L'unité urbaine briochine 2020 telle que définie par l'INSEE compte 96 553 habitants (2022). Avec 154 167 habitants (2023), la communauté d'agglomération Saint-Brieuc Armor Agglomération est la plus peuplée du département.
Saint-Brieuc est desservie par le train (TER et TGV) sur la ligne de Paris à Brest. La ville est en moyenne à 2h37min de train de la capitale française[7].
Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[8].
L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m[10]. À la fin du Précambrien supérieur, les sédimentsbriovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne, formant essentiellement des schistes et des gneiss[11]. Les massifs granitiques du Mancellien[12] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[13].
L'unité de Saint-Brieuc comporte ainsi, au-dessus d'un socle granitique (750-650 Ma), une épaisse séquence volcanique et sédimentaire (600 Ma)[14], elle-même intrudée par de nombreux plutons gabbro-dioritiques (580 Ma) contemporains de la déformation[15]. Cette unité correspond à la subduction d'un domaine océanique au nord avec la marge septentrionale du Gondwana, ayant formé soit un bassin intra-arc, soit une zone de chevauchement, les deux hypothèses restant débattues[16].
Au plan touristique, les principaux aspects de la géologie de cette bande côtière peuvent être abordés au cours de promenades géologiques qui permettent d'observer sur un espace réduit des roches d'âge et de nature différents, des structures géologiques (cisaillement, faille, pli, schistosité) témoins de phénomènes géologiques d'ampleur (magmatisme, tectogenèse, métamorphisme, érosion…)[22].
Le Gouët, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune du Haut-Corlay et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Plérin et de Saint-Brieuc, après avoir traversé seize communes[26]. Les caractéristiques hydrologiques du Gouët sont données par la station hydrologique située à Ploufragan. Le débit moyen mensuel est de 2,06 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 29,2 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 36,3 m3/s, atteint le même jour[27].
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent, selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[28]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[29]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[30]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone «Littoral doux», exposée à un climat venté avec des étés cléments[31]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[32],[33].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2°C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,1°C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 803 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[28]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à 7 km à vol d'oiseau[34], est de 11,4°C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm[35],[36].
La température maximale relevée sur cette station est de 39,7°C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3°C, atteinte le [Note 4].
Statistiques 1991-2020 et records station ST BRIEUC (22) - alt: 135 m, lat: 48°32'11"N, lon: 2°51'11"O (à 7,3 km) Records établis sur la période du au
Au , Saint-Brieuc est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[44].
Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Brieuc[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[45],[46]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est la commune-centre[Note 7],[46]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[47],[48].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[49]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[50].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (71,9% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (67,1%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
zones urbanisées (56,8%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (13,6%), zones agricoles hétérogènes (11,3%), forêts (6,7%), terres arables (4,9%), prairies (3,2%), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1%), zones humides côtières (0,9%)[51]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Carte de la commune.
Morphologie urbaine
Saint-Brieuc possède des zones résidentielles et des zones commerciales[52].
Cesson: Pointe de Cesson; Plage du Valais[Note 8]; Rivière de Douvenant; Chemin des Courses; Rue de la République; Rue Dumont d'Urville; Rue des Ligneries; Rue de la Mardelle; Rue de la Tour; Pointe de Cesson.
Sous-quartiers: Corniche; La Tour; Les Grèves.
La Ville Bastard: Rue des Ligneries; Rue Dumont d'Urville; Rue de la République; Rue de Genève; Vallée vers station d'épuration; Sentier derrière de la station; Rue des Ligneries.
Europe: Rivière du Gouédic; Vallée vers station d'épuration; Rue de Genève; Rue Edmond Rostand; Rue Mathurin Méheut; RN12; Rivière du Gouédic.
Plateau central: RN12; Avenue Corneille; Pont d'Armor; Rivière du Gouédic; RN12.
Sous-quartiers: Balzac; Le Plateau.
Ginglin: RN12; Rue Mathurin Méheut; Rue Edmond Rostand; Chemin des Courses; Rivière de Douvenant; RN12.
Sous-quartiers: Chaptal; Pôle universitaire-IUT; La Ville Bernard; La Ville Hingant.
Zone rouge: secteur Sud
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Gouédic - Beaufeuillage: Pont d'Armor; Avenue Corneille; RN12; Hentig Glas; Rue Rabelais; Voies SNCF; Rivière du Gouédic; Pont d'Armor.
Sous-quartiers: Gouédic; Racine; Sainte-Thérèse; Stade Fred-Aubert; Les Villes Dorées.
Zone industrielle: RN12; Rivière de Douvenant; Voies SNCF; Rue Rabelais; Hentig Glas; RN12.
La Ville Oger: Voies SNCF; Rivière de Douvenant; Rue des Gallois; RD700; Voies SNCF.
La Croix Saint-Lambert: Voies SNCF; RD700; Rue des Gallois; Rivière de Douvenant; Rue Pasteur; RD27; Rue de la Chesnaie; Ruisseau de la Ville Gueury; Rue de Trégueux; Rue Charles Pradal; Rue Joachim du Bellay; Voies SNCF.
Sous-quartiers: Établette; Bonnets Rouges; Hôpital; Champs-de-Pies; La Ville-Audry.
La Ville Bougault - Beauvallon: Voies SNCF; Rue Joachim du Bellay; Rue Charles Pradal; Rue de Trégueux; Rivière du Gouédic; Voies SNCF.
Sous-quartiers: Beauvallon; L'Ourme; La Ville-Bougault.
Zone verte: secteur Ouest
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Robien: Voies SNCF; Rivière du Gouédic; Ruisseau de Launivier; Voies SNCF.
La Ville Jouha: Voies SNCF; Pont de Quintin; Voies SNCF; Ruisseau de Launivier; Voies SNCF.
Sous-quartiers: Launivier.
La Ville Hellio - La Tour d'Auvergne: Boulevard de l'Atlantique; Rond-point de la Corderie; Boulevard de la Tour d'Auvergne; Boulevard Laënnec; Pont de Quintin; Voies SNCF; Rue de la Plaines Ville; Avenue des Plaines Ville; Rue de Sercq; Voie privée face à la rue de Bien Assis; Boulevard de l'Atlantique.
