est à une voix de le remporter (4 votes contre 5[30] pour Lydie Salvayre[31]). L'année suivante, il est couronné du prix Goncourt du premier roman 2015[32].
En 2015, Meursault, contre-enquête est adapté en monologue théâtral par Philippe Berling, metteur en scène et directeur du Théâtre liberté de Toulon. Sous le titre Meursaults[33], l'adaptation est jouée au 69e festival d'Avignon[34], au théâtre Benoît-XII. En 2026, Malek Bensmaïl adapte le roman au cinéma pour sa première œuvre de fiction, intitulée L'Arabe[35].
Kamel Daoud s'intéresse également au travail artistique de Picasso[36] comme à celui d'Adel Abdessemed[37]. En 2019, Kamel Daoud est le premier titulaire de la chaire d'écrivain en résidence de l'Institut d'études politiques de Paris, au côté de Marie Darrieussecq[38].
En 2024, il est lauréat du prix Goncourt pour son roman Houris[39], couronné également par le prix Landerneau des lecteurs 2024 et le prix des lecteurs des Écrivains du Sud 2025[40].
Affaires judiciaires
Condamnations par contumace en Algérie
À la suite de la fatwa initiée par Abdelfattah Hamadache en 2014, des détracteurs l’accusent de violences à l'encontre de son ex-épouse. Kamel Daoud indique avoir été condamné, en 2016, par contumace pour violences conjugales et avoir porté plainte contre le média qui a diffusé ces accusations. Mais, selon l'écrivain, le juge oranais l’a informé que le dossier traitant cette plainte a été perdu[41].
En , il est visé par deux mandats d'arrêt internationaux émis par l'Algérie[42],[43].
Kamel Daoud annonce avoir été condamné en Algérie, le , à trois ans de prison ferme et à une amende de cinq millions de dinars dans l’affaire l’opposant à l'Association nationale des victimes du terrorisme (ANVT). Cette condamnation s’appuie sur l’article 46 de l’ordonnance mettant en œuvre la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, un texte de 2005, qui punit l’utilisation ou l’exploitation des « blessures de la tragédie nationale » pour « porter atteinte aux institutions de l’Etat » ou « ternir l’image de l’Algérie »[44]. Cette décision judiciaire fait suite à des accusations liées à l’utilisation d’éléments de la vie personnelle de la plaignante, Saâda Arbane, dans le roman Houris[45],[46],[47],[48]. Étant jugé par contumace, l’auteur n’a pas pu être représenté par un avocat et n’a pas pu obtenir le texte de sa condamnation[44].
Accusation d'atteinte à la vie privée en France
En , Saâda Arbane, une femme rescapée du terrorisme islamiste pendant la guerre civile algérienne (1992-2002), affirme que des éléments de sa vie privée, partagés en thérapie, auraient été utilisés comme matériau littéraire pour le roman Houris, sans son consentement. Elle met en cause l’écrivain Kamel Daoud et son épouse, qui a été sa psychologue. L’affaire suscite un débat sur l’éthique littéraire et le secret médical[49].
Plusieurs médias algériens et internationaux couvrent cette affaire. Des plaintes sont déposées en Algérie et en France pour violation du secret professionnel et diffamation[49],[50]. Ainsi, le , Kamel Daoud reçoit une assignation à comparaître devant le tribunal judiciaire de Paris par voie d'huissier[51].
Vie privée
Père de deux enfants, il divorce en 2008[3].
Ayant peur d'être arrêté en Algérie, il décide en , de s’exiler avec sa famille en France – pays dont il détient la nationalité depuis 2020[8],[39].
Publications
Romans
- La Fable du nain, Oran, Dar El Gharb, 2003[52]
- Ô Pharaon, Oran, Dar El Gharb, 2005
- Meursault, contre-enquête, Paris, Gallimard, coll. « Folio », (ISBN 9782073007285, présentation en ligne) (1re éd. Barzakh, 2013 et Actes Sud, 2014)
- Prix François-Mauriac de la région Aquitaine 2014
- Prix des cinq continents de la francophonie 2014[53]
- Finaliste du prix Goncourt 2014[30]
- Prix Goncourt du premier roman 2015[32]
- Liste Goncourt[54] : le choix de l'Orient 2014, le choix roumain 2014, le choix serbe 2015
- Zabor ou Les psaumes, Paris, Gallimard, coll. « Folio », (ISBN 9782073106957, présentation en ligne) (1re éd. Barzakh et Actes Sud, 2017)[55]
- Prix Méditerranée 2018
- Houris, Paris, Gallimard, coll. « Blanche », (ISBN 9782072999994, présentation en ligne)
- Prix Landerneau des lecteurs 2024
- Prix Goncourt 2024
Nouvelles
- La Préface du nègre, recueil de nouvelles publié sous divers titres avec des contenus variés :
- La Préface du nègre, Alger, Éditions Barzakh, 2008 Réunit : « L’Ami d’Athènes », « Gibrîl au Kérosène », « La Préface du nègre » et « L’Arabe et le vaste pays de Ô ».
