Catherine Ringer

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Catherine Ringer
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Catherine Ringer, aux Eurockéennes de Belfort, en 2007.
Informations générales
Naissance
Suresnes (France)
Décès (à 68 ans)
Paris (France)
Nationalité française
Activité principale autrice-compositrice-interprète
Activités annexes Actrice
Membre de Les Rita Mitsouko
Plaza Francia
Années actives 1975-2026
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Signature de Catherine Ringer.

Catherine Ringer, née le à Suresnes (Seine) et morte le à Paris, est une autrice-compositrice-interprète et actrice française.

Elle commence sa carrière sur scène à la fin des années 1970 avec le théâtre musical de Michael Lonsdale, ainsi que dans des productions de musique et de danse. En 1976, elle rencontre la danseuse et chorégraphe argentine Marcia Moretto avec laquelle elle étudie et se produit à Paris.

En 1979, Catherine Ringer rencontre son compagnon Fred Chichin, avec lequel, entre 1979 et 2007, elle forme le groupe Les Rita Mitsouko. Après la mort de Fred Chichin en 2007, elle poursuit sa carrière en solo comme en groupe, dans le Plaza Francia entre 2013 et 2015.

Biographie

Les années de jeunesse

Catherine Ringer est la fille de Jeannine Ettlinger, architecte, et de Sam Ringer, peintre d'origine juive ashkénaze polonaise[1],[2] et déporté dans neuf camps de concentration nazis[3] durant la Seconde Guerre mondiale (dont elle raconte l'histoire dans C'était un homme, sur l'album Cool Frénésie des Rita Mitsouko en 2000). Elle a un frère cadet, Luc (1960-1993)[4].

La jeune Catherine écoute Oum Kalthoum et Maria Callas, joue de la flûte et chante des chansons de Georges Brassens[5] et découvre The Velvet Underground, les Rolling Stones. Elle écrit des poèmes. À l'âge de huit ans, elle devient mannequin enfant, pour des catalogues des magasins du Printemps et fait la couverture de journaux de mode, afin d'améliorer la situation financière de sa famille.

À l'âge de onze ans, elle joue dans Les Deux Coquines, réalisé par Marianne Oswald[1],[6].

Elle quitte le foyer familial à l'âge de treize ans[réf. nécessaire]. Pendant un temps, elle assiste en auditrice libre à des cours à l'université[Laquelle ?] et s'intéresse au théâtre, à la danse et au chant. À quinze ans, elle quitte l'école et se consacre à une carrière artistique[1],[7].

Carrière au théâtre musical

À partir de 1975, Catherine Ringer chante dans plusieurs pièces de théâtre musical : Visite à Locus Solus, un roman de Raymond Roussel mis en scène par Michel Puig ; Fragments pour Guevara (ou Fragments pour le Che) de Pierre Bourgeade, mis en scène par Michael Lonsdale ; Nuits sans nuit, une adaptation du livre de Michel Leiris mise en scène par Michael Lonsdale sur une musique de Michel Puig ; Les Loups de Catherine Dasté, mis en scène par Michel Puig.

En 1976, elle rencontre la danseuse et chorégraphe argentine Marcia Moretto, qui devient sa professeure de danse et avec qui Catherine danse au Café de la Gare dans le spectacle Silences nocturnes aux îles des fées d'Armando Llamas et en 1977 au théâtre Le Palace à l’occasion du festival Trans-Théâtres. Elle chante également dans N'Shima sous la direction de Iannis Xenakis au Théâtre de la Ville (Paris), joue dans Comme dans une bourrasque de Ricardo Mosner et dans Mère Courage et ses enfants de Bertolt Brecht mis en scène par Jacques Échantillon (1978) et dans un ballet africain.