Les Villages: Rivière du Gouët; Bois Boissel; Rue Victor Duruy; Rue René Yves Creston; Boulevard de l'Atlantique; Rue de Saint-Barthélémy; Ruisseau du Pont des Îles; Rivière du Gouët.
Saint-Jouan - Waron: Rivière du Gouët; Impasse de Bon Repos; Rue du Moulin à Papier; Rue de la Caquinerie; Rond-point de la Corderie; Rue Théodule Ribot; Rue René Yves Creston; Rue Victor Duruy; Bois Boissel; Rivière du Gouët.
Sous-quartiers: La Ville-d'Ys.
Zone jaune: secteur Centre
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Notre-Dame: Impasse de Bon Repos; Rue du Moulin à Papier; Rue de la Caquinerie; Rue Notre-Dame; Rue de la Fontaine Saint-Brieuc; Vieille Côte de Gouet; Impasse de Bon Repos.
Centre: Rue Notre-Dame; Rue de la Fontaine Saint-Brieuc; Rue de Gouet; Rue des Forges; Rue Abbé Vallée; Rue du Port; Rue du Maréchal Foch; Rue Mare au Coq; Rue Saint-Benoît; Allée Jacques Chaban-Delmas; Impasse Thiers; Rivière du Gouédic; Voies SNCF; Pont de Quintin; Boulevard Laënnec; Boulevard de la Tour d'Auvergne; Rue Tristan Corbière; Rue Notre-Dame.
Sous-quartiers: Charner; Gare urbaine; La Gare; Saint-Charles.
Saint-Michel: Rivière du Gouët; Quai Surcouf; Rue des Galets; Quai Sebert; Pointe de Cesson; Rue des Ligneries; Sentier derrière de la station d'épuration; Rivière du Gouédic; RN12; Boulevard Harel de la Noé; Rue du Légué; Vieille Côte de Gouet; Impasse de Bon Repos; Rivière du Gouët.
Sous-quartiers: Cimetière; Tertre Aubée.
Le Légué: Rue du Légué; Boulevard Harel de la Noé; RN12; Rivière du Gouédic; Impasse Thiers; Allée Jacques Chaban-Delmas; Rue Saint-Benoît; Rue Mare au Coq; Rue du Maréchal Foch; Rue du Port; Rue Abbé Vallée; Rue des Forges; Rue de Gouet; Rue du Légué.
Réhabilitation du trottoir en encorbellement du boulevard de Sévigné[55].
Toponymie
La localité est attestée sous les formes anciennes Sanctus Briocus en 1032, Sancti Briocci en 1092, Saint-Brieux en 1220 Saint Brieux et Saint Brieuc en 1235, Seine Briout en 1284, Saint Briouc en 1294, Saint Brieuc la cité en 1296, Saint Brieuc en 1304, Saent Bryoc en 1305, Saint Brioux en 1306, Saint Briouch en 1321, Sanctum Briocum de Vallibus en 1330, Saint Brieuc en 1356, Saint Brieu en 1364, Saint Brieuc en 1364 et en 1373, Saint Brieu en 1375, Saint Briouc en 1378 et en 1379, Saint Briou, Saint Brieux et Saint Brieuc en 1406, Saint Brieuc des Vaux en 1407, Saint Brieu en 1409 et en 1410, Seint Biriok en 1410, de Sancto Brieuco en 1411, Sainct Briou en 1417, Saint Brieuc et Saint Brieu en 1420, Saint Briou et Saint Briouc en 1423, Saint Brieul, Saint Brieux en 1462, Saint Brieu en 1513, Saint Brieux, Saint Brieux et Saint-Brieu en 1535, Saint Brieu en 1565, 1636, et en 1709[56].
La ville tient son nom du moine gallois Brioc, son fondateur. Le futur saint fonde un monastère à l'emplacement, ou tout proche, de l'actuelle cathédrale[57].
En breton, le nom de la ville est Sant-Brieg. Auparavant, on retrouve attestées par écrit les formes Sant Briec, San-Bryecq, Sant Briæc, Sant Briêc, Sant Briek et Sant-Brïeg[56].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 7,8% des toponymes de la commune sont de langue bretonne[58].
Histoire
Préhistoire et Antiquité sur la commune et alentours
Le territoire de la commune est occupé depuis le Néolithique. On y a découvert plusieurs souterrains du second âge du fer (en 1850 au Rocher Martin, en 1900 au Tertre Aubé). Les souterrains ont livré divers tessons de poteries. Celui du Tertre Aubé (ou Aubert) qui domine le Légué et le bassin à flot, disposerait d'une galerie souterraine d'un peu plus de 5 mètres de long située au fond d'un puits[59].
Sur le site de la tour de Cesson, ont été trouvés en 1832 et 1847 des tuiles à rebord, des fragments d'armes, du ciment et des monnaies romaines (Gallien, Claude II, Tétricus et Valérien). Au nord de la tour, vers l'extrémité de la pointe, une vaste enceinte trapézoïdale détruite de 420 mètres, renforcée par un second retranchement a été interprétée comme romaine. Le site de la tour n'a jamais été fouillé intégralement, malgré son évident intérêt archéologique et historique[60].
D'autres sites d'origine romaine, avec présence de briques, de tegulae et de monnaies, sont signalés dans la commune (Saint-Jouan, Le Tertre Buet, La Ville Oger, la Ville Ginglin). Sur le plateau du Gouédic, une vaste enceinte ovale a été découverte en 1872 de 98 × 89 m. Des fragments de briques et de poteries romaines y ont été trouvés, ainsi que des «pains de granit» ayant subi l'action du feu[61].
On note de nombreux autres sites gallo-romains aux alentours de la commune. Notamment, les traces d'une villa gallo-romaine ont été découvertes en 2007 à Ploufragan[62] lors de travaux routiers. C'est un édifice à vocation résidentielle et agricole, s'organisant en «U» autour d'une cour centrale. La villa est un assemblage de pavillons reliés par des galeries couvertes. Elle comprenait une grande salle en forme de demi-cercle, campée à l'ouest. Les premières traces d'occupation du site remontent à la période gauloise. Elles consistent en un enclos entouré de plusieurs fosses, correspondant aux vestiges d'un habitat réalisé en matériaux périssables, bois et terre. Ces aménagements antiques ont été remplacés, au cours du Iersiècle de notre ère par une ferme gallo-romaine, évoluant au fil des années pour aboutir à la création de la grande villa.