Prix Mohammed Dib 2008[1]. - Le Minotaure 504, Paris, Sabine Wespieser, 2011 Réunit : « Le Minotaure 504 », « L’Ami d’Athènes », « Gibrîl au Kérosène » et « La Préface du nègre ».
- La Préface du nègre, Le Minotaure 504, et autres nouvelles[56], Arles, Actes Sud, coll. « Babel », 2015 Réunit : « L’Ami d’Athènes », « Gibrîl au Kérosène », « La Préface du nègre », « Le Minotaure 504 » et « L’Arabe et le vaste pays de Ô ».
- La Préface du nègre, Alger, Éditions Barzakh, 2008 Réunit : « L’Ami d’Athènes », « Gibrîl au Kérosène », « La Préface du nègre » et « L’Arabe et le vaste pays de Ô ».
Chroniques
- Raïna raïkoum, Oran, Dar El Gharb, 2002 (chroniques publiées dans Le Quotidien d'Oran)[52]
- Mes indépendances – Chroniques 2010-2016, Éditions Barzakh et Actes Sud, (ISBN 978-2-330-07282-7, présentation en ligne)
- Avant qu'il ne soit trop tard – Chroniques 2015-2025, Presses de la Cité, (ISBN 9782258210271, présentation en ligne)
Essais
- Le Peintre dévorant la femme, Paris, Stock, coll. « Ma nuit au musée », (ISBN 9782234083738, présentation en ligne) : rééd. Actes Sud, coll. « Babel », 2020
- Il faut parfois trahir, Paris, Gallimard, coll. « Tracts », (ISBN 9782073124654, présentation en ligne)
Livre d'art
- Son œil dans ma main : Algérie 1961-2019, photographies de Raymond Depardon, textes de Kamel Daoud, Éditions Barzakh et Images Plurielles, 2022 (ISBN 978-2-919436-51-4).
À partir de l'ouvrage, une exposition éponyme est présentée, en 2022, à l'Institut du monde arabe à Paris[57],[58].
Autres contributions
- Mélanie Matarese et Adlène Meddi, Jours tranquilles à Alger. Chroniques (préface de Kamel Daoud), Paris, Riveneuve, 2016
- BibliOdyssées. 50 histoires de livres sauvés (avec des textes de Kamel Daoud et Raphaël Jerusalmy), Paris, Actes Sud/Musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique, 2019
- Jean-Baptiste Brenet, Robinson de Guadix (préface de Kamel Daoud), Lagrasse, Verdier, 2020 Une adaptation de l'épître d'Ibn Tufayl, Vivant fils d'Éveillé.
- Collectif, Israël, 7 octobre 2023. Un pogrom au XXIe siècle (postface de Kamel Daoud), Paris, Flammarion/Le Point, 2024
- Farid Alilat, Un crime d'État (préface de Kamel Daoud), Paris, Plon, 2025 Sur l'assassinat de Krim Belkacem.
- Raymond Depardon, Désert (photographies), textes de Raymond Depardon et de Kamel Daoud, Paris, Éditions Fondation Cartier pour l'art contemporain, 2025 (ISBN 978-2-86925-189-2)
- Olivier Guez (dir.), Dernières nouvelles d'Éros, Paris, Grasset/Séguier, 2026
Notes et références
- « Le prix littéraire Mohamed Dib décerné au journaliste-écrivain Kamel Daoud », Le Midi libre, 11 mai 2008.
- Adam Shatz, « L'étranger en son pays », Vanity Fair n°25, juillet 2015, p. 46-53.
- Jean-Louis Le Touzet, « Kamel Daoud. Bouteflikafka », Libération, 15 avril 2014.
- « Kamel Daoud, l'invité surprise des prix littéraires », Le Figaro littéraire, 16 octobre 2014.