Carrière au cinéma et à la télévision

À la même période, elle prête sa voix à quelques dessins animés diffusés sur FR3 et à un film d'animation de Jean Hurtado : Les Boulugres. Ce film a été achevé en 1984 et est distribué commercialement en salles seulement douze années plus tard. À la télévision toujours, elle participe au documentaire Le Temps des yéyés, diffusé sur TF1 le .

Entre 1975 et 1985, Catherine Ringer tourne dans une vingtaine de films pornographiques[8]. Pour les essais de son premier film, Corps brûlants, elle est encore mineure : « J'avais dix-sept ans, je m'étais fait passer pour plus vieille[9] » et elle a dix-huit ans quand le film sort en . Elle déclare plus tard l'avoir fait sans besoin d'argent, juste parce qu'elle était « bizarre »[9]. Elle tourne dans des productions françaises, allemandes et italiennes[10] ; elle pose par ailleurs pour la revue danoise Sex Bizarre de la Color Climax (en) et pour la revue suédoise Pirate. Elle est créditée aux génériques de ces films  souvent assez poussés pour l'époque dans le registre pornographique[10]  soit sous son vrai nom, soit sous les pseudonymes de Lolita da Nova, Betty Davis ou Yvette Lemercier. C'est au printemps 1986 que le grand public découvre son passé dans le X, jusque-là connu des seuls amateurs de porno : en effet, alors qu'elle est devenue une vedette avec Les Rita Mitsouko, ses anciens films hard sont réédités[Quand ?] dans des VHS qui la créditent sous le nom de « Mitsouko », voire de « Rita Mitsouko » (les éditeurs vidéo confondant la chanteuse et le duo). Devant cette utilisation du nom de son groupe, Catherine Ringer porte plainte : elle est déboutée par la justice, ce qui permet aux éditeurs d'écouler leurs cassettes grâce à une nouvelle campagne publicitaire autour du « scandale Rita Mitsouko ». L'affaire fait quelque bruit dans les médias français, et sa carrière musicale n’en pâtit pas[11].

Catherine Ringer est revenue plusieurs fois sur ces expériences, sans les renier[10]. Peu après l'« affaire » des VHS, elle est insultée sur le plateau de l'émission Mon Zénith à moi par Serge Gainsbourg, qui la qualifie de « pute » pour avoir tourné dans des films X[12],[9]. Elle lui répond qu'elle a vécu « l'aventure moderne », il réplique que « l'aventure moderne n'est pas dégueulasse », elle lui rétorque qu'il est devenu « le dégueulasse-type ». La séquence est commentée par Pierre Desproges, qui, prenant la défense de Catherine Ringer, dit de Gainsbourg : « je l'aimais beaucoup, de son vivant[n 1]. »

En 1986, dans l'émission Sexy Folies présentée par Mireille Dumas, elle raconte que son expérience dans le porno était faite de « situations violentes, difficiles, où son image personnelle [était] complètement écrabouillée, réduite à néant » et compare le porno à une forme de « service militaire »[13]. Dans l'émission C à vous du , alors qu'un journaliste lui demande sa position sur le mouvement BalanceTonPorc, elle déclare[14] :

« J'ai été victime de treize ans et demi à vingt ans d'un pervers narcissique qui m'a entraînée dans les zones pornographiques, dans le viol. J'étais une petite jeune abandonnée par des parents qui ne connaissaient rien à ça. Il faut dire qu'on vivait une époque dans les années 1970 — je ne suis pas la seule à avoir vécu ça — où on disait : “on va se libérer”, “vive l'amour libre”. Donc, vas-y, t'as quinze ans, lis donc Emmanuelle. On va faire comme dans Emmanuelle, tu vas devenir l'esclave d'un mec qu'a quarante-cinq ans, je te donne à lui, etc. Moi, je me suis laissé faire aussi, et j'en ai beaucoup souffert. J'ai beaucoup pleuré. J'ai eu beaucoup de séquelles. Bon, maintenant, on fait aussi avec tout ça. Lui aussi avait été plus ou moins violé quand il était petit dans des écoles catholiques. C'est aussi grâce à lui que j'ai commencé à être une chanteuse professionnelle. Voilà, je n'irai pas le dénoncer par contre. En plus, il y a prescription. »

