Variations Goldberg

De Mi caja de notas

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 🎹 2022 BWV 988 con Fazil Say


Variations Goldberg
Image illustrative de l’article Variations Goldberg
Page de titre des Variations Goldberg… « composée à l'intention des amateurs pour le plaisir de leur esprit ».

Genre Musique instrumentale
Musique Jean-Sébastien Bach
Effectif Clavecin
Dates de composition vers 1740

Les Variations Goldberg ou « Aria avec quelques variations pour clavecin à deux claviers », sont une œuvre composée par Jean-Sébastien Bach au plus tard en 1740. Elle porte le numéro 988 dans le catalogue BWV. Cette œuvre constitue la partie IV du Clavier-Übung, publiée à Nuremberg par Balthasar Schmidt. C'est l'accomplissement de la forme « thème avec variations » et l'une des pièces pour clavier parmi les plus connues.

Composée au début des dix dernières années de Bach, elles inaugurent la série des œuvres mono-thématiques et contrapuntiques de musique instrumentale. Elles comprennent un grand nombre de formes, d'harmonies, de rythmes et de raffinements techniques. Fondée sur une technique contrapuntique qui atteint la plus grande virtuosité d'écriture.

En 1974 à Strasbourg, Olivier Alain découvre l'exemplaire imprimé personnel du compositeur, annoté de sa main, attestant de l'importance de ces variations. Parmi les additifs et corrections, Bach a ajouté sur la page de couverture, une série de « quatorze canons sur les huit premières notes fondamentales de l'Aria », dont le principe se retrouve dans ses œuvres tardives, telles L'Offrande musicale et L'Art de la fugue.

Les Variations Goldberg sont écrites, comme le spécifie la page de titre, pour un « clavecin à deux claviers ». L'usage fréquent des croisements de mains rendent son interprétation plus difficile sur un seul clavier.

Histoire du titre

Les Variations Goldberg (BWV 988) sont publiées à Nuremberg, durant l'automne 1741, comme quatrième partie du Clavier-Übung, sous le titre Aria avec différentes variations pour clavecin à deux claviers[1]. Selon la tradition, inspirée de la biographie de Bach qu'écrivit Johann Nikolaus Forkel en 1802[2], elles furent commandées au compositeur par le comte Herman von Keyserlingk. Bach était en voyage à Dresde en novembre 1741, et on peut soupçonner qu'il ait présenté à son protecteur, c'est-à-dire précisément le comte Keyserling, une copie des Variations Goldberg qui venaient d'être imprimées. Peut-être le jeune Johann Gottlieb Goldberg, apprenti claveciniste et élève extrêmement doué de Jean-Sébastien Bach et de Wilhelm Friedemann Bach, a-t-il joué ces variations à son maître le comte, pour distraire ses longues nuits d'insomnies, et pour l'accompagner jusque dans les bras de Morphée[3].

Cette légende est néanmoins largement contestée au début du XXIe siècle, du fait de l'absence de dédicace au frontispice de l'édition de 1741, très en coutume à l'époque, et de l'absence, dans l'inventaire des biens de Bach après sa mort, de traces des riches cadeaux prétendument faits à Bach par Keyserling — selon Forkel, une coupe en or remplie de cent louis d’or.

Cependant, Goldberg, qui était un claveciniste accompli et un élève estimé de Bach, les lui a sans doute interprétées[4].

Structure

Fichier audio
Aria des Variations Goldberg joué sur un clavecin en tempérament inégal (Werckmeister III)
noicon

L'Aria est une sarabande[5] lente et ornée, fondée sur le motif de basse très répandu de la gagliarda italiana (« gaillarde italienne »). À partir de lui, Bach crée tout un univers en développement, conviant de nombreux genres ou styles musicaux : canons, inventions, fugues, arias ornées à l'italienne, etc. Le compositeur réserve de nombreuses variations à la virtuosité (nos 1, 5, 8, 11, 14, etc.) d'autres sont des danses (nos 2, 4, 7 ; gigue, passepied, loure), une ouverture à la française et une sorte d'étude pour les trilles (no 28), parmi les plus difficiles[5].