- ↑ « Ils ont fait 2024 - rattrapage du 2 janv. 2025 : Écrire, un acte de liberté pour Kamel Daoud », sur ici.radio-canada.ca (consulté le )
- ↑ « Le livre sacré n'appartient à personne », L'Expression, 5 novembre 2017.
- ↑ « Kamel Daoud’s Daily Dose of Subversion », Berfrois.
- Isabelle Mandraud, « Derrière Kamel Daoud, l’amertume d’une génération de chroniqueurs algériens », sur Le Monde, (consulté le )
- ↑ Entretien avec Kamel Daoud, chroniqueur au QO, Algérie Focus, .
- ↑ Gladys Marivat, « Kamel Daoud : « Les islamistes ont perdu militairement mais gagné politiquement » », sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ « Kamel Daoud », Leaders Afrique, (lire en ligne, consulté le ).
- Jérôme Vermelin, « Qui est Kamel Daoud, le lauréat engagé du prix Goncourt 2024 ? », sur TF1, (consulté le )
- ↑ « Kamel Daoud journaliste de l'année ! », Le Point, 11 février 2016.
- ↑ « L'intellectuel algérien Kamel Daoud menacé par une "fatwa" », Les Inrocks, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Kamel Daoud chez Ruquier: "La colonisation a été une violence, il faut que ce soit clair" (VIDÉO) », Al Huffington Post, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Kamel Daoud sous le coup d'une fatwa », lepoint.fr, 17 décembre 2014.
- ↑ Amir Akef, « Un salafiste algérien émet une « fatwa » contre Kamel Daoud », sur Le Monde, (consulté le )
- ↑ « Affaire Kamel Daoud-Hamadache : le tribunal d’Oran se déclare incompétent », Algéria-watch, 9 juin 2016.
- ↑ Valérie Toranian, « Le sexe, l’islam et le corps des femmes », sur Revue des Deux Mondes, (consulté le ).
- ↑ Martine Storti, « Après les événements de Cologne, sortir de la polémique autour de Kamel Daoud », sur TV5 Monde, (consulté le ).
- ↑ « Pour Kamel Daoud, le Hirak est un « parti unique démocratique » », sur algerie360.com, (consulté le ).
- ↑ Adlene Mohammedi, « Kamel Daoud, fossoyeur du « rêve algérien » », Orient XXI, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Biographie de Kamel Daoud sur l'Encyclopædia Universalis par Denise Brahimi, introduction.
- ↑ Jeune Afrique no 2648 du 9-15 octobre 2011, p. 76.
- ↑ Jorunn Svensen Gjerden, « Gardien du frère – fils du gardien. Frères et étrangers dans Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud », Études françaises, vol. 56, no 2, , p. 137-156 (lire en ligne).
- ↑ Meursault, contre-enquête, Éditions Barzakh.
- ↑ (en) Adam Gopnik, « The next thing. Michel Houellebecq's Francophobic satire », The New Yorker, 26 janvier 2015.
- ↑ « Emmanuel Carrère absent de la première sélection du Goncourt », lemonde.fr, 4 septembre 2014.
- ↑ « L'écrivain algérien Kamel Daoud remporte le prix François-Mauriac », Al Huffington Post, (lire en ligne, consulté le ).
- « Prix Goncourt 2014 », L'Express du 5 novembre 2014.
- ↑ Yacine Farah, « Kamel Daoud, si près du but… », El Watan, 6 novembre 2014.
- « Le Goncourt du premier roman décerné au romancier algérien Kamel Daoud », sur Le Monde (consulté le ).
- ↑ Article sur Livres Hebdo du 26 mars 2015.
- ↑ Du 21 au 25 juillet 2015.
- ↑ L’Arabe de Malek Bensmail sort enfin !, L'Expression, 25 janvier 2026
- ↑ Laurent David Samama, « Kamel Daoud – Pablo Picasso : rencontre au sommet », sur La Règle du jeu, (consulté le )
- ↑ Guy Duplat, « Adel Abdessemed, l'artiste qui marche sur les braises », sur La Libre, (consulté le )
- ↑ Marie Scot, Sciences Po, le roman vrai, Sciences Po, les presses, (ISBN 978-2-7246-3915-5).
