Radio Nova

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Radio Nova
Description de l'image Radio Nova 2024.svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social 10-12, rue Maurice-Grimaud, 75018 Paris
Propriétaire Radio Nova SARL
(Matthieu Pigasse via Combat)
Slogan Le Grand Mix !
Langue Français
Statut Privée thématique (catégorie D)
Site web nova.fr
Historique
Création
Diffusion hertzienne
AM  Non
FM  Oui
RDS  Oui [NOVA]
DAB+  Oui
Satellite  Oui
Diffusion câble et Internet
Câble  Oui
IPTV  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

Radio Nova est une radio FM musicale française, fondée et dirigée entre et par Jean-François Bizot, née de la fusion de deux stations locales FM « libres », Radio Ivre et Radio Verte. Elle est réputée pour sa programmation musicale éclectique mêlant rock alternatif, musiques du monde, jazz, hip-hop, électro et artistes émergents.

En , la station est rachetée par le banquier d'affaires Matthieu Pigasse et rejoint le groupe Combat, aux côtés des Inrockuptibles et du festival Rock en Seine. Au cours des années 2020, elle développe une nouvelle programmation mêlant son univers musical à des émissions orientées à gauche et l'arrivée de nouveaux animateurs, dont plusieurs sont issus de France Inter. Ce virage éditorial plus militant se traduit par un succès d'audience, mais suscite également des polémiques médiatiques et des critiques dans le débat public.

Histoire

En , pour appuyer Paris Écologie, la campagne de Brice Lalonde pour l'élection municipale à Paris, la station Radio Verte est lancée sous l'impulsion d'Antoine Lefébure et Andrew Orr. Le premier est un expert de la radio, créateur de la revue Interférences et militant pour les radios libres. Le second est un journaliste et producteur irlandais bercé par Radio Caroline et qui signe des documentaires pour l'Atelier de création radiophonique sur France Culture[1],[a].

D'autre part, la station « pirate » parisienne Radio Ivre créée en propose à sa collègue « libre » de réunir leurs forces autour d'une fréquence FM commune. La station Nova-Ivre est alors créée[b].

Dès l'élection de François Mitterrand à l'élection présidentielle de , Radio Verte et Radio Ivre sont absorbées par Radio Nova, le , sous l'égide de Jean-François Bizot avec le soutien du mensuel Actuel[3]. En , elle fusionne avec Ark en Ciel FM, la radio de Bertrand Him, lors de la seconde attribution de fréquence par la CNCL[4].

À partir de , Radio Nova obtient des fréquences en France au-delà de Paris. La station fait partie du groupe Nova Press, qui édita également un mensuel, Nova Magazine et exploite un label de disque Nova Records et la station TSF Jazz (Paris 89,9 MHz). Nova Magazine a interrompu sa parution en , après dix ans d'existence. Jean-François Bizot, dans le dernier édito, explique : « Nous, soutiens de la presse et fiers de l'être, avons vécu le grignotage de la souris. Ben oui, gratuit sur le Net, gratuit dans le métro, gratuit à la radio et qui vous en voudra de sauter au-dessus du cadavre de Gutenberg ? ».

Radio Nova fête en , le 11/11/11 à 11 heures très exactement, ses 30 ans en réalisant une émission de 30 heures animée par 30 animateurs répartis sur tous les fuseaux horaires[5]. Cette même année, la station quitte le GIE des Indés Radios dont elle est membre jusqu'alors[6].

En le groupe Novapress cherche des investisseurs intéressés par Radio Nova pour ouvrir son capital. À cette date, selon son directeur Bruno Delport, le groupe est rentable, mais ne dispose pas des moyens de se développer[7]. Libération serait candidat au rachat du groupe[8], en concurrence avec le groupe NRJ, NextRadioTV, Les Inrocks, Didier Quillot et Fiducial[9]. En , Matthieu Pigasse (propriétaire des Inrocks) entre en négociation exclusive pour racheter le groupe[10], ce qu'il annonce avoir fait le à titre personnel, sans coactionnaire[11]. En , Emmanuel Hoog devient le directeur général de Nova Press, qui comprend notamment Radio Nova, succédant ainsi à Bernard Zekri[12].

Le , Radio Nova étend sa diffusion en s'associant localement avec la station associative lyonnaise RTU (Radio Trait d'Union)[13],[14], laquelle passe ainsi de la catégorie A à la catégorie C[15].