Ces trente variations, à l'instar de la grande Chaconne pour violon seul, reposent sur la basse obstinée[5] et non sur l'air principal[6], selon la technique de la chaconne ou du ground anglais[7], comme le montrent clairement les 14 canons énigmes (non développés), dérivés, non seulement des huit premières notes la ligne de basse (présentés sous forme droite, inverses, rétrogrades et rétrogrades-inverse), mais également du Ruggiero[6],[8].


<p><<
\relative c' {
    \version "2.18.2"
    \key g \major
    \time 2/4
    \tempo ""
    \clef bass
    r4 g4  fis e d b c d g, 
    g' fis e a fis g a d, \bar ":|.|:" \break
    d' b c b g a b e, 
    c b a d g, c d g, \bar ":|."
}
\new FiguredBass {
  \figuremode {
    <_>4 <6> <6+ 5 3> <_> <6> <6 5 3> <_> <_>
    <_> <6> <_> <_+> <6> <6> <_+> <_>
    <_> <6> <6> <_+> <6> <6 5 3> <_+> <_>
    <6> <6> <_> <_> <_> <6 5 3> <_> <_>
  }
}
>>
</p>
La basse des Variations Goldberg.

Le développement s'étend sur trente variations. À mi-chemin, Bach ménage une césure franche avec une variation notée Ouverture, qui prépare aux quatorze dernières. Après ces trente variations dans lesquelles Bach emploie de nombreux moyens pour revenir au même point (chaque variation correspond à une mesure de l'aria), il clôt le cycle en toute simplicité, avec le retour de l’aria. Le nombre de mesures et la tonalité des mouvements concordent : Aria, 30 variations, Aria da Capo.

Outre l'articulation en deux parties, les variations se regroupent en dix ensembles de trois (les numéros 3, 6, 9, 12, etc.), qui sont des variations canoniques à deux voix, superposées à la basse obstinée[5]. Les écarts des voix de l'imitation, commencent de l'unisson (variation 3) et progressent jusqu'à la neuvième (variation 27).

Ces jeux dépassent le seul contrepoint par exemple les nos 12 et 15, où utilise les mouvements contraires[5]. Dans le canon 6 (mesures 11-13), Bach signe de quatre notes B-A-C-H, ainsi qu'aux variations 15 et 21[9]. Partout dans l'œuvre, revient le chiffre bachien « 14 » (somme de B-A-C-H) : nombre de notes de mesures, etc.[10]

Mais la variation 30 n'est pas un canon à la dixième, comme attendu ; Bach écrit une savante plaisanterie en quodlibet humoristique qui combine, sur la basse obstinée, en contrepoint, deux thèmes populaires, et logée dans le contrepoint (mesures 13 à 15), Bach ajoute également une allusion discrète de l'incipit de L'Homme armé, thème bien connu[11]. La première mélodie populaire était très répandue au XVIIe siècle[12] :

« Ich bin so lange nicht bei dir gewest,
rück her, rück her.
 »

« Il y a si longtemps que je ne suis plus auprès de toi,
rapproche-toi, rapproche-toi. »

et :

« Kraut und Rüben haben mich vertrieben
Hätt’ mein’ Mutter Fleisch gekocht, so wär’ ich länger blieben.
 »

« Les choux et les navets m'ont chassé,
Si ma mère avait cuisiné de la viande, je serais resté plus longtemps. »

Malgré la complexité de structure de chaque variation et de l'ensemble de l'œuvre :

« Il existe souvent des liens entre les variations successives, ce qui laisse supposer que des parties de l'œuvre ont été conçues dans un ordre continu ; par exemple, le motif principal de la première variation se retrouve dans les dernières notes de l'aria. »