- « Le prix Goncourt 2024 attribué à Kamel Daoud pour son roman Houris »
, sur RFI, (consulté le )
- ↑ Mohammed Aïssaoui, « «L’écrivain, l’éditeur, le lecteur»: une rencontre au sommet au Festival des écrivains du sud », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ Farid Alilat, « Algérie : Kamel Daoud répond à ses détracteurs », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
- ↑ Par Sandrine Bajos et avec Jean-Michel Décugis Le 7 mai 2025 à 15h09, « L’écrivain Kamel Daoud visé par des mandats d’arrêt par l’Algérie : cinq minutes pour comprendre la polémique », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « L'écrivain Kamel Daoud visé par deux mandats d'arrêt internationaux émis par l'Algérie », sur France 24, (consulté le )
- Benoît Vitkine, « Kamel Daoud annonce avoir été condamné à trois ans de prison ferme en Algérie pour son roman « Houris » », sur lemonde.fr, (consulté le )
- ↑ Rafik Tadjer, « Affaire Kamel Daoud – Saâda Arbane : l’écrivain franco-algérien condamné à la prison ferme », sur TSA Algérie, (consulté le )
- ↑ Zakaria S, « Affaire du roman “Houris” : la justice condamne Kamel Daoud, le verdict tombe », sur Algérie360, (consulté le )
- ↑ (ar) « كمال داود يعلن أنه حُكم عليه بالسجن ثلاث سنوات في الجزائر بسبب روايته "حوريات" » [« Kamel Daoud annonce qu’il a été condamné à trois ans de prison en Algérie en raison de son roman « Houris » »], sur France 24, (consulté le )
- ↑ Farid Alilat, « Kamel Daoud condamné en Algérie : les coulisses d’un procès unique et inique », sur Le Point, (consulté le )
- admin, « La victime du terrorisme, qui a inspiré le livre "Houris" dénonce la récupération de son histoire par Kamel Daoud (Vidéo) », sur DIA, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « كيما كان الحال | حقائق صادمة عن كمال داود .. شهادة سعادة عربان تكشف حقيقة رواية حوريات », ONE TV, , 109:49 min (consulté le )
- ↑ « Kamel Daoud assigné en justice en France pour atteinte à la vie privée », sur rfi.fr, (consulté le ).
- Achour Cheurfi, Les Écrivains algériens, Casbah Éditions, Alger, 2002, p. 136.
- ↑ Grégoire Leménager, « Kamel Daoud réécrit Camus... et remporte le Prix des Cinq continents », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
- ↑ Liste Goncourt et lauréats, site officiel de l'Académie Goncourt.
- ↑ « Invité Afrique - Kamel Daoud : "écrire, c'est une manière de ne pas mourir" », RFI, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Biographie, sur le site de son éditeur Actes Sud.
- ↑ « Raymond Depardon / Kamel Daoud. Son œil dans ma main. Algérie 1961-2019 », sur Institut du monde arabe, (consulté le )
- ↑ Samuel André Bercovici, « « Raymond Depardon / Kamel Daoud. Son œil dans ma main. Algérie, 1961-2019 » Compte rendu d’exposition. », sur Histoire Politique, (consulté le )
Bibliographie
- Sylvie Ducas, « L’entrée en littérature française de Kamel Daoud : « Camus, sinon rien ! » », Littératures, 73 | 2015, URL : https://journals.openedition.org/litteratures/434 ; DOI : https://doi.org/10.4000/litteratures.434
- Lobna Mestaoui, «Le « butin de guerre » camusien, de Kateb Yacine à Kamel Daoud», Babel, 36 | 2017, URL: http://journals.openedition.org/babel/5002; DOI: https://doi.org/10.4000/babel.5002
- Faris Lounis, « La fascination de Kamel Daoud pour l’extrême droite », sur Orient XXI, (consulté le )
Voir aussi
Entretien radiophonique
- « Kamel Daoud : un exil forcé en France, mais libérateur », entretien avec Aurélie Lévy, série « EcrireAvecSciencesPo », Actualitté, .
Liens externes
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives à la littérature :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Portail du journalisme
- Portail de la littérature française et francophone
- Portail de la littérature algérienne
Cet article est une ébauche. Vous pouvez m’aider à l'améliorer.
Kamel Daoud est le nom de :
- Kamel Daoud, médecin et vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme ;
- Kamel Daoud (1970-), journaliste et écrivain algérien.
- Kamel Daoud (1964-), scientifique algérien spécialisé dans la recherche sur les procédés pharmaceutiques.
<footer>source wp:Kamel Daoud</footer>