On note aussi la redécouverte récente d'une villa au centre hélio-marin de Plérin ou les très nombreuses traces d'occupation romaine dans la commune de Hillion. Un pont romain subsiste encore dans la commune proche de Plédran (Pont Chéra), sur la voie romaine conduisant à Vorgium (aujourd'hui Carhaix-Plouguer)[63].
Le texte de la Vita Briocii est peu fiable, notamment en ce qui concerne les dates. Il est possible que Brioc, originaire du Ceredigion se soit installé sur les hauteurs aux alentours de 480[65] et qu'il y ait fondé un monastère, près d'où se trouve aujourd'hui la Fontaine Saint-Brieuc[66],[67].
Moyen Âge
Dudon ayant refusé de rendre hommage au suzerain de Guillaume Longue-Épée, le roi des Francs, Raoul, Guillaume envahit la région, et alors qu'il regagnait Rouen, sur ses arrières les Bretons ravagèrent le Bessin, entraînant à nouveau l'envahissement de la Bretagne jusqu'à Saint-Brieuc par Guillaume qui s'installa sur ces terres. En 937, Alain, qui s'était réfugié en Angleterre avec son père Mathueldoi, comte de Poher, auprès du roi Adelstan qui fournit des vaisseaux pour une expédition punitive, avec ses frères débarquèrent et surprirent la garnison normande de Saint-Brieuc, après avoir surpris en 936 celle de Dol[68].
En 1375, Saint-Brieuc est assiégée durant quinze jours par le duc de Bretagne Jean de Montfort et les barons et chevaliers d'Angleterre, les mineurs finirent par entrer dans la ville après avoir fait tomber un pan des remparts[69].
Vieilles maisons en pans-de-bois.
Au Moyen Âge, en l'absence d'égouts, des rues étaient destinées à l'évacuation des déchets et eaux usées à l'air libre, les ingoguets. Leurs flux se mêlaient à ceux des ruisseaux et rivières aussi appelés «merderons», comme le Jouallan, la Grenouillère et le ru de Saint-Gouëno[70]. L'absence d'urbanisme pensé et respecté se manifeste aussi dans les constructions parasitaires adossées à la cathédrale favorisant les incendies[71]. Les modes de construction favorisaient les incendies: cela va du mode de couverture le plus répandu, les roz ou roseaux séchés[72], à l'utilisation de panneaux de bois, abondant, et dont les qualités d'isolation thermique et esthétique (notamment quand ils sont sculptés) étaient recherchées[73].
Époque moderne
Au XVIIIesiècle la seigneurie de Berrien appartenait à la famille Le Nepvou de Kerfort (par exemple Jacques Le Nepvou, écuyer, né en 1674 à Saint-Brieuc, décédé en 1731 à Saint-Brieuc, était seigneur de Berrien et de Kerfort)[74].
Durant cette période, la commune porta provisoirement le nom de Port-Brieuc[78].
En 1793, pendant la Terreur, la guerre des Chouans fait rage[79],[80]. Saint-Brieuc est assaillie par les Chouans dans la nuit du 25 au . L'objectif des rebelles est de délivrer les prisonniers royalistes enfermés dans les prisons de la ville, parmi lesquels se trouvent 20 officiers, et Mme Le Frotter de Kerilis, mère d'un chef, condamnée à mort pour «embauchage» en faveur des Chouans[81].
Le XIXesiècle
Le , la voie de chemin de fer de la ligne Paris-Brest voit son premier train arriver. On peut désormais rallier Paris en 17 heures, contre 6 jours de trajets en diligence ou 53 heures en malle-poste[82].
Pendant la guerre de 1870, vingt-cinq soldats originaires de Saint-Brieuc sont décédés[83].
Rues et commerces à gauche de la cathédrale (1858 - 1863).
La cathédrale (1858 - 1863).
Rues et commerces à droite de la cathédrale (1858 - 1863).
Un camp d'internement a existé dans une usine reculée de la vallée du Gouët: le Jouguet. Un premier convoi ferroviaire débarque en gare de Saint-Brieuc des centaines de civils qualifiés d’«ennemis ou suspects» le . Durant toute la guerre, cette ancienne usine abrita l’un des 75 camps français d’internement de civils[89].
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En 1931, une nouvelle gare est construite à quelques mètres derrière l'ancienne, datant de 1863, année de l'arrivée de la voie de chemin de fer de la ligne Paris-Brest[90].
La Seconde Guerre mondiale
Le , la Wehrmacht (armée allemande du IIIe Reich) entre dans la ville de Rennes, puis le c'est au tour de Saint-Brieuc et Guingamp; Lannion sera le [91]. L'administration militaire allemande s'installe tranquillement: la préfecture est remplacée par la Feldkommandantur; pour les sous-préfectures du département, elles sont échangées par les Kreiskommandanturen (Dinan, Lannion et Guingamp).
Le monument aux morts de Saint-Brieuc porte les noms de 247 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[85].
Parmi les soldats originaires de Saint-Brieuc tués pendant la Seconde Guerre mondiale, le nom du capitaine Frédéric Aubert[92] a été donné à un stade de Saint-Brieuc; Robert Lefebvre a été tué le à Oost Kapelle (Pays-Bas)[93].
De nombreux Briochins ont participé à la Résistance: parmi eux, les résistants du lycée Anatole-Le-Braz arrêtés le , l'abbé Eugène Fleury, alias «Victor», torturé par la Gestapo, puis fusillé le [94], Mireille Chrisostome[95], Yves Salaün[96], Pierre Le Gorrec[97],etc. D'autres ont été déportés et beaucoup sont morts en déportation comme Léon Sinais[98], Yvette Le Quéinec[99], Simone Jezequel[100], Auguste Régent[101], le pasteur Yves Crespin[102],etc. Vingt-six cheminots de Saint-Brieuc ont été tués par faits de guerre, fusillés ou sont morts en déportation[103]. Marie et Elisa Josse protègent et cachent un juif à Saint-Brieuc, elles sont reconnues Justes parmi les nations[104].