En , Radio Nova entre dans le dépôt légal de l'INA, assurant ainsi l'archivage de l'intégralité du programme diffusé à l'antenne[16].

Logo de l'émission "La dernière".

En , la radio annonce une nouvelle émission pour la rentrée intitulée La Dernière, animée par trois personnalités issues de l'ancienne émission Le Grand Dimanche soir (ex Par Jupiter!) de France Inter : Guillaume Meurice, licencié par Radio France en [18], Juliette Arnaud et Aymeric Lompret, rejoints par Pierre-Emmanuel Barré. L'émission est enregistrée en direct et en public au théâtre L'Européen. Les circonstances de la fin de l'émission de France Inter lui valent une forte couverture médiatique. Selon Guillaume Meurice, cette émission est à l'initiative de Matthieu Pigasse[19],[20],[21],[22]. L'émission connaît un très grand succès d'audience, qui contribue au redressement des audiences sur l'ensemble de la grille de la radio[23],[24].

En , Médiamétrie relève la très forte augmentation d'audience de Radio Nova, qui a multiplié par 4 en deux ans son audience avec près de 800 000 auditeurs[25].

Programmation

La radio est réputée pour sa programmation musicale différente, éclectique et à la recherche de nouveautés[26]. Au fil de son histoire, Radio Nova, en marge de la mode musicale, où passent les premiers freestyles de groupes comme Assassin ou NTM, a fait connaître de nouveaux courants musicaux : le hip-hop, la « sono mondiale » (ou world music), les musiques électroniques, etc. Aujourd'hui, elle revendique sa programmation comme un « grand mix ».

En premier lieu, Nova se spécialise dans le rock alternatif, le post-punk, la new wave, la techno et la pop anglaise. À partir de , Nova choisit de diffuser de la world music (originellement appelée « sono mondiale »). Vers , la programmation musicale change pour devenir principalement reggae, funk et accueillir les premiers rappeurs français[27]. Vers , Nova se tourne vers l'acid jazz. En , elle accompagne l'émergence des musiques électroniques, notamment la French touch. En , La programmation musicale est principalement chill-out, ambient, drum and bass.

En , la radio lance trois webradios différentes du programme national et des décrochages locaux de Bordeaux et Lyon, ces trois flux (Nova V.F, Nova la Nuit et Nova Vintage) permettant aux auditeurs d'explorer plus en profondeur l'univers musical de Nova[28]. Le , la radio lance en collaboration avec le festival Longueur d'ondes le Prix SACD - Radio Nova pour l'écriture de fictions sonores courtes[29].

Positionnement éditorial

Durant les années 2020, la station fait évoluer sa ligne éditoriale avec le développement de programmes mêlant humour et commentaires politiques. Cette orientation s’accompagne de l’arrivée de plusieurs humoristes issus de Radio France et d’un traitement plus direct de l’actualité[30],[31],[32],[33].

Selon plusieurs médias, cette évolution se traduit par un positionnement politique plus explicite à l’antenne, avec des contenus et des invités souvent décrits comme « marqués à gauche », dans un contexte où son actionnaire Matthieu Pigasse revendique un engagement médiatique contre l'extrême droite. Cette ligne éditoriale plus affirmée est diversement appréciée sur la scène médiatique : alors qu'elle est saluée par Libération et L'Humanité[30],[32], elle est également décrite comme clivante par Le Parisien, Le Point ou Franc-Tireur[23],[34],[35]. Une analyse publiée dans Marianne oppose notamment les humoristes de Radio Nova à l'esprit historique de Charlie Hebdo, estimant que la station pratiquerait une approche plus militante et politisée de l'humour[36].

En , Radio Nova s'associe à L'Humanité, Les Inrockuptibles, StreetPress et au média numérique Blast pour publier une revue, réalisée conjointement par leurs différents journalistes[37], dans le but affiché de faire « front commun contre l'extrême droite » dans la perspective des élections municipales de en France[37]. Tiré à 50 000 puis à 80 000 exemplaires[37], ce numéro connaît un « succès foudroyant, qui correspond à une vraie attente du public », selon Emmanuel Hoog, directeur général du groupe Nova Press[37].