Carrière pop

Les Rita Mitsouko (1979-2007)

En 1979, Catherine Ringer chante dans la comédie musicale Flashes rouges de Marc'O et Geneviève Hervé. Faute de salaires, deux des musiciens quittent le spectacle. Fred Chichin est engagé et, au bout d'une semaine de répétition, dit à Catherine : « Allez viens, on va faire un groupe de rock[15] ! » Ils forment d’abord Les Sprats, composent et jouent entre autres sur scène la musique d'Aux limites de la mer d’Armando Llamas mis en scène par Catherine Dasté avec Marcia Moretto (1980) et de Pôle à pôle chorégraphié par Marie-Christine Gheorghiu et Alain Buffard (1982).

Après quelques tentatives de travail en groupe, c'est finalement en duo que Catherine et Fred choisissent de fonctionner. Le couple travaille chez lui et c'est dans leur cuisine que naissent leurs premiers titres. De concert en concert, dans des bars ou des boîtes rock, ils obtiennent la notoriété dans Paris. C'est au Gibus, en , que le duo se présente sous le nom de Rita Mitsouko.

Les Rita Mitsouko aux Eurockéennes de Belfort en 2007.

En 1985, le duo se rebaptise « Les Rita Mitsouko » pour en finir avec la méprise répandue dans la presse et parmi leur public — croyant souvent que le nom du groupe était celui de la chanteuse, et vice versa. La même année, le 45 tours Marcia Baïla, hommage à Marcia Moretto, les révèle au grand public.

Leur carrière dure près de trente années (1979-2007), comptant sept albums studio originaux : Rita Mitsouko, The No Comprendo, Marc et Robert, Système D, Cool Frénésie, La Femme trombone, Variéty, un album de remixes (RE) et deux albums live (Acoustiques, Les Rita Mitsouko en concert avec l'orchestre Lamoureux). Ils sont nommés tous les deux chevalier des Arts et des Lettres.

Tout au long de ces années, ils collaborent avec de nombreux artistes comme les Sparks, Iggy Pop, Richard Galliano ou Jean Néplin, multiplient les tournées internationales et se distinguent par leurs clips, réalisés, entre autres, par Philippe Gautier ou Jean-Baptiste Mondino. Plusieurs de leurs morceaux deviennent des tubes (Andy, C’est comme ça, Les Histoires d'A., Le Petit Train, Y'a d'la haine, etc.) et Les Rita Mitsouko s’imposent comme des artistes incontournables dans le paysage du rock et de la chanson française.

Catherine Ringer en parallèle des Rita Mitsouko

Parallèlement, Catherine Ringer chante aussi en duo avec Marc Lavoine (Qu'est-ce que t'es belle)[16] ou pour des bandes originales de films (Tatie Danielle, Les Trois Frères, Sinon, oui (composée avec Archie Shepp), Un grand cri d'amour, Reines d'un jour, etc.). En 2002, elle revient également au théâtre musical en interprétant le rôle principal dans Concha Bonita d'Alfredo Arias (musique de Nicola Piovani) au théâtre national de Chaillot. En 2004, le spectacle tourne en Italie en version italienne.

L'après Rita Mitsouko (2007-2008)

Après la mort de Fred Chichin, en , Catherine Ringer, sans remplacer Fred, reprend la tournée interrompue, renommée Catherine Ringer chante Les Rita Mitsouko and more, qui se termine par deux concerts les 21 et à La Cigale et par l'ultime représentation le sur la scène du Métropolis de Montréal[17].

Le paraît l'album live CD/DVD de La Cigale.