La Libération de Saint-Brieuc par les troupes américaines du général George Patton survint le . Des combats ont lieu entre les Allemands (notamment avec les Russes blancs de l'armée Vlassov) et les FFI depuis le , provoquant la mort ce jour-là de 5 résistants (Joseph François, Alexandre Le Couédic, Yves Le Roy, Jean Poilpot, Massimo Tognon)[105] et d'un autre le lendemain (Maurice Chambrin)[106].
Le , les ouvrières de l'usine du Joint Français débutent une grève qui s'achève, 8 semaines plus tard, le . Cette grève du Joint Français a un écho national dans l'opinion;
inauguration du nouveau centre commercial «Les Champs» dans le centre-ville de Saint-Brieuc, avatar du renouveau de la centralité de la commune de Saint-Brieuc. Les pouvoirs publics ont encouragé sa construction après que le centre-ville a vu diminuer le nombre de ses fonctions et activités[110].
2010: inauguration de l'Hermione (salle de congrès et de spectacles) et de la Cité de la Musique et de la Danse dans un ancien couvent rénové.
Lieu de marchés et ville épiscopale, Saint-Brieuc fut en effet pendant sept siècles un lieu de rencontre de populations originaires des campagnes francophones et bretonnantes. Le gallo-roman a supplanté le breton dans la région de Saint-Brieuc dès le XIe ou XIIe siècle[112].
En 1636, François-Nicolas Baudot Dubuisson-Aubenay indique dans son Itinéraire de Bretagne que la moitié des habitants connaît la langue bretonne en plus du français: «En la ville on parle moitié breton; mais tout le monde scait françois»[113].
En 1843, dans leurs ajouts au Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne les continuateurs de Jean-Baptiste Ogée indiquent qu'à Saint-Brieuc au milieu du XIXesiècle si l'«on parle le français», «le breton est familier aux classes ouvrières»[114].
Le linguiste Jean Le Dû, professeur à l'Université de Bretagne Occidentale, a supervisé de 1969 à 1997 la rédaction du Nouvel Atlas Linguistique de Basse-Bretagne (NALBB). Dans ce cadre, une enquête a été réalisée en 1988 dans le District de Saint-Brieuc (devenu Communauté d'Aggomération)[115].
L'étude a recensé 7 700 bretonnants (chiffre arrondi à 8 000 dans les rapports d'urbanisme et de communication locale). Le chiffre représentait environ 8% à 9% de la population totale de l'agglomération briochine à la fin des années 1980. Les résultats de l'enquête ont été publiés dans la presse régionale. Le chiffre a étonné car Saint-Brieuc, située à l'est de la frontière linguistique historique Plouha-Haute-Cornouaille, comptait un nombre de locuteurs comparable à de grandes villes de Basse-Bretagne (comme Lorient ou Quimper).
L'enquête a chiffré les bassins d'origine de ces 7 700 bretonnants installés à Saint-Brieuc, mettant en lumière les axes de l'exode rural d'après-guerre:
- Trégor (zone de Guingamp-Lannion): 45% des bretonnants du District,
- Haute-Cornouaille (zone de Carhaix-Rostrenen): 35%,
Vainqueur du second tour des élections municipales de 2020, à la tête d'une liste d'union de la gauche, Hervé Guihard (Place publique) a été élu maire de Saint-Brieuc dans la foulée. Il a ainsi succédé à Marie-Claire Diouron (UDI), élue en , à la suite de la démission de Bruno Joncour, devenu député de la 1recirconscription[128].
Bruno Joncour, ancien maire de la ville de 2001 à 2017.
Liste des maires de Saint-Brieuc depuis la Libération
Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Saint-Brieuc s'établit à 87 615 000€ en dépenses et 85 119 000€ en recettes[A2 1]:
En 2013, la section de fonctionnement[Note 10] se répartit en 67 913 000€ de charges (1 408€ par habitant) pour 71 540 000€ de produits (1 483€ par habitant), soit un solde de 3 627 000€ (75€ par habitant)[A2 1],[A2 2]:
le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnel[Note 11] pour 42 622 000€ (63%), soit 883€ par habitant, ratio supérieur de 20% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (733€ par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 829€ à 883€ par habitant;
la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 12] pour une somme de 29 294 000€ (41%), soit 607€ par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 494€ à 607€ par habitant.
Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Saint-Brieuc[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3]:
La section investissement[Note 13] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4]:
des dépenses d'équipement[Note 14] pour un montant de 17 668 000€ (90%), soit 366€ par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 224€ par habitant en 2011 et un maximum de 366€ par habitant en 2013;
des remboursements d'emprunts[Note 15] pour une valeur totale de 1 409 000€ (7%), soit 29€ par habitant, ratio inférieur de 70% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (96€ par habitant).
Les ressources en investissement de Saint-Brieuc se répartissent principalement en[A2 4]:
nouvelles dettes pour 2 962 000€ (22%), soit 61€ par habitant, ratio inférieur de 44% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (108€ par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0€ par habitant en 2009 et un maximum de 167€ par habitant en 2011;
subventions reçues pour 2 827 000€ (21%), soit 59€ par habitant, ratio inférieur de 19% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (73€ par habitant).
L'endettement de Saint-Brieuc au peut s'évaluer à partir de trois critères: l'encours de la dette[Note 16], l'annuité de la dette[Note 17] et sa capacité de désendettement[Note 18]:
l'encours de la dette pour une somme de 20 344 000€, soit 422€ par habitant, ratio inférieur de 61% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 092€ par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 278€ par habitant en 2009 et un maximum de 447€ par habitant en 2011[A2 5];
l'annuité de la dette pour une somme de 1 820 000€, soit 38€ euros par habitant, ratio inférieur de 71% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (133€ par habitant). Sur les cinq dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 28€ par habitant en 2011 et un maximum de 167€ par habitant en 2012[A2 5];
la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 5 825 000€, soit 121€ par habitant, ratio inférieur de 30% à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (172€ par habitant). Depuis cinq ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 60€ par habitant en 2010 et un maximum de 149€ par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)
En mai et , une partie des agents administratifs de la commune sont en grève pour protester contre le projet du maire d'accroître leur temps de travail à 35 heures hebdomadaires. Le surcoût pour la commune de ce régime dérogatoire au droit commun est estimé à plus de 1,8 million d'euros par an (4,4% des charges de personnel) pour les contribuables[153].