Polémiques

Certaines séquences diffusées à l'antenne suscitent des réactions dans le débat public. En , le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, dépose plainte après une chronique de l'humoriste Pierre-Emmanuel Barré, qui compare la police et la gendarmerie à « Daech avec la sécurité de l’emploi ». La chronique est diffusée dans un contexte de controverses récentes autour d'affaires de violences policières. La direction de la radio défend alors la liberté d'expression de ses humoristes[38],[39].

Le 15 avril 2026, Libération rapporte un management « brutal, humiliant et autoritaire » au sein du groupe Combat et de Radio Nova mise en place par Wassila Meddas, directrice des marques mais également la compagne de Matthieu Pigasse[40], Selon le quotidien, plusieurs salariés estiment que « certains dossiers seraient devenus intouchables car décidés directement par l'actionnaire », créant des tensions entre une partie de la rédaction et certains animateurs. C'est le cas de Akim Omiri, dont son recrutement est, selon l'enquête, imposé directement par Matthieu Pigasse. Celle-ci rapporte des signalements internes portant sur « des blagues jugées homophobes, antisémites ou misogynes » tenues dans l'émission La Riposte[41],[42]. Interrogé sur France Culture et dans l'émission Quotidien, Pigasse met en avant le principe de liberté d'expression pour justifier ces choix éditoriaux[43],[42].

En mai, dans une chronique pour La Dernière, Pierre-Emmanuel Barré déclare qu’un éventuel cancer touchant Gabriel Attal ne lui inspirerait pas de compassion et met en scène Sophia Aram écrasée dans un accident de voiture : « C’est violent, mais elle, elle met des guillemets à un vrai génocide, alors je peux bien lui mettre une Kangoo imaginaire dans la gueule. »[44]. Cette dernière dénonce un acharnement visant à la faire taire sur l’islamisme et le conflit israélo-palestinien[45]. Caroline Fourest accuse quant à elle les humoristes de Radio Nova de multiplier les attaques personnelles contre leurs opposants idéologiques[45]. Pauline Bock dans Politis et Arrêt sur images souligne enfin que Fourest critique un biais politique chez Nova tout en étant elle-même associée à une ligne pro-Printemps républicain et pro-israélienne via son magazine Franc-Tireur, et un esprit « Charlie » à géométrie variable[46]. Bérengère Viennot écrit dans Le Point que cette séquence se distingue de l’humour noir traditionnel par l’absence de distance satirique et par une rhétorique qu’elle juge susceptible d’exposer les personnes visées à des risques réels[47]. Matthieu Pigasse défend l’indépendance de Radio Nova, présentée comme « un espace libre, parfois irrévérencieux, mais toujours vivant »[48].

Animateurs

La station a accueilli de nombreux animateurs « branchés » de la vie parisienne nocturne, et devint une sorte de pépinière pour la chaîne Canal+ : Karl Zéro et Daisy d'Errata (Les Jalons, Vive la France, la Vie Fantastique des Vedettes), David Blot (Blot Job), Ivan Smagghe (avec son magazine musical « Test » et la complicité de Gilles Peterson, invité), Erik Rug (et son mix hebdomadaire « Waxgroove »), Luca Minchillo (« Le Fanfaron »), Rémy Kolpa Kopoul (« Les Voyages Improbables » et « PérégriNova »), Édouard Baer (« La Grosse Boule » ; « Secrets de femmes »), Frédéric Taddeï (« Aujourd'hui, j'ai lu pour vous »), Jean Croc (« Cocktail Time », « le Pudding »), Ariel Wizman (« la Grosse Boule », « Cocktail Time »), Nicolas Errèra (« le Pudding »), Aline Afanoukoé (« le Novamix », « les Nuits Zébrées »), Philippe Vecchi (« le Nova Club »), Jamel Debbouze (« Le K-X », « Le Cinéma de Jamel »), Nicolas Saada (« Nova fait son cinéma »). De plus, des artistes comme Philippe Krootchey (L'Agence des voyages sonores), Omar et Fred, Jean-Yves Lafesse, Laurent Garnier, DJ Deep, Manu Le Malin, Dee Nasty, Black Sifichi, Dj Gilb'r… furent résidents de la station. On y croise également des écrivains, Christine Jacquet, Philippe Di Folco, Camille de Toledo, des journalistes ou des animateurs « inclassables » comme Henry Chapier, Raoul Rabu(t), Patrick Thévenin, Emmanuel de Brantes, Marc-Alexandre Millanvoye

La station a aussi permis à Grünt, une émission mettant en scène des freestyles rap, de voir le jour, en leur laissant utiliser leur équipement pour les enregistrements des premiers freestyles[49].