Le premier album solo Ring n' Roll et le « Ring n' Roll Tour » (2009-2012)

En 2009, Catherine Ringer commence l'enregistrement de son premier album solo et offre à son public une chanson diffusée sur internet, Je kiffe Raymond, en référence au sélectionneur de l’équipe de France de football, Raymond Domenech. Elle continue à collaborer avec d’autres artistes, comme Mauro Gioia avec qui elle chante des chansons de Nino Rota et de Renato Carosone. Nouvelles bandes originales de films : Liberté de Tony Gatlif, Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec de Luc Besson.

Ring n' Roll sort en [18]. Il contient douze chansons, dont trois feront l’objet de clips : « Pardon », « Prends-moi » et « Punk 103 ». Pour ce nouvel opus, Catherine Ringer retrouve Mark Plati, le producteur de David Bowie et de Variéty, et collabore avec l’accordéoniste japonais Coba ainsi que RZA du Wu-Tang Clan. Cette même année, elle est élevée au rang d’officier des Arts et des Lettres[19]. Elle entame une tournée internationale, Ring n' Roll Tour, qui passe par La Cigale et l’Olympia à Paris, dans de nombreuses villes françaises mais aussi à Bruxelles, Londres, au Québec, aux États-Unis et sillonne les routes jusqu’en . Salué par la critique[réf. nécessaire], Ring n' Roll est nommé aux Victoires de la Musique 2012 dans la catégorie « Meilleur album de chansons » et Catherine Ringer remporte la Victoire de la « Meilleure artiste féminine »[20] ainsi que le Prix spécial de la SACEM[21].

Le trio Plaza Francia (2013-2015)

Courant 2013, par l'intermédiaire d'Alfredo Arias, Eduardo Makaroff et Christoph Hermann Müller, tous deux musiciens membres fondateurs du groupe Gotan Project, rencontrent Catherine Ringer et lui proposent d'enregistrer une chanson pour leur nouveau projet intitulé Plaza Francia (du nom de la « Place de France », située à Recoleta, un quartier résidentiel de Buenos Aires). Finalement, Catherine enregistrera toutes les chansons de l'album (des chansons de tango composées par Makaroff et Müller) et intégrera la formation à part entière.

Le temps de faire vivre leur projet commun Plaza Francia, Catherine et les deux musiciens mettent provisoirement de côté leurs projets respectifs : pour Catherine, de nouvelles chansons sur lesquelles elle a déjà commencé à travailler et, pour Makaroff et Müller, le groupe Gotan Project.

Le trio donne ses deux premiers concerts en France le à Sannois (Île-de-France) et le à Clermont-Ferrand (Auvergne-Rhône-Alpes).

Le , Plaza Francia publie un album sous le titre A New Tango Song Book et se lance, dans une tournée de vingt dates en France et en Suisse, dont trois au Printemps de Bourges[22], tournée qui durera jusqu'en .

En 2014, en parallèle de ce trio, Catherine Ringer interprète « Idées noires » en duo avec Bernard Lavilliers sur l'album Acoustique, nouvelle version de la chanson initialement enregistrée par Lavilliers et par Nicoletta en 1983[23].

En 2015, elle interprète en duo avec Rachid Taha « Ya Rayah », lors de la 30e cérémonie des Victoires de la musique[24].

Chroniques et Fantaisies et tournées de concerts (2016-2018)

En , Catherine Ringer annonce son retour à la scène et la préparation d'un nouvel album à paraître en 2017.

À l'automne 2016, cette fois-ci sans Plaza Francia, elle se lance dans une nouvelle tournée de douze concerts, du au , au cours desquels elle interprète des chansons de son futur album (dont le titre provisoire est Senior), des titres des Rita Mitsouko ainsi que des musiques de films[25],[26].

Fin , elle annonce une première date de concert pour 2017 : le à Castelsarrasin (salle Jean-Moulin), dans le cadre du festival Grain de Sel. S'ensuit l'annonce d'une trentaine d'autres dates en France (et une seule en Suisse, à Lausanne) jusqu'en .