Ses habitants sont appelés les «Briochins» et les «Briochines»[159].
Saint-Brieuc compte en 2012150 745 habitants[160].
L'évolution de la population de la seule commune de Saint-Brieuc est la suivante:
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10000habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8% de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[161],[Note 19].
En 2023, la commune comptait 44 364 habitants[Note 20], en évolution de −0,02% par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor: +2,18%, France hors Mayotte: +2,36%).
Pour la rentrée 2007, Saint-Brieuc compte douze écoles maternelles dont onze publiques et une privée et treize écoles élémentaires dont quatre publiques et huit privées ainsi qu’une école bilingue français/breton[164].
Chaque année, 6 000 étudiants se répartissent dans les 130 formations d'enseignement supérieur constituant le pôle d’enseignement supérieur de Saint-Brieuc[165].
Aujourd'hui, le campus universitaire abrite des UFR — facultés — des universités de Rennes 1 et Rennes 2, ainsi qu'un IUT et l'IFPS. À la rentrée 2020, l'ensemble de ces établissements totalisent 2 460 étudiants[168].
Classes préparatoires aux grandes écoles
Quatre classes préparatoires aux grandes écoles sont installées à Saint Brieuc: une CPGE littéraire au lycée Ernest-Renan (quartier Saint-Michel), une CPGE scientifique au lycée Rabelais (quartier de Gouédic), une CPGE technologique TSI au lycée Chaptal (quartier Ginglin), et une classe préparatoire aux écoles supérieures d'art à l'École des Beaux-Arts Émile-Daubé[169].
Offre des secteurs sanitaire et social
Chaque année, environ 480 étudiants poursuivent des études dans le secteur sanitaire et social au sein de deux établissements: Askoria, organisme de formation aux métiers de l’intervention sociale de France et l'IFPS, l'institut de formation intégré au centre hospitalier[165].
La chambre de commerce et d'industrie (CCI) et l'école supérieure du management des risques et de la performance (IEQT) proposent des formations professionnelles continues[165].
La fédération Telenn promeut la culture bretonne et dispense des cours de breton au sein de Ti ar vro - L'Oté.
Des cours du soir pour adultes existent à Saint-Brieuc depuis plus de 40 ans, au centre culturel Abhervé, à l'Office des retraités de Saint-Brieuc[172], ainsi que par Telenn dans tout le pays de Saint-Brieuc notamment au Ti ar Vro - L'Oté[173].
La maison d'édition des écoles de langue bretonne, Ti embann ar skolioù (TES), est basée à Saint-Brieuc[174].
Santé
Le principal établissement de santé de la ville est le centre hospitalier de Saint-Brieuc[175] composé de l'hôpital Yves-Le Foll[176] et du centre gériatrique des Capucins[177].
Le centre hospitalier de Saint-Brieuc, centre référent du secteur sanitaire 7, est le 3eétablissement de santé breton derrière les CHU de Rennes et de Brest. Il dispose d'un pavillon de la femme et de l'enfant. L'offre de santé est complétée par:
la clinique armoricaine de radiologie, seul centre costarmoricain pour le traitement des tumeurs par radiothérapie.
Économie
La commune de Saint-Brieuc et son agglomération proche représentent le poumon économique des Côtes d’Armor[179]. La ville bénéficie de nombreux avantages économiques:
des axes de communications majeurs permettant une interconnexion rapide avec les principales villes de Bretagne (Rennes en 1 h et Brest en 1 h 30;
une facilité d’accès à l'agglomération parisienne avec la mise en place, fin 2018, de la LGV permettant de relier Paris en 2 h 15;
une offre en formation supérieure de qualité au travers d'un IUT, des BTS, des cycles universitaires et un campus numérique permettant à plus de 6 000 jeunes de se former aux métiers de demain[180];
deux pôles d’excellence développés autour d'une technopole des sciences du vivant et de l’automobile.
Si le territoire de Saint-Brieuc est reconnu pour la qualité de sa filière agro-alimentaire et la présence de plusieurs groupes industriels (Hendrix Genetics, Nutraveris, Néolait, Novogen, Hubbard, Ovoteam, Lisi Aerospace, Max Sauer), la commune développe également depuis plusieurs années les activités liées à l’économie de la mer, avec notamment la réhabilitation du port du légué et se positionne pour accueillir la nouvelle économie numérique en rejoignant Les labels French Tech[181], Saint-Brieuc Bay[182] et Territoire d'Industrie[183].
La ville favorise le déploiement de son réseau fibre avec fin 2019 un taux de locaux raccordables compris entre 50% et 80%[184].
Enfin, Saint-Brieuc a mis en place d’importants travaux de réhabilitation en s’appuyant sur l’action nationale «cœur de ville»[185] et en améliorant l’aménagement de la ville au travers d'un programme de requalification de son espace urbain tout en apportant un nouveau regard sur l'ensemble des déplacements dans l'agglomération briochine[186]. En effet, les chiffres fournis par l'Institut pour la Ville et le Commerce révèlent qu'encore en 2016, le centre-ville de Saint-Brieuc pâtit d'une vacance commerciale excédant les 15%[187]. La municipalité a alors entrepris dès 2000 la construction d'un centre commercial, celui des Champs, au cœur du centre-ville afin d'y reconduire la centralité économique et commerciale. C'est au terme de cinq années de négociations qu'est signée la validation du projet des Champs, fruit d'une action conjointe entre le maire souhaitant redynamiser un centre-ville en perte de vitesse et des promoteurs fournissant leurs services pour mener à bien l'exécution du projet.
Ainsi, en s’appuyant sur TEO, ligne de bus traversant Saint-Brieuc d'est en ouest avec un haut niveau de service[188], la ville déploie une interconnexion entre l'ensemble des modes de déplacements doux, les autres lignes de bus, le train et la voiture[189]. Tous ces projets développent et renforcent la cohésion urbaine et sociale de la ville en connectant les quartiers, les zones d'emploi et le cœur de l'agglomération.