Identité visuelle

Notes et références

Notes

  1. Le , Andrew Orr, cofondateur en de Radio Nova et réalisateur de plusieurs créations radiophoniques sur cette antenne, meurt d'un cancer[2].
  2. Jean-François Bizot choisit le nom de Nova en hommage au roman Nova express de William S. Burroughs, écrivain beatnik qu'il vénère.

Références

  1. « SchooP », sur schoop.fr (consulté le ).
  2. Aude Dassonville, « Mort d'Andrew Orr, l'autre fondateur de Radio Nova », Télérama, .
  3. Thomas Gérard, « À Radio Nova, la porte est ouverte », Libération, (version du sur Internet Archive).
  4. Conseil supérieur de l'audiovisuel, « Essais de diffusion de 9 radios à partir de la tour Eiffel », sur arcom.fr, Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, .
  5. Jessica Rat, « Radio Nova se donne 30 heures pour fêter ses 30 ans », L'Express, (version du sur Internet Archive).
  6. Grégoire Poussielgue, « Radio Nova et TSF Jazz quittent le GIE Les Indés Radios pour faire cavalier seul », Les Échos, (consulté le ).
  7. Benoit Daragon, « Radio Nova cherche des investisseurs », sur Ozap, (consulté le ).
  8. Nicolas Madelaine, « Restructuré, Libération se voit bien marié à Radio Nova », Les Échos, (consulté le ).
  9. Enguérand Renault, « Bal de prétendants pour la reprise de Radio Nova », Le Figaro, .
  10. Alexis Delcambre, « Matthieu Pigasse en passe de racheter Radio Nova », Le Monde, (version du sur Internet Archive).
  11. Frédéric Brulhatour, « Radio Nova devient la propriété de Matthieu Pigasse », La Lettre Pro de la Radio & des Médias, sur lalettre.pro, (consulté le ).
  12. Florian Guadalupe, « Emmanuel Hoog nommé directeur de Novapress », sur Ozap, (consulté le ).
  13. Sébastien Broquet, « Radio Nova débarque à Lyon », Le Petit Bulletin, (consulté le ).
  14. Sébastien Broquet, « Radio Nova aura son antenne lyonnaise », sur Rue89 Lyon, (consulté le ).
  15. Olivier Oddou, « Nova autorisée à Lyon avec RTU », La Lettre Pro de la Radio & des Médias, sur lalettre.pro, (consulté le ).
  16. « Nova entre dans le dépôt légal de l'INA », sur technic2radio.fr, (consulté le ).
  17. Julie Huon, « Fin de partie pour « Le Grand Dimanche Soir » : Charline Vanhoenacker sort par le haut, en beauté », Le Soir, (consulté le ).
  18. Dans le contexte du génocide à Gaza, Guillaume Meurice est licencié à la suite d'une blague comparant le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou à « une sorte de nazi, mais sans prépuce » ce qui lui vaut des accusations de propos antisémites classées sans suite. L'émission Le Grand Dimanche soir, rare émission satirique de grande écoute en France[17], est quant à elle arrêtée.
  19. AFP, « L'humoriste Guillaume Meurice rejoint Radio Nova, après son licenciement par France Inter », Le Monde, (consulté le ).
  20. Sandrine Blanchard, « Avec « La Dernière », Guillaume Meurice importe France Inter sur Radio Nova », Le Monde, (consulté le ).
  21. Sophie Gindensperger, « On a écouté “La dernière”, la nouvelle émission de Guillaume Meurice sur Radio Nova », Télérama, (consulté le ).
  22. Adrien Franque, « On a écouté la première de «la Dernière», la nouvelle émission de Guillaume Meurice sur Radio Nova », Libération, (consulté le ).
  23. a et b Benjamin Meffre, « « On ne lâchera rien » : Radio Nova, des audiences qui explosent et des polémiques », Le Parisien, (consulté le ).
  24. Catherine Attia-Canonne et Zubeyde Cacan, « Radio Nova : les secrets d'un spectaculaire braquage d'audience », L'Humanité, (consulté le ).
  25. Aude Dassonville, « Audiences radio : France Inter continue d'être l'antenne la plus écoutée de France, Radio Nova progresse de manière spectaculaire » Accès payant, Le Monde, .
