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Ce type de tourisme englobe des prestations d'hébergement (gîtes ruraux, chambres d'hôtes, ...), de restauration (table d'hôtes, dégustation de vins, de produits du terroir, ...) et des activités touristiques (tourisme de randonnée, activités de pleine nature, cours de cuisine, visites et animations du patrimoine rural, etc.). Il est souvent associé aux principes du tourisme durable, en favorisant des pratiques respectueuses de l’environnement et des communautés locales.
Il est considéré par certains comme une forme de tourisme alternatif, puisqu'il ne repose pas sur des aménagements importants permettant l'accueil de fortes densités. Il contribue également au développement économique des territoires ruraux en générant des revenus complémentaires et en favorisant l’emploi local[1].
Hébergement touristique rural
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Activités touristiques
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Le tourisme rural propose une variété d’activités liées à la découverte des territoires et des modes de vie locaux, telles que la randonnée, les activités agricoles, la gastronomie ou encore l’artisanat. Il inclut également la valorisation du patrimoine rural, qu’il soit culturel, architectural ou naturel[2].
Europe
En 2015, 35 organismes professionnels originaires de 27 pays européens sont regroupés au sein d'une structure et un label continental, Eurogîtes, la Fédération européenne du tourisme rural (European Federation of Farm and Village Tourism), créée en 1990.
France
Touristes vendangeant dans le vignoble de ChusclanAncienne écurie transformée en salle à manger dans les Alpes-de-Haute-Provence
En France, le tourisme rural est une pratique en développement constant qui concernerait environ 30 % des séjours, mais moins de 20 % de la consommation. Le tourisme rural semble avoir pris une importance primordiale en ce qui concerne les courts séjours.
Toute personne habitant en milieu rural peut proposer un ou plusieurs hébergements à la campagne pouvant être référencés officiellement par la préfecture sous certaines conditions ; elle pourra employer n'importe quelle appellation non protégée et son activité fera alors partie du classement administratif meublé de tourisme. D'autres préfèreront les marques non officielles gérées par des associations privées, comme Gîtes de France, Clévacances, etc. Les seuls agriculteurs professionnels pourront prétendre à l'appellation Bienvenue à la ferme ou Accueil paysan[3]. Toutes ces marques, appellations et sigles, dont l'obtention dépend du suivi d'un cahier des charges, permettent un référencement par les syndicats d'initiative des communes.
En parallèle, des personnes pratiquent l'hébergement ou la location sans volonté d'afficher le moindre sigle (officiel ou non).
De nombreux néo-ruraux d'origine urbaine (souvent des retraités, revenus au pays natal ou définitivement attachés à celui de leurs vacances), voire des étrangers créent leur structure d'hébergement à la campagne (meublés de tourisme, chambres d'hôtes). La part des agriculteurs professionnels dans l'activité touristique rurale est devenue minoritaire.
Pour répondre à la demande apparemment croissante d'un tourisme rural actif, l'offre d'hébergement s'enrichit assez fréquemment de séjours à thème qui proposent aux hôtes de découvrir la nature (balade à cheval, randonnée, cueillette de baies et recherche de champignons), découverte du terroir (cours de cuisine, dégustation de foie-gras), de vin ou activité artistique (aquarelle, atelier d'écriture). Cette diversification de l’offre vise à répondre à une demande croissante d’expériences personnalisées, combinant nature, gastronomie et activités culturelles.
Les États européens incitent leurs agriculteurs à développer cette activité d'hébergement, afin de compenser la baisse des revenus provenant de leur activité traditionnelle (culture et élevage). Ainsi la FNSEA, principal syndicat agricole français, prévoit qu'en 2012 environ 25 % des revenus des agriculteurs seront directement liés au tourisme rural [réf. nécessaire].
Voir aussi
Bibliographie
(en) Katherine Dashper (dir.), Rural tourism : an international perspective, Cambridge Scholars Publ., Newcastle-upon-Tyne, 2014, 424 p. (ISBN978-1-443-86677-4)