Revenus de la population et fiscalité
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Parmi les entreprises ayant leur siège dans la commune, on peut citer Bodemer (distribution automobile)[196] et Cerp (commerce en gros de médicaments)[197].
Fresques peintes en 1938 par Théophile Lemonnier à la coupole de la rotonde du lycée Ernest Renan: La Poésie; Les Lettres; L'Histoire; La Géographie; Les Sciences; La Chimie; La Physique; Les Arts[203]
Le musée d'art et d'histoire, installé depuis 1986 dans les locaux de l'ancienne gendarmerie propose son exposition permanente et une aile d'exposition temporaire.
La mairie.
La caisse d'épargne, rue de Rohan 1909.
La gare, construite en 1863, rénovée en 1931, 1988 et 2006. Elle est desservie par des TGV pour Paris et Brest, des TER vers Brest, Rennes, Dinan, Lannion,etc.
Les maisons en pans de bois, notamment rue Fardel, place au Lin, rue Pohel, rue Quinquaine et rue de Gouët (Hôtel dit des Ducs de Bretagne, 1572; maisons de la Barrière et Le Ribault, XVIesiècle).
L'église Sainte-Anne-de-Robien, boulevard Hoche: construite entre (1908 - 1910) par l’architecte Courcoux. Elle était destinée aux ouvriers des forges.
L'église du Sacré-Cœur-des-Villages, rue de Penthièvre (1910 -1911), édifice néo-gothique de l'architecte Le Guerranic[212]
L'église Sainte-Thérèse, place Sainte-Thérèse, construite entre (1929 - 1932) par l'architecte James Bouillé[213].
L'église Saint-Yves, rue du Vieux-Puits: construite en 1965 par l’architecte Louis Arretche. Ses vitraux sont de Jean-Pierre Le Bihan, de Quimper.
L'église Saint-Ignace, rue de la République-de-Cesson.
L'église Saint-Guénolé, rue Gernugan-de-Ginglin.
L'église Saint-Vincent-de-Paul, rue Théodore-Botrel.
La chapelle Saint-Guillaume, place Saint-Guillaume (1852 - 1856), renferme deux grandes toiles marouflées du peintre briochin Joseph-René Gouézou, peintes en 1876 et représentant Saint-Brieuc prêchant la morale chrétienne en Bretagne, et: Saint Guillaume consolant et écoutant son peuple[214].
La chapelle, rue Corderie (maison de retraite Le Cèdre).
La chapelle Saint-Brieuc-des-Iffs, rue du 71e Régiment-d'Infanterie (collège Anatole-Le Braz).
La chapelle de la Providence, rue des Lycéen- Martyrs (espace La Mennais).
La chapelle du grand séminaire, 24 rue de Genève.
La chapelle Saint-Gilles, avenue Louis-Loucheur (ruines).
La chapelle Notre-Dame-des-Grâces des Pères Maristes, rue du Vieux-Séminaire.
La chapelle Saint-Hilaire, rue de Brocéliande.
La chapelle du lycée Saint-Charles, rue Cordière.
La chapelle, rue des Capucins (centre Gériatrique des Capucins).
La petite chapelle, rue des Capucins.
La chapelle, rue des Capucins (maison de retraite des Filles du Saint-Esprit).
La chapelle Saint-Augustin, rue Vicairie (aujourd'hui détruite).
Le Carré Rosengart au Port du Légué (activités économiques, commerciales, culturelles et services centrées sur la mer)
Les 3 bibliothèques municipales de Saint-Brieuc: la bibliothèque principale du centre-ville, la bibliothèque du quartier de la Croix St-Lambert, la bibliothèque du quartier de Cesson.
La Maison Louis Guilloux: lieu de rencontres autour de la littérature contemporaine
Les Archives Municipales: ouvertes au public pour des consultations, recherches généalogiques, recherches historiques et expositions[223].
Janvier à novembre - Un auteur, un livre: rencontres avec des auteurs publiés à la bibliothèque municipale de Saint-Brieuc et projection des films réalisés à partir de leurs ouvrages.
Janvier à mars - Kan ar Bobl: concours de chant, musique et conte en français breton et gallo.
Janvier (2equinzaine) - en alternance: Clin d’œil - biennale de la photographie organisée par la municipalité et Objectif Image Saint-Brieuc (années paires) et Peintres et sculpteurs de Bretagne biennale organisée par l'association Saint-Brieuc ArTmor à la Salle de Robien.
Janvier - la Semaine du Cinéma Italien: projection de films italiens en avant-première et de classiques du cinéma italien au cinéma le Club 6, par l'association Sentieritalia[237],[238].
Mars - Mois des langues: animations et initiations au breton et au gallo.
Mars - Foulées Briochines: course à pied organisée par Saint-Brieuc Athlétisme.
Mars/avril - Festival ZTZ (Zéro à la Tolérance Zéro) - Festival de cultures urbaines axé sur l'acceptation du handicap sous toutes ses formes et l'échange de pratiques culturelles et sportives dans le hip-hop, organisé par l'association UNVSTI[239].
Mars ou avril - Concours national des bagadoù: les 3ecatégorie s'affrontent à Hermione.
Avril - Festival Panoramic: semaine d'éducation à l'image et au cinéma.
Avril - Festival SPLATCH!: festival de danse organisée par La Passerelle, scène nationale (tous les 2 ans).
Avril à octobre - Buzz de Nuit: concerts gratuits à destination des lycéens et des étudiants au Parc des Promenades, organisés par la municipalité.
Mai - Festival Art Rock: festival pluridisciplinaire dressant des passerelles entre les arts: musiques, théâtre, danse, arts de la rue, vidéo, arts plastiques et art numérique y sont largement représentés. Le collectif Rock'N Toques composé de chefs, pâtissiers et cavistes de la Baie proposent une gastronomie festive à tarif street food au cœur du festival chaque année.
Mai - Redadeg: course à pied en relais en faveur de la langue bretonne.
Juin - Festival Chok Urbain: basket-ball à 3 et hip-hop.
Juin - Fête de la Bretagne: festival mettant en avant les cultures de Bretagne.
Juin/juillet: Ouvrez la parenthèse: festival de rencontres littéraires organisé par Lire à Saint-Brieuc.
La ville de Saint-Brieuc possède aussi une équipe de basket-ball évoluant en Pré-Nationale, l'Elan Saint-Brieuc Basket[242].
La ville dispose du club de basketball, l'Amicale laïque[243].
Il existe une équipe de kin-ball depuis 2010: le Ska-B, et une équipe de football américain depuis 2002: les Licornes. Le club des Licornes s'est enrichi d'une section de cheerleading[244].
Dans le domaine des sports individuels, la cité se distingue dans le BMX[245] avec Laëtitia Le Corguillé, vainqueur du classement général de la Coupe du Monde 2007 de la spécialité.
La ville est dotée d'une salle omnisports, Steredenn dont la capacité de la salle des sports principale est de 3 058 places. Le Stade Fred-Aubert accueille les matchs du Stade briochin. On trouve par ailleurs une patinoire, un centre aquatique Aquabaie[246], avec un bassin sportif, des espaces ludiques (spas, hammam, sauna), un espace fitness et un terrain de squash, deux complexes de bowling, une piste de moto-cross), un centre de tir, plusieurs dojos de karaté dont le taisho dojo (tenu en 2009 par Marcel Le Rolland - ceinture noire, 6edan - l'un des seuls karatékas occidentaux formés au Japon[réf.nécessaire]) de tradition japonaise et un spot de saut à l'élastique: Team Limit fondé par Jacques Savé et composée de Yohann Le Roux, Gérald Le Breton et Stéphane le Bigot.
La presse est représentée par Ouest-France mais également par Le Télégramme, quotidien diffusé dans le Finistère, le Morbihan, les Côtes-d'Armor et l'Ille-et-Vilaine à travers sa page consacrée à Saint-Malo. Il y a aussi l'hebdomadaire local paraissant le jeudi Le Penthièvre. Le Cri de l'ormeau est un mensuel gratuit consacré à la culture de l'agglomération briochine et des Côtes-d'Armor. En matière de presse économique, on note la présence du mensuel Le Journal des entreprises, dont une édition concerne les Côtes-d'Armor.
Télévision
Par ailleurs, la ville abrite une antenne locale de France 3 Bretagne. Elle est recevable sur Saint-Brieuc grâce aux émetteurs TNT de Plérin (Viaduc du Gouët, La Combe et Stade Marcel-Gouédard).
Enfin, des stations locales sont proposées sur l'agglomération:
COB'FM (92.7 FM), la radio associative du Club olympique briochin;
Radio Bonheur (99.1 FM): radio musicale commerciale basée à Pléneuf-Val-André. Elle diffuse de la chanson française et retransmet notamment les matchs de l'En avant de Guingamp. En 2016, elle devient la 3e radio la plus écoutée des Côtes-d'Armor avec 77 300 auditeurs quotidiens;
Jean-René Quignard (1887-1978), organiste et compositeur, directeur de l'École nationale de musique de Saint-Brieuc, mort à Saint-Brieuc.
François Lépine (1928-2016), ingénieur des ponts et chaussées, défenseur du patrimoine briochin et président-fondateur de l'association AMENO.
Notes et références
Notes
↑De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdesintrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
↑Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 325 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/02/1994 au 01/06/2024.
↑Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50% de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Saint-Brieuc comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
↑L'unique plage de Saint-Brieuc tient sa renommée grâce aux 104 cabanons colorés installés sur la grève ou nichés sur la falaise. Construits sans aucun respect des règles urbanistiques (le premier en 1909, les suivants se multipliant avec les congés payés de 1936), ils font partie du patrimoine local[54].
↑Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances.
Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal.
Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1: Yin Yang Kappa a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Saint-Brieuc.
Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licenceGNU GPL version 3.
↑La «section de fonctionnement» est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
↑Les «charges de personnel» regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
↑La section «investissement» concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
↑Les «dépenses d’équipement» servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
↑Les «remboursements d'emprunts» représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
↑L'«encours de la dette» représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
↑L'«annuité de la dette» équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année.
↑La «capacité de désendettement» est basée sur le ratio suivant défini par la formule: ratio = encours de la dette⁄capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Saint-Brieuc.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10000habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10000habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1erjanvier2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2025, date de référence statistique: 1erjanvier2023.
Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes
↑La formation de Lanvollon, en rive gauche de la baie de Saint-Brieuc, est une formation volcano-sédimentaire essentiellement constituée de volcanites (micaschistes, leptynites et amphibolites de Lanvollon dont les faciès les moins métamorphisés s'observent de part et d'autre de l'anse d'Yffiniac). La formation d'Erquy est son équivalent en rive droite.
↑Michel Ballèvre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, «Histoire Géologique du massif Armoricain: Actualité de la recherche», Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos10-11, , p.12.
↑Au nord, présence de filons de dolérite qui s'altèrent en boules, d'orientation N.-S. La pointe nord montre l'affleurement de «nombreuses coulées surtout massives, des sills et des métasédiments surtout gréso-feldspathiques… Au-delà encore, après des niveaux d'amphibolite et de gneiss, dans la falaise très basse, on observera un poudingue à très gros galets (taille de la tête d'un homme) non allongés, faits de diorite quartzique». Cf Lardeux et Audren 1996, p.39.
↑Elles résultent du métamorphisme de volcanites acdes.
↑«Le rubanement de ces métagabros, d’échelle millimétrique à centimétrique, est souligné par l’alternance de niveaux sombres riches en amphibole et de niveaux clairs riches en plagioclase. Il s’agit vraisemblablement d’un litage d’origine magmatique, du moins pour partie» Cf E. Égal, É. Thomas, P. Guennoc... [et al.], Carte géologique de la France à 1/50 000. no243, Saint-Brieuc, éditions du BGM, 2005, p.73.
↑Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p.38.
↑Bernard Le Gall et Martial Caroff, Curiosités géologiques de la baie de Saint-Brieuc au Mont-Saint-Michel, éditions Apogée, , p.7.
12Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOI10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
↑Louise Galopin, «Où est ta mer? Saint-Brieuc, une ville moyenne entre perception et ambition, à la quête d'une nouvelle identité», dumas.ccsd.cnrs.fr, , p.96 (lire en ligne, consulté le )
↑Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480p. (ISBN2-903708-04-5), p.394.