  26. « Urgence média commercialise l'espace publicitaire de Radio NOVA », sur urgencemedia.com (consulté le ).
  27. Vincent Piolet (préf. Dee Nasty, postface Solo), Regarde ta jeunesse dans les yeux : Naissance du hip-hop français -, Le Mot et le Reste, (1re éd. 2015), 362 p. (ISBN 978-2-36054-290-1).
  28. « Nova lance ses webradios », sur technic2radio.fr, (consulté le ).
  29. Frédéric Brulhatour, « Lancement du Prix SACD-Radio Nova », La Lettre Pro de la Radio & des Médias, sur lalettre.pro, (consulté le ).
  30. a et b Adrien Franque, « «En face, ils n’ont pas de limites» : à Radio Nova, une renaissance sous le signe d’un renouveau transgressif », Libération, (consulté le ).
  31. Sandrine Blanchard, « Avec « La Dernière », Guillaume Meurice importe France Inter sur Radio Nova » Accès payant, Le Monde, (consulté le ).
  32. a et b Grégory Marin, « La dernière mode à gauche… c’est « la Dernière » Guillaume Meurice et ses acolytes sur Radio Nova », L'Humanité, (consulté le ).
  33. Grégory Marin, « Fête de l’Humanité : « La Dernière » avec Guillaume Meurice diffusée en direct », L'Humanité, (consulté le ).
  34. Juliette Vignaud, « Matthieu Pigasse, propriétaire du « Monde », assume son « combat » contre l'extrême droite », Le Point, (consulté le ).
  35. Jérémy Chicheportiche, « Radio Nova, Keffieh-théâtre », sur franc-tireur.fr, (consulté le ).
  36. Thibaut Solano, « "Charlie Hebdo" vs. Radio Nova : le plus subversif n'est pas celui qui croit l'être », Marianne, (consulté le ).
  37. a b c et d Fanny Petoin, « "Un succès foudroyant" : Le hors-série contre l'extrême droite lancé par cinq médias dont "l'Humanité" et Radio Nova réimprimé à 30.000 exemplaires face à "une demande inédite" », sur Pure Médias, (consulté le ).
  38. « Radio Nova défend la “liberté d'expression” après une plainte du ministre de l’Intérieur contre Pierre-Emmanuel Barré », Télérama, (consulté le ).
  39. « "La police, c'est Daech avec la sécurité de l'emploi" : Nova réplique après une plainte de Nuñez contre un sketch », Marianne, (consulté le ).
  40. « Matthieu Pigasse et Radio Nova, un "anti-Bolloré" tant salué que critiqué », sur rts.ch, Radio télévision suisse, (consulté le )
  41. Adrien Franque, « «Un climat de pression et d’humiliations verbales» : dans le groupe Combat, tensions autour d'une dirigeante très proche de Matthieu Pigasse » Accès payant, Libération, .
  42. a et b Olivier Cortinovis, « "C'est la rançon du succès" : Matthieu Pigasse répond à l'article de "Libération" sur le management jugé "brutal, humiliant et autoritaire" par certains salariés de son groupe Combat », sur Puremédias, Webedia, (consulté le ).
  43. « Matthieu Pigasse : "Je suis à la disposition de la gauche et donc du pays" » (Interview audio), sur France Culture, Radio France, (consulté le )
  44. « Sur Nova, l’humoriste Pierre-Emmanuel Barré dérape et soulève un tollé », sur 20 Minutes, (consulté le )
  45. a et b Laura Terrazas, « «L’humour de la gauche Pigasse se pratique en meute» : Sophia Aram répond à Pierre-Emmanuel Barré », sur TV Magazine, (consulté le )
  46. Guillaume Deleurence, « Caroline Fourest, Matthieu Pigasse et l'esprit « Charlie » », sur Politis, (consulté le )
  47. « Et vous trouvez ça drôle ? », sur Le Point.fr (consulté le )
  48. Bruna Fernandez, « "Radio Nova, il en a fait Radio Gaza" : Caroline Fourest charge Matthieu Pigasse et les humoristes de "La dernière", l'homme d'affaires réplique », sur Puremédias, Webedia, (consulté le )
  49. « Grünt #1 », sur gruntmag.com.

Voir aussi

Une catégorie est consacrée à ce sujet : Collaborateur de Radio Nova.

Articles connexes

Liens externes


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