Le paraît son nouvel album intitulé Chroniques et Fantaisies[27].

Elle repart en tournée pour vingt-cinq concerts, du Nantes) au Courlans, dans le Jura), avec, cette fois, une visite de trois pays limitrophes : le Luxembourg, la Belgique et la Suisse.

Tournée des quarante ans des Rita Mitsouko (2019-2021)

Catherine Ringer au festival des Vieilles Charrues en 2021.

En 2019, Catherine Ringer prend la route avec ses musiciens pour revisiter le répertoire culte des Rita Mitsouko en se lançant (jusqu'au , ensuite prolongé[15]) dans une tournée de célébration des quarante ans du groupe intitulée « Catherine Ringer chante les Rita Mitsouko »[28]. Par cette tournée, elle perpétue l'œuvre du groupe qui l'a fait connaître[28]. Elle est l'une des personnalités à participer au dernier défilé de Jean-Paul Gaultier en telles Coco Rocha, Amanda Lear, Mylène Farmer, Rossy de Palma, Dita von Teese et Estelle Lefébure[29],[30].

Le répertoire du groupe est gravé sur sillons avec la sortie le d'un double album CD/ triple album vinyle en public intitulé Catherine Ringer chante les Rita Mitsouko enregistré à la Philharmonie de Paris les 28 et [n 2],[28].

Toujours en 2020, elle est nommée dans la catégorie « Artiste féminine de l'année » aux Victoires de la musique[31].

Le , souffrant du Covid-19, elle annule plusieurs dates de sa tournée des festivals[32].

Le , elle est victime d'un malaise sur la scène du Forum de Liège[33].

Engagements artistiques symboliques

Le , elle donne un concert à Tel Aviv car « Ça faisait des années que je demandais à mon tourneur de venir, vu qu’il y a beaucoup de Français et que j’ai des attaches avec ce pays ». À la suite de l’annonce de ce concert, le mouvement de boycott BDS appelle la chanteuse à l’annuler. « Ma réponse [à leur demande] est dans le fait que je vienne » explique-t-elle ne voulant pas leur répondre directement[34]. Elle a aussi voulu donner un concert à Jérusalem rassemblant Israéliens et Palestiniens mais elle regrettait que l'Institut français de Jérusalem, compétent dans les territoires palestiniens et contacté afin d’envisager sa venue n'eût pas répondu[35].

Le , lors de la cérémonie des César, elle interprète Je reviens te chercher sur scène, une musique choisie pour symboliser les salles de cinéma fermées durant les périodes de confinement[36].

Le , lors de la cérémonie de scellement du droit à l'interruption volontaire de grossesse dans la Constitution, elle a entonné La Marseillaise, mais avec des paroles retravaillées : « Aux armes citoyens, citoyennes » puis « Marchons et chantons cette loi pure dans la Constitution »[37].

Famille

Fred Chichin et Catherine Ringer, qui ont vécu ensemble, ont eu trois enfants : Ginger Romàn (1984), actrice ; Simone Ringer (1990), graphiste et chanteuse dans le groupe Minuit ; Raoul Chichin (1992), guitariste dans le même groupe[38]. Ce dernier accompagne Catherine Ringer dans sa tournée 2019 pour les quarante ans des Rita Mitsouko[39],[40].

Mort

Tombe de Fred Chichin et de Catherine Ringer au cimetière de Montmartre (division 12).

Catherine Ringer meurt à Paris[41] dans la nuit du [42] d'un cancer foudroyant, à l'âge de 68 ans[43]. Les hommages se multiplient : Bernard Lavilliers, Étienne Daho, Benjamin Biolay ou encore Clara Luciani saluent la mémoire de la chanteuse[44].