— John Butt

Liste des variations

Noms des variations selon le manuscrit original.
  • Aria
  • Variatio 1. a 1 Clav.
  • Variatio 2. a 1. Clav.
  • Variatio 3. Canone all Unisuono à 1 Clav.
  • Variatio 4. à 1 Clav.
  • Variatio 5. a 1 ô vero 2 Clav.
  • Variatio 6. Canone alla Seconda a 1 Clav.
  • Variatio 7. à 1. ô vero 2 Clav. (al tempo di Giga)
  • Variatio 8. a 2 Clav.
  • Variatio 9. Canone alla Terza. a 1 Clav.
  • Variatio 10. Fugetta. a 1 Clav.
  • Variatio 11. a 2 Clav.
  • Variatio 12. Canone alla Quarta.
  • Variatio 13. a 2 Clav.
  • Variatio 14. a 2 Clav.
  • Variatio 15. andante. Canone alla Quinta. a 1 Clav.
  • Variatio 16. a 1 Clav. Ouverture
  • Variatio 17. a 2 Clav.
  • Variatio 18. Canone alla Sexta. a 1 Clav.
  • Variatio 19. à 1 Clav.
  • Variatio 20. a 2 Clav.
  • Variatio 21. Canone alla Settima.
  • Variatio 22. a 1 Clav. alla breve
  • Variatio 23. a 2 Clav.
  • Variatio 24. Canone all Ottava a 1 Clav.
  • Variatio 25. a 2 Clav.
  • Variatio 26. a 2 Clav.
  • Variatio 27. Canone alla Nona. a 2 Clav.
  • Variatio 28. a 2 Clav.
  • Variatio 29. a 1 o vero 2 Clav.
  • Variatio 30. a 1 Clav. Quodlibet.
  • Aria da Capo è Fine

14 canons

La page manuscrite des 14 canons sur la basse des Goldberg trouvée sur l'exemplaire de Paul Blumenroeder (BnF MS 17 669).

En 1974, le pianiste Paul Blumenroeder (1912-2000) permet à Olivier Alain d'étudier les annotations autographes de l'auteur figurant sur le volume de sa bibliothèque personnelle, à Strasbourg. D'autres exemplaires de copies du Clavier-übung à Londres, Berlin et Princeton ont déjà révélé des corrections effectuées par Bach lui-même. Mais à Strasbourg, figure en outre, sur la troisième page de couverture, en regard du Qodlibet un trésor supplémentaire : quatorze canons fondés sur les huit premières notes de la basse, sans les solutions. L'exemplaire est authentifié par les spécialistes du Johann-Sebastian-Bach-Institut de Göttingen, dès février 1975. L'œuvre entre dans le catalogue et est publiée dans la Neue Bach-Ausgage. Le volume lui-même, entre à la BnF sous la cote MS 17 669[13].

L'histoire de sa présence à Strasbourg, est reconstituée jusqu'à la fin du XIXe siècle mais on ignore totalement comment il est tombé entre les mains de Franz Stockhausen, directeur du conservatoire et frère du chanteur Julius Stockhausen, ce dernier, membre et fondateur lui-même de la Neue Bachgesellschafft

Transcriptions

En 1938, Józef Koffler orchestre l'œuvre pour petit orchestre (cordes, flûte, hautbois, cor anglais et basson)[14].

Une transcription pour trio à cordes de Dmitri Sitkovetsky est enregistrée plusieurs fois, notamment en 2017 par Sébastien Surel, Paul Radais et Aurélien Sabouret (Bien Records).

Le guitariste et compositeur américain Bryan Johanson (en), l'arrange pour quatre guitares. D'Oz Publications DZ 3620 (ISBN 9782897955373)

En janvier 2025, Thibaut Garcia et Antoine Morinière enregistrent une transcription pour deux guitares, Erato.

Discographie

photo d'un homme au piano
Glenn Gould.

Les Variations Goldberg sont très enregistrées, tant au clavecin, au piano, mais aussi à l'orgue, parfois à l'accordéon. Ces dernières décénies elles ont également été adaptées pour trio à cordes, trio de jazz, pour orchestre (par exemple par Józef Koffler), pour flûtes à bec, etc.

Fichier audio
Variations Goldberg BWV 988 - 02. Variatio 1 a 1 Clav. Interprétées par la pianiste Kimiko Douglass-Ishizaka dans le cadre du projet Open Goldberg Variations
noicon

Parmi les interprétations les plus connues au piano, figurent celles de Glenn Gould. Parmi ses quatre disques, les plus diffusées sont de 1955 et surtout de 1981.

La toute première « gravure » sur piano mécanique Welte-Mignon, est immortalisée par Rudolf Serkin en 1928 et publiée en 1992 dans des conditions modernes par le label Archiphon (ARC-105)[15].

En 2012, le projet Open Goldberg Variations[16] permet l'enregistrement des Variations Goldberg jouées par la pianiste Kimiko Ishizaka et la mise à disposition dans le domaine public des enregistrements[17] ainsi que des partitions réalisées avec le logiciel MuseScore[18].

Claviers

Arrangements

L'orgue Detlef Kleuker, touché par Jean Guillou (Église Notre-Dame-des-Neiges d'Alpe d'Huez).

Orgue, vents, accordéon

Cordes

photo : Wilhelm Kempff
Wilhelm Kempff.

Dans les arts

Littérature

Cinéma

Giovanni Battista Piranesi, Le carceri d'invenzione (1750) : un labyrinthe figé de pierres ; comme les Goldberg construit de notes, sont une solide et rigoureuse architecture développée dans le temps.

Danse

  • Goldberg Variations, chorégraphie de Jerome Robbins (1971)
  • Goldberg Variations 1-15 - Goldberg Variations 16-30. Improvisations de Steve Paxton filmées par Walter Verdin.
  • bODY_rEMIX[24] les Variations Goldberg, œuvre chorégraphique de Marie Chouinard (2006), variations jouées par Glenn Gould et remixées par Louis Dufort.
  • Golderg-Variationen, chorégraphie de Heinz Spoerli (1995), dernière production pour le ballet de la Scala de Milan (2018).

Radio

Sur France Culture, l'émission Répliques animée par Alain Finkielkraut a pour générique un extrait de la variation no 1 interprétée par Glenn Gould.

Jeux vidéo

  • Dans le jeu vidéo Heroes of Might and Magic II: The Succession Wars, on peut entendre le Variatio 1 a 1 clav. en fond musical, dans le château du Magicien (du Chevalier dans la version CD).
  • Dans le jeu vidéo Civilization, on peut entendre la Variation 4 qui est le thème des Allemands.
  • Dans le jeu vidéo Bioshock Infinite, on peut entendre l'Aria lors du premier affrontement contre l'un des hommes corbeaux.

Notes et références

  1. Wolff 1994.
  2. Forkel 1876. Extrait :

    « Clavier Übung consistant dans un air et de nombreuses variations pour clavecin à deux claviers, publié par Balthasar Schmidt, à Nuremberg. Cette œuvre se compose de trente variations dans lesquelles se trouvent entremêlés des canons combinés à toutes sortes d'intervalles et de mouvements, depuis l’unisson jusqu’à la neuvième ; la mélodie en est facile et coulante. Il se trouve aussi une fugue régulière à quatre parties et d’autres variations très brillantes pour deux clavecins [sic Variationen für 2 Claviere, sous entendu « clavecin à deux claviers »], enfin un quodlibet, comme il l’appelait, et qui suffirait à lui seul à rendre son auteur immortel. Il n’occupe pourtant point le premier rang de ce recueil.

    Ces variations sont un modèle d’après lequel toutes les variations du monde devraient être faites, quoique, pour des raisons faciles à comprendre, la chose n’ait jamais été tentée par personne. Nous en sommes redevables au comte Kayserling, ancien ambassadeur de Russie à la cour de l’Électeur de Saxe. Il résidait souvent à Leipzig et amenait avec lui Goldberg, que nous avons cité ci-dessus comme ayant reçu de Bach des leçons de musique. Le comte, plein d’infirmités, avait de nombreuses nuits d’insomnie. À cette époque, Goldberg vivait dans la maison de l’ambassadeur et couchait dans une chambre attenante à celle de ce dernier, pour être prêt à lui jouer quelque morceau s’il s’éveillait. Le comte dit un jour à Bach qu’il aurait aimé avoir pour Goldberg quelques morceaux de clavecin. Ces morceaux devaient être d’un caractère plutôt calme et plutôt joyeux, afin qu’ils le pussent récréer pendant ses nuits de repos. Bach pensa que ce but serait atteint à souhait à l’aide de variations. Il avait considéré jusqu’alors comme un travail bien ingrat ce genre de composition, dans lequel l’harmonie a périodiquement des tours semblables : mais il était dans cette phase de son existence où il ne pouvait toucher une plume sans produire un chef d’œuvre. Les variations subirent le même sort ; elles sont l’unique modèle de ce genre qu’il nous ait laissé. Toujours, le comte les appelait ses variations. Il ne se lassait jamais de les entendre, et dans la suite, pendant ses longues insomnies, il avait coutume de dire : « Cher Goldberg, jouez-moi donc, je vous en prie, une de mes variations ». Jamais peut-être Bach ne reçut pour aucun de ses ouvrages une aussi belle récompense ; car le comte lui fit cadeau d’un gobelet d’or empli de cent louis d’or. Mais la valeur de cet ouvrage, comme œuvre d’art, ne se pouvait payer, le cadeau eût-il été mille fois plus considérable encore. Il est important d’observer que les planches gravées de ces variations portent des errata importants que l’auteur s’est empressé de corriger sur son exemplaire. »

  3. « Les Variations Goldberg de Johann Sebastian Bach », sur musicologie.org (consulté le ).
  4. Johann Gottlieb Goldberg, 24 Polonaises pour clavecin (1749) : partitions libres sur l’International Music Score Library Project.
  5. a b c d et e Candé 2000, p. 68.
  6. a et b Montalembert et Abromont 2010, p. 1195.
  7. Haakenson 2017.
  8. Alain 1975.
  9. Street 1987, p. 97-98.
  10. Schenkman 2003, p. 86 sqq.
  11. Street 1987, p. 106.
  12. Comme l'était Kehraus (dernière danse), morceau que l'on jouait pour faire comprendre aux danseurs, que la soirée se terminait.
  13. (BNF 39780493).
  14. Partition sur schott-music.com.
  15. Les rouleaux pour les dispositifs Duo-art, Ampico et Welte-Mignon, pouvaient reproduire assez précisément le toucher et la dynamique de l'artiste.
  16. Open Goldberg Variations.
  17. mise à disposition dans le domaine public des enregistrements.
  18. « Goldberg Variations », sur Musescore.com (consulté le ).
  19. Un des enregistrements les plus connus des débuts de Glenn Gould. Plus tard, le pianiste finira par en critiquer le style lyrique et l'interprétation « hors tempo », tout en émettant des réserves générales sur son style ou, par exemple, le manque d'unité temporelle .
  20. Une des rares œuvres ré-enregistrées par Gould. Interprétation plus classique, plus sobre et plus lente que celle de 1955 — et avec la plupart des reprises. Le minutage est de 38 min 26 s pour l'enregistrement de 1955 et 51 min 14 s pour celui de 1981. Les séances d'enregistrement ont donné lieu à un film réalisé par Bruno Monsaingeon (OCLC 1115681410).
  21. Musical Heritage Society.
  22. Voir et écouter.
  23. « Lire en ligne » (consulté le ).
  24. bODY_rEMIX, Marie Chouinard met à nu le ballet classique surimagesdedanse.com…

Bibliographie

Ouvrages

Articles et encyclopédies

  • Olivier Alain, « Un supplément inédit aux Variations Goldberg de J. S. Bach », Revue de musicologie, vol. 61, no 2,‎ , p. 244-294 (DOI 10.2307/928397, JSTOR 928397, lire en ligne)
  • (en) Christoph Wolff, « Bach's "Handexemplar" of the Goldberg Variations: A New Source », Journal of the American Musicological Society, University of California Press, vol. 29, no 2,‎ , p. 224-241 (DOI 10.2307/831018, JSTOR 831018)
  • Alan Street, « The Rhetorico-Musical Structure of the ‘Goldberg’ Variations: Bach’s ‘Clavier-Übung’ IV and the ‘Institutio Oratoria’ of Quintilian », Music Analysis, vol. 6, nos 1/2,‎ , p. 89–131 (DOI 10.2307/854217, JSTOR 854217)
  • (en) Walter Schenkman, « Tatlow’s Bach and Bach’s Signatures in the ‘Goldberg Variations’ », Bach, Riemenschneider Bach Institute, vol. 34,‎ , p. 63–106 (JSTOR 41640515) — Le pianiste américain traite des jeux avec les chiffres 14 et 41, respectivement somme des lettres du nom Bach et JS. Bach, qui figurent dans la longueur des phrases d'incipit ou de fin, thèmes, notes par mesure, nombre de mesures, partout dans l'œuvre, y compris quelques apparitions du fameux motif BACH.
  • « Le thème et variations », dans Eugène de Montalembert et Claude Abromont, Guide des genres de la musique occidentale, Fayard / Lemoine, , 1309 p. (ISBN 978-2-213-63450-0, OCLC 964049459), p. 1189-1207.
  • (en) Matthew A. Haakenson, « Probing the Properties of the First Eight Notes of Bach’s Goldberg Ground Further », Music Theory Spectrum, vol. 39, no 2,‎ , p. 247-260 (JSTOR 90014023)

Articles connexes

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Liens externes


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