↑Sébastien Noël et Luc Stevens, Souterrains et mottes castrales: Émergence et liens entre deux architectures de la France médiévale, Paris, Éditions L'Harmattan, , 422p. (ISBN978-2-343-07867-0), p.328.
↑Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Galliou et Hervé Kerébel, Carte archéologique de la Gaule. 22: Côtes-d'Armor, Acad. des Inscriptions et Belles-Lettres [u.a.], (ISBN978-2-87754-080-3)
↑Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Galliou et Hervé Kerébel, Côte-d'Armor, Académie des inscriptions et belles-lettres Ministère de l'éducation nationale Ministère de la recherche [etc.], coll.«Carte archéologique de la Gaule», (ISBN978-2-87754-080-3)
↑André Du Bois de La Villerabel, Vie de saint Brieuc, premier évêque et fondateur de la ville et du diocèse de Saint-Brieuc, Saint-Brieuc, R. Prud'homme, , 270p., p.111:
«Ce fut là, sur les bords de cette fontaine sacrée des
druides d'Armor, que notre saint voulut habiter et
qu'il bâtit cet oratoire, que devait transformer, au
xve siècle, Margot de Clisson, comtesse de Penthiévre, l'héroïne de tant de nos légendes»
↑André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll.«Inédits et introuvables du patrimoine Normand», , 319p. (ISBN978-2-91454-196-1), p.78.
↑Frédéric Aubert, né le à Saint-Brieuc, avocat, conseiller municipal, président du Stade briochin, sous-lieutenant pendant la Première guerre mondiale, tué le à Hermeton-sur-Meuse (Belgique)
↑Yvette Le Quéinec, alias Madeleine Hénaff, militante communiste, résistante FTP, arrêtée le à Saint-Maur-des-Fossés, torturée, internée à Drancy, car elle s'est fait passer pour une juive, déportée à Auschwitz-Birkenau le où elle décède le , voir memorialgenweb.org Yvette Le Quéinec.
↑«Ils rendent hommage au policier briochin mort en déportation», jactiv.ouest-france.fr, {{Article}}: paramètre «date» manquant (lire en ligne[archive du ], consulté le )
↑François-Nicolas Baudot Dubuisson-Aubenay, Itinéraire de Bretagne en 1636, d'après le manuscrit original, avec notes et éclaircissements par Léon Maître et Paul de Berthou, tome 1; Nantes, Société des Bibliophiles Bretons, 1898, p.65lire en ligne sur Gallica.
↑Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; nouvelle édition revue et augmentée par A. Marteville et P. Varin, Rennes, Molliex, 1845, p.728.
↑«L'installation de la nouvelle municipalité: M. Jean Nicolas, socialiste indépendant, est élu maire de Saint-Brieuc», Ouest-France,«À la reprise, on procède au vote. Chaque conseiller vient à l'appel de son nom et dépose son bulletin dans l'urne. En voici les résultats: Docteur Rahuel, 6 voix; M. Nicolas, 14 voix; M. Raineval, 11 voix. Aucun candidat n'ayant atteint la majorité absolue, un second tour est nécessaire. [...] Le deuxième tour donne 17 voix à M. Nicolas, 11 à M. Raineval et 3 bulletins blancs. M. Nicolas est proclamé élu.»
↑«Au premier tour de scrutin, M. Victor Rault est élu maire de Saint-Brieuc», Ouest-France,«Votants, 31; exprimés, 31. M. Victor Rault, 16 voix; M. Mazier, 7 voix; M. Édouard Prigent, 6 voix; M. Waron, 2 voix. M. Victor Rault est proclamé élu maire de Saint-Brieuc»
↑«La municipalité de Saint-Brieuc élue au premier tour de scrutin. Maire: Me Poupard», Ouest-France,«L'élection du nouveau maire fut vite acquise puisque, dés le premier tour. M. Raoul Poupard obtenait 18 voix contre 13 au docteur Rahuel.»
↑«Nécrologie: Me Raoul Poupard ancien maire», Le Télégramme, (lire en ligne, consulté le ) «Avocat au barreau briochin, Me Poupard avait été élu au poste de premier magistrat de Saint-Brieuc en mars 1959.».
↑«Le Conseil d'État annule les élections municipales de mars 1959 à Saint-Brieuc», Le Monde, (lire en ligne).
↑«Une délégation spéciale remplace le conseil municipal de Saint-Brieuc», Le Monde, (lire en ligne) «La délégation est composée de cinq membres et elle est présidée par M. Charles Royer, qui fut maire de la ville à la libération.».
↑Marie-Claudine Chaupitre, «Le 6 décembre 1964, Antoine Mazier disparaissait», Ouest-France, (lire en ligne).
↑«Saint-Brieuc. Qui est Marie-Claire Diouron, nouvelle maire de la ville?», Ouest-France, (lire en ligne).
↑Catherine Lemesle, «Municipales à Saint-Brieuc. Hervé Guihard a les clefs de la ville», Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) «Élection du maire de Saint-Brieuc et installation du premier conseil municipal ce samedi matin 4 juillet 2020. Sans surprise, Hervé Guihard a été élu maire de Saint-Brieuc.».
↑«Élections régionales: Place publique veut rassembler les forces de gauche», Le Télégramme, (lire en ligne, consulté le ) «Fraîchement nommé au conseil politique de Place Publique, Hervé Guihard, maire de Saint-Brieuc, entend mettre tout en œuvre pour rassembler les forces de gauche pour les prochaines élections régionales.».
↑Gaëlle Colin, «VIDÉO. «Une vraie fierté»: Victor Bonnot prend officiellement ses fonctions de maire de Saint-Brieuc», Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
↑Julien Molla, «À seulement 30 ans, Victor Bonnot défait la gauche et fait rebasculer Saint-Brieuc», Le Télégramme, (lire en ligne, consulté le ).
↑«Métallurgie. La fonderie Manoir Saint-Brieuc bientôt reprise par ses cadres ?», Ouest-France.fr, {{Article}}: paramètre «date» manquant (lire en ligne[archive du ], consulté le )
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