Ses obsèques ont lieu dans l'intimité le au cimetière de Montmartre (division 12), où elle est inhumée auprès de son mari Fred Chichin, en présence de sa famille et de nombreuses personnalités comme Marc Lavoine, Matthieu Chedid, Josiane Balasko, Alain Souchon, Nolwenn Leroy, Vincent Delerm, Raphaël Mezrahi, Marina Foïs, Pomme, Arthur H ou encore Abd al Malik[45].

Tournées

Discographie

En solo

Singles

Clips

Albums studio

Compilations & Live

Avec Les Rita Mitsouko

Albums

Coffret

  • 2019 : L'Intégrale : Coffret de 12 CD + 1 DVD.
  • 2019 : L'Intégrale : Coffret de 13 Disques Vinyles + DVD + une feutrine pour platine vinyle + un poster exclusif.

Mini-albums

Autres

  • 1985 : Les Enfants du Velvet, titre All Tomorrow's Parties (Disque compilation en hommage à Lou Reed)
  • 1999 : Emmaüs Mouvement, titre Le juste prix (Disque anniversaire des 50 ans du mouvement Emmaüs)

Singles

  • 1982 : Minuit dansant/ Don't forget the nite
  • 1984 : Restez avec moi/ Marcia Baïla
  • 1986 : Andy/ Un soir, un chien/ C'est comme ça/ Les Histoires d'A.
  • 1988 : Mandolino City/ Singing in the shower (avec Sparks)/ Tongue dance/ Le petit train
  • 1990 : Hip kit/ Don't forget the nite
  • 1993 : Y'a d'la haine/ Les Amants/ Femme d'affaires
  • 1996 : Riche (en duo avec Doc Gynéco/ If I were a rich man (adaptation)
  • 2000 : Cool frénésie/ Alors c'est quoi/ Femme de Moyen Âge
  • 2002 : Triton/ Sasha/ Tu me manques
  • 2004 : Triton (live)/ La sorcière et l’inquisiteur (live)/ Andy (live)/ Où sont-ils donc ? (live)/ Écoutez la chanson bien douce (live)
  • 2007 : Communiqueur d'amour/ Ding Dang Dong/ Même si/ L'ami ennemi

Clips

Avec Plaza Francia

Albums

Participations

Théâtre musical

Filmographie

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ». Cette section concerne sa filmographie en tant qu'actrice. Voir aussi les sections « Singles » et « Participations » pour sa participation à certaines bandes originales de films.

Télévision

Cinéma

Films classés X

Distinctions

Décorations

Récompenses

Nominations

Notes et références

Notes

  1. Signifiant par là que l'artiste, bien qu'encore en vie, n'était plus que l'ombre de lui-même. Entretien publié en vidéo sous le titre Desproges est vivant.
  2. La captation (1 h 42) est diffusée sur Canal+ le vendredi 6 novembre 2020 à 23 h 10.

Références

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  2. Chanter pour la paix, Paris, Mango jeunesse, , 41 p. (ISBN 2-7404-1630-X).
  3. « Catherine Ringer Redonne Des Couleurs A Son Pere », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le )
  4. Sara Ahmadvand, « Mort de Catherine Ringer : l'incroyable destin de son père Samuel Ringer, rescapé de la Shoah et artiste à Paris », Voici, (consulté le )
  5. Florian Bardou, « Catherine Ringer, c’est comme ça », Libération (consulté le ).
  6. « Les Deux Coquines », sur YouTube (consulté le ).
  7. Entrée Libre, France 5, « Portrait et interview de Catherine Ringer », sur youtube.com, (consulté le ).
  8. « Voluptés particulières », sur le site telerama.fr (lien archivé) (consulté le ).
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  11. cinémax, p. 89-90.
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  13. « Catherine Ringer à propos de sa sexualité », sur ina.fr, (consulté le ).
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  38. « Simone Ringer et Raoul Chichin, la musique en héritage », Gala, (consulté le ).
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Voir aussi